Ms. fr
2. La substitution en i858 du temps sombre au Seigneur souligne par un trait curieux le changement qui s'est fait dans les idées religieuses du poète.
Souvenir de la Nuit du Quatre. Ratbert rend l'enfant à l'aïeul.
La grand'mkre. Le gbaxd-père.
I.'aïoulc ccpondanl sappi-ocliail (lu foyer 73ii. « Oli ! si je n'avais pas les bras liés: je crois Comme pour réchauffer ses membres déjà roidi's. a Que je récluviff'erais ses pauvres membres froids.
VX, dans ses vieilles mains, prit les pieds du cadavre.
« Est-ce qu'on va se mettre 623. « Tout à l'iieure j'étais tranquille, ayant peu vu " A tuer les enfants maintenant ? Ah .' mon Dieu ! « Qu'on tuât des enfants.
" On est donc des brigands I 632. « Ali, brigand ! assassin, assassin I
« Hélas! je n'avais plus de sa mère que lui. 630. « C'était la petite âme errante de sa mère.
« Dire qu'ils m'ont lue ce pauvre petit être .' » R.ï9. « M'avoir assassiné ce petit ôtre-là I
731. « Mon Dieu, pourquoi m'avoir pris cet être si doux?» Châtiments (W, 3).
De l'apostrophe connue :
Vous ne compreniez point, mère, la politique...
C'est pour cela qu'il faut que les vieilles grand'mères, De leurs pauvres doigts gris que fait trembler le temps, Cousent dans le linceul des enfants de sept ans.
naît cette exclamation de Fabrice :
677. Est ce qu'il est perrajs d'aller dans les abîmes Reculer la limite effroyable des crimes... De tuer des enfants et de tuer des femmes, Sous prétexte qu'on fut, parmi les oriflammes Et les clairons, sacré devant le monde entier Par Urbain quatre, pape, et (ils d'un savetier?
Il y a plus : la pensée du tyran de la France devient si pressante chez Hugo, que la douleur de Fabrice s'égare en des allusions inattendues à la mère et aux maîtresses de Napoléon III. Agnès voile à peine d'un pseudonyme transparent la reine Hortense, et le vieux grand-père, victime de Ratbert, entrecoupe ses sanglots d'insultes empruntées aux Ch aliments :