‹ Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor HugoChapitre 25 sur 303 · Il en apele Iloel de Costentin · texte numérisé non relu

Il en apele Iloel de Costentin

3. La correction Bavon pour Baron a été suggérée à Hugo par une erreur graphique : mauvaise formation de IV.

jusquà

Ces bons flamands, dit Charle il faut que cela mange

2° en 1858-59, une addition de 26 vers (15i à 180) :

II reprit : « Ça, je suis stupide, il est étrange

Que je cherche un preneur de ville, ayant ici

Mon vieil oiseau de proie, Eustache de Nancy..., etc.

A ces paroles, Charles éclate en sanglots, mais voyant passer Gérard de Roiissillon " : « Venez avant, dit-il, gentilhomme de bien, je vous donne Narbonne. Gérard de Roussillon leva la tête; il regarda autour de lui, et, voyant le petit nombre de ses gens, son cheval qui boitait, son enseigne déchirée :

187. Gérard de Roussillon regarda d'un air sombre Son vieux gilet de fer rouillé, le petit nombre De ses soldats marchant tristement devant eux, Sa bannière trouée et son cheval boiteux. — Tu rêves, dit le roi, comme un clerc en Sorbonne.

« Seigneur ! reprit-il, je vous demande pardon. Depuis deux ans j'ai toujours vécu, non en palais, ou en ^maison, mais sous une tente. Constamment j'ai porté mes éperons ; par le chaud, comme par le froid, j'ai été vêtu de fer ; donnez Narbonne à un autre, car, pour tout l'or de Salomon, je ne voudrais pas m'arrèter à la prendre ; j'ai assez de terres ailleurs. »

Charlemagne appela encore successivement Eudes, duc de Bourgogne, Ogier de Danemark, le duc Ernaut de Beauté an de s - :

Voilà comme parlaient tous ces fiers batailleurs Pendant que les torrents mugissaient sous les chênes

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