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ILLUSIONS DANS LA PERCEPTION DU MOUVEMENT l83

fin du balancement. Un mouvement de la main du firont vers le corps sembte plus long qu'un égal mouvement latéral.

En général — quoique cet exposé anticipe sur notre explication sur l'illusion — un mouvement libre semble plus court qu'un mouvement également long, qui est contraint.

Certaines illusions qu'on pourrait facilement prédire, n'apparaissent pas avec régularité. On s'attendrait à ce que des jugements illusoires sur l'étendue, résultent de la variation de la résistance rencontrée par le mouvement. Et, en effet, Hall et Hartw^ell* ont trouvé que les mouvements contraires à la gravité étaient sur-appréciés et les mouvements aidés par la gravité, sous-appréciés. Mais Delabarre * a trouvé qu'il ne résultait point d'erreur constante du changement, de résistance. On trouve la même divergence de résultats comme réponse à la question, si le mouvement passif est sous-apprécié lorsqu'il est comparé avec un actif.

Une autre illusion qui manque, signalée et découverte par Mûnsterberg^, est, dans le fait que des mouvements latéraux de la main, exécutés avec le bras entièrement fléchi vers la poitrine, ne sont pas sur-appréciés en rapport aux mouvements latéraux, exécutés avec le bras complètement tendu, quoique la rotation angulaire de la jointure de l'épaule soit beaucoup plus grande dans le premier. La tendance

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