I:T I>.\ Itl-NAISSANCf
Le vassal était toiiii, à cliaiiiie iiiiilalioii ilc (it 1', de Iniiniir an scigiitur nu roussui , c.'(|uipé pour le service de guerre, eouveil de son //«r/u'/Hc/i/, accouipa^'iié de housses, et ferré des quatre pieds. (Lslabliss. de saiitl Louis, liv. i.) D'après une ordoruiarice de Henri II, l'Iiunime d'armes était cdiligé d'enlrelenir (juatre chevaux, outre les deux (pi'il montait lui-même à la i^uerre, et dont l'iiii devait avoir le poitrail ;;aiiii di- haides, avec le cluiiifrein et le flancuis.
L'auteur du livre, aussi curieux (pie savaiil, intitule /'(tnoplie, donne le détail du liarnemenl du cheval de Godefroy de Bouillon : » La selle d'armes est couverte de comhats; le chanfrein supporte un nazel on mou/lard d'airain, ouvert en grille p;ir des compartiments el des grillons tels (pi'on en met aux armoiries; le cervical et le girel sont encore dorés dans les fonds; le (lancois annonce un tri's- fort coursier : on y voit des personnages singuliers, nus, armés, environnés de lleuions et de rinceaux, lies hètes fauves, des chasses. La croupière porte , à la naissance de la (pieue, une tète de dragon, dont la langue mobile, lrap[)ée par la cpieue dans les mouvements du cheval, rendait quelque son. Le cou et les jambes de l'animal étaient recouverts de mailles. »
La selle emboîtait les reins et les cuisses du cavalier, (pii n'aurait [»u , h'il n'avait [>as été ainsi soutenu, résister à ces terribles coups de lance donnés de toute la force du galop du cheval, lequel en était lui-même renversé quelquefois, ou, du moins, pliait toujours le jarret sous le choc.
Nous avons dit que ces selles étaient ordinairement peintes. Richard Cœur-dc- Lion, en allant s'emparer de l'ile de Chy|)re, avait des lions peints sur sa selle. Ces ornemenis divers, héraldiques ou de fantaisie, étaient destinés à faire distinguer et reconnaître le chevalier, entièrement caché dans son armure de fer.
Pierre de Blois, au douzième siècle, critiquant les chevaliers de son temps, dit : « Us portent leurs boucliers couverts d'or, et les rapportent vierges et sans fractures; ils font peindre cependant des guerres et des combats de cavalerie sur leurs selles el leurs écus, pour se réjouir la vue d'images de combat (pi'ils n'osent voir en réalité ni entreprendre... »
L'usage des selles et des étriers était inconnu aux premiers Romains. Galien attribue leurs fréquentes maladies de hanches et de jambes, à l'absence d'un soutien pour le cavalier. Ilippocrate avait fait la même observation à l'égard des Scythes. Ce n'est que vers l'an 340 de l'ère chrétienne, que les Romains se servirent de selles. Les cavaliers francs n'en avaient pas l'u.sage, non plus que des étrier.s.
Jusqu'ici, nous n'avons parlé du cheval que connue monture, et non comme attelage de voiture. C'est qu'en effet il n'y avait point de voitures au Moyen .Age; car on ne peut guère donner ce nom, tel que nous l'entendons, à ces baslernes, à ces litières portées à dos de mulet, ou bien encore h ces chariots grossiers de l'éfioque mérovingienne, à ces espèces de tombereaux h quatre roues, appelés pouipeusemenl carpeiUa, où, dit Boileau,
Sciences el Arls. lO'JlTATlûH. Fol ï.
Quatre bœufs attelés, d'un pas tranquille et lent, Pronaenoient dans Paris le monarque indolent.
