‹ Le moyen âge dans La légende des sìecles et les sources de Victor HugoChapitre 30 sur 303 · Je suis pauvre autant qu'un pauvre moine · texte numérisé non relu

Je suis pauvre autant qu'un pauvre moine

J'ai vingt ans, je n'ai point de paille et point d'avoine,

Je sais lire en latin, et je suis bachelier.

Voilà tout, sire. Ilplut au sort de m'oublier

Lorsqu'il distribua les fiefs héréditaires.

Deux liards couvriraient fort bien toutes mes terres,

Mais tout le grand ciel bleu n'emplirait pas mon cœur ;

J'entrerai dans Narbonne et je serai vainqueur.

A coup sûr, cette scène est grandiose.

Aymery s'est en^aré de Narbonne.

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