‹ Le mouvementChapitre 51 sur 184 · I. Pflîjger's Archiv fur die ges. Physiologie^ 1887, XLI · texte numérisé non relu

I. Pflîjger's Archiv fur die ges. Physiologie^ 1887, XLI

a. WooDwoRTH. The Accuracy of Voluniary Movement. Psychol. Res'iew^ 1899. Supp., n» i3, p. 77 et suiv.

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bien établis de Fullerton et Catt£ll\ que Tétendue du mouvement était perçue plus exactement que le temps ou que la force. Il s'ensuit, que la perception de l'étendue a des fondements autres et plus exacts que les jugements sur le temps et la force.

La méthode de corrélation, à l'aide de laquelle on aurait pu étudier ces problèmes, n'a pas été appliquée à la question de la dépendance de la perception de l'étendue, à la perception du temps. Mais les résultats concordants des deux autres méthodes nous autorisent à nier une pareille dépendance. On essaye parfois de juger l'étendue en termes de durée ; mais on peut la juger aussi d'autre façon, et cette façon est beaucoup plus exacte.

Une autre opinion est que la perception de l'étendue du mouvement est basée sur des sensations de position. Même les sensations brutes de motion ont été considérées par une philosophie ontologiste, comme composées des sensations de position — opinion fausse, car nous verrons que le sens de la position dérive, le plus probablement, du sens de la motion. Mais, opinions philosophiques à part, il peut sembler très possible que la longueur d'un mouvement soit inférée, quoique « inconsciemment »>, des sensations de ses deux positions finales.

Les mouvements peuvent être perçus et ajustés avec une grande exactitude, lorsque leurs positions finales sont différentes. Et la perception de la position est, dans plusieurs sortes d'expériences, moins exacte que la perception de l'étendue du mouvement.

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