Cependant les Romains, et, à leur exemple, les Gaulois, qui se piquaient d'être habiles charrons, avaient eu plusieurs espèces de voitures à roues, traînées par des chevaux, outre le carpenlum, qui était rembourré de peaux de brebis, h l'intérieur, et garni de vitres. Parmi ces voitures romaines et gauloises, que les Francs paraissent avoir abandonnées, parce qu'ils préféraient rester à cheval , on distinguait la carruque, à deux roues et à deux chevaux, ornée de ciselures et d'incrustations d'or, d'argent et d'ivoire; le pilenlum, chariot h quatre roues, couvert d'une arcade d'éloiïe; le pelorrilum, voiture découverte et propre aux transports rapides; Vessède, petit char de guerre, à deux roues et h deux chevaux, dont l'un portait le conducteur de l'attelage; le cisius, voiture d'osier à deux roues, traînée par trois mules et employée pour les voyages; enfin, différentes charrettes : le plauslrum, le serracum, la benne, les camions (camuH), etc. Ces derniers véhicules demeurèrent toujours en usage, sans subir le moindre changement; mais les voitures de luxe disparurent presque complètement, à l'exception des basiernes et des carpenla , que les reines, les princesses, les femmes du haut rang, se réservèrent pour les longues routes qu'elles ne pouvaient entreprendre à cheval. Quant aux hommes, ils auraient rougi de se faire porter comme des corps saints, selon l'expression d'un seigneur de la cour de Charlemagne.
Cet abandon des voitures de luxe nous semble résulter moins encore du dédain des Francs pour ce mode de tiansport, que de la rupture et de la dégradation générale des voies romaines, faute d'entretien. Ces voies, si admirablement formées de larges pierres, avaient été négligées et en partie détruites dans tout l'empire romain. Les rues des villes n'étaient pas mieux entretenues, et la plupart même n'avaient jamais été pavées. On sait que Philippe-Auguste songea le premier h paver les grandes rues de Paris, lorsque l'odeur infecte des boues et des immondices de la Cité l'eut averti de prendre cette sage mesure pour l'honneur de sa capitale. Néanmoins, le pavé du roi fut bientôt enseveli sous de nouveaux amas de fange et miné par les eaux croupissantes; en sorte que toute autre voiture qu'une charrette ou une litière n'aurait pu circuler au milieu de ces marécages.
Les princes et les grands ne connaissaient donc pas d'autre moyen de transport, que le cheval et la mule. Les dames s'en servaient aussi, mais le plus souvent elles montaient en croupe ou se faisaient porter en litière. Cependant la mode des chars commença, au treizième siècle, à s'introduire en France et h prendre une telle faveur auprès des femmes, que Philippe-le-Bel, dans son ordonnance de 1294, sur les superfluilés, en défendit l'usage aux bourgeoises, en ces (ermes : « Premièrement, nulle bourgeoise n'aura char, o On employait encore la litière découverte, dans les plus grandes cérémonies, surtout aux entrées des reines, qui souvent néanmoins préféraient se montrer à cheval. C'est ainsi qu'eut lieu à Abbeville l'entrée de Marie d'Angleterre, venant épouser Louis XII : « Et puis, raconte dans ses Mémoires Robert de la Marck,
r.T I, V i; i;.N mss \ ma..
seigneur île l'kMiraiii^c, vciioil la royiic Maiif cl monsieur (rAii;.'(»ii|.Miic, (jui |.arloil ;i elle, et aullres princes cl princesses, et tonlcs les darnes après; cl csloii iadiclc Itoyne sur une hacquenée, el la plnpail des dames el le ic'-sidn en chariels; cl , miire cç, snivoienl cent archers anglois, ii la (pieiie dcsdiles l'cmmes. Kt ipiand ils lineni a demie lieue d'Abbeville, le Hoy moula snr inip; j^rand cheval hayart, ipii sauloil; el aveeques tons les genlilshommes cl pensionnaires de sa maison, de sa j.'arde. ei en monll nohh; eslal, vinl recevoir sa (enjme, et la baisa, loiil :i cheval... »
En 1457, les ambassadenrs de Ladislas V,roi de Hongrie, olhireni ii la nine de France, Hlarie d'Anjou, un chariot, (pii fit radmiialion de toute la cour et du peiqtle de Paris, parce que, dit l'historien du len)ps, il ('-lait hrankmt (suspendu) ri mnuH riche.
On ne sait trop comment concilier l'indudion (|ui se tire i.alurellrmetit de l'ordimnance de Philippe le-Bel , dont nous avons cité le premier article, avec ce (pie plusieurs historiens disent des corrosse.9, (pii n'auraient paru en France que du lem[)S de François T". Il fallait bien (pi'il y en eîit au[)aravant, pour nt-cessiler celle ordonnance ; seulement, ce devait èlre en petit nombre. L'état boueux des rues d<î Paris, mal pavées et mal entretenues, leur peu de largeur , les inconvénients de la rencontre de deux voitures, l'ont comprendre que la police urbaine s'o|)posàl alors ii l'au^'uientalion du nombre des carrosses ou chars. Les montoirs établis sur la voie publique, ainsi que les anneaux de fer scellés près des portes, évidemment trop étroites pour le passage d'un carrosse, et autour des cours intérieures des maisons, prouvent assez que les hommes étaient toujours à cheval. Qiianl aux femmes, elles ne sorlaienl guère qu'en litière, et rarcmenl elles moiilaiont des haquenées. de petits chevaux de main, qu'un laquais {nacquel) conduisait au pas, souvent par la bride. Les personnages graves, les médecins, les magistrats, se servaient de mules, pour aller parla ville. Le [ivo\evhe garder le mulet, qui signifiait attendre en s'impatienlant, vient de ce que les valets des magistrats gardaient, en effet, dans la cour du Palais, les mules ou les mulets de leurs maîtres. Il y avait pourtant des chars, et l'on ne peut admettre ici le témoignage de Sauvai, qui rapporte, d'après la tradition, qu'on ne voyait à Paris que deux carrosses, du temps de François I", l'un à la reine et l'autre h Diane de Poitiers : c'étaient sans doute deux voilures, [)lus grandes, plus belles, plus ri( bernent ornées <pie les autres, et d'une nouvelle forme.
Peu h peu, les dames les plus (pialifiées firent faire des coches ou carrosses, h l'imitation de ceux de la cour, cl ils devinrent si fastueux, (pi'en VM\:\, lors de l'enregistrement des lettres patentes de Charles IX pour la réformation du luxe, le parlement décida que le roi serait supplié de défendre les coches par la ville ; et, de fait , les présidents et les conseillers ne suivirent point celte mode, du moins dans sa nouveauté : ils allaient encore au Palais, sur des mules, au commencement ilu dix-septième siècle. Christophe de Thou, premier président du parlement de Paris el père du célèbre historien, est le premier qui ail eu un carrosse, parce qu'il avait la goutte; mais sa
femme, qui se portail bien, continuait de se promener à cheval, assise en croupe derrière un valet.
Henri IV n'avait qu'un seul carrosse pour lui et la reine ; il écrivit , dit-on , un jour , à Sully : « Je ne saurois vous aller voir aujourd'hui, pource que ma femme se sert de ma coche. »
Ces coches n'étaient ni élégants, ni commodes : ils avaient, pour portières, des tabliers de cuir, que l'on lirait ou abaissait, pour y entrer ou en sortir , et des rideaux semblables, aux fenêtres, pour se garantir de la pluie ou du soleil.
Ce fut sous le règne de Louis XIII, que le maréchal de Bassompierre fit faire un petit carrosse avec des glaces, et ce carrosse-là passa pour une merveille.
Autrefois, il y avait h Paris deux corps de selliers, celui des selliers-bourreliers et celui des selliers- loriniers-carrossiers. Les privilèges des premiers se bornaient à la confection des harnais et des selles; mais les seconds fabriquaient, en outre, des carrosses et tout ce qui a rapport à cette industrie , ainsi qu'à celle de la lormerie. Les larmiers fnhalenl les lorains{lorum, bride, rêne), les longes, les étrivières, les mors de chevaux, les éperons. La communauté des lormiers éperonniers était fort ancienne. Ils ouvraient ou travaillaient à la fois en cuir et en métal, même en or et en argent, pour satisfaire au luxe de la chevalerie. « La noblesse militaire de France, dit Jean de Garlande dans son glossaire écrit au douzième siècle, aime beaucoup les lormiers, parce qu'ils fabriquent des éperons argentés et dorés, des poitrails en métal pour les chevaux et des mors de bride bien travaillés. »
Les métiers dