Le plus grand comme le plus infime , A parler
122. Vu que dans ces jours-là les rois ont patience j .'.....» £1 que devant le Christ Thomas Didyme a pu
Parler insolemment sans être interrompu.
D'une action aussi simple, il est superflu de rechercher l'origine. La Vicomterie ', Gueudeville l'auteur du Grand Théâtre historique'^ et le dictionnaire de Chaudon-Delandine', racontent que Tempereur Wenceslas marchait dans les rues accompagné d'un bourreau qu'il appelait son compère, et qu'il faisait exécuter siir-le-champceux qui lui déplaisaient, ou à qui il arrivait de dire quelque chose qui ne fût pas à sa fantaisie. Il se peut que cette légende de la cruauté de Wenceslas — qui a par ailleurs plus d'un trait commun avec Ratbert — ait frappé Victor Hugo : il pouvait en tous les cas facilement la rencontrer dans les livres qu'il avait sous la main.
Classification des thèmes de développement. — Le décor de la scène est resté, plus encore que dans les Conseillers probes et libres^ à l'arrière-plan, et tout l'intérêt de la pièce est dans le tableau de mœurs qu'elle présente. Classons, tout d'abord, les thèmes de développement choisis par le poète, et mal définis par ses titres ^.
Quand la pièce faisait corps avec les Conseillers probes et libres^ elle avait pour titre général : Les reproches du vieux Pisan. Hugo se proposa successivement six, sept, quatre coupures. La pièce devait s'appeler : Les Six [Sept ou Quatre) jours d'Elciis. En réalité, il y a bien, en effet, six ou sept thèmes distincts de développement dans les Quatre jours d'Elciis :