Terrible, elle oscillait, et portait, s'éclairant
D'un jour mystérieux plus profond que le nôtre, Dans un plateau le monde, et le pourceau dans l'autre.
. Ce même passage de Pauthier indiquait une fois de plus à Victor Hugo toute l'étendue possible de la miséricorde divine dans l'esprit des Orientaux : « Les Mages disent qu'au « jour du jugement, deux anges, nommés Mihr et SorisL, se « tiendront sur un pont, pour examiner chaque personne ; « que le premier, qui représente la miséricorde divine^ tiendra « une balance en sa main, pour peser les actions des hommes, « et que la sentence sera prononcée en conséquence du « rapport qu'il en fera à Dieu; que ceux dont les bonnes « actions seront trouvées les plus pesantes, fut-ce seulement « du poids dUin cheveu^ auront la permission de passer dans « le paradis- ».