‹ Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor HugoChapitre 237 sur 303 · I. Cf. Leglay, p · texte numérisé non relu

I. Cf. Leglay, p

Il semble avoir eu un. instant l'idée de reproduire dans toute leur crudité les termes du texte du moyen âge que Raoul de Cambrai adresse à Tabbesse.

La traduction prud'hommesque de Leglay : « vile courtisane de bas lieu, » avait dû l'amuser un instant et retenir son attention.

Dans cette première vision de la pièce, la cigogne comme Taigle devait prendre la parole, car Ton rencontre ce commencement de développement :

Moi, La cigogne, oiseau blanc de la blanche nuée...

' La cigogne jouait-elle le rôle de l'aigle, ou au contraire dialoguait-elle avec lui ?

Le fragment 259 semble, par l'écriture, contemporain du brouillon de UEnfant avait reçu deux balles dans la téte^ (2 déc. 1852), qui a servi de chemise * à tout le dossier des notes prises pour Y Aigle du Casque.

B. Dans les fragments suivants, il n'e.st plus question de la cigogne. Le fragment 260 est plus manifestement inspiré de Raoul de Cambrai : il indique le titre de la pièce et la forme du dénouement :

« Non, grinça-t-il, qu'on sache Que mes rivaux sont l'ombre et que je suis la hache, Et que nul, contre moi, ne lutte impunément. « Pas de grâce ! » et, sinistre, il cria, blasphémant. Et vers la triste nuit levant sa face blême : « Nul ne m'échappera, cieux terribles, quand même « Celui qui m'a bravé, celui que j'ai proscrit, « Tiendrait de ses deux mains les pieds de Jésus-Christ' ! » Dénouement. — Tout à coup il sentit qu'on levait la visière' c'est V aigle du casque qui V attaque et qui commence par lui manger les yeux, »

L'écriture et l'encre de ce fragment sont de tous points

1. Cette chemise est classée dans le manuscrit jo, sous le n» 255.

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