Ibid.t lettre XXII, Bingeui
La Salle. Au premier abord, la description du Rittersaal d'Erbach donnée par le guide d'Heidelberg d'Eimine de Chézy paraît rendre possible une comparaison avec les idées et le décor qu'on rencontre dans Eviradnus.
Le Guide d'Heidelberg.
I'. I'.'6. Dès rciilK-c on est saisi à l'cnsembie. lu |»as cl Ton se lrans|iortc du temps présent au temps passé, et c ■ passade est si prompt, si ina( tendu, qu'on reste stupéfait de\aiit cette grande voûte gothique de sLucture hardie; ses croisement», ses piliers dorés ; dos trophées d'écus, d'armes, d'armures anciennes, sii chevaliers armés de toutes pièces sur leurs cheTaui caparaçonnés, seize à pied : tout cela éclairé il un jour coloré par la magie des verres |*eints.
Vis-à-vis ces honimos de fer on se croit faible et sans vigueur. . Le liroil d'un preux chevalier «'lait dans son épéi-, ilans un vouloir irrésistible: ne comptant pas sur le nombre et ne le cherchant pas, mais réduit a ses forces, nourri dans les principes sublimes et romanesques de la chevalerie, chacun de ses membres pris à pari - avait plus de grandeur que nous. Elle allait jusqu'au sublime.
P. 198. La salle est toute gothique dans l'architecture et les ornements ; on se croit dans une forêt inaccessible à la lumière, dont les liants chèues croisant leurs branches rameuses loin au-dessus de nos tètes, se rencontrent en tout sens et forment une voûte impénétrable.
Los troncs dos colonnes portent les t'-cus des trente-deux aïeux du fondateur: plus haut les .armoiries des femmes..., les cimiers et les supports sont propres aux illustres races dont cilcs sont sorties.
Eviradnus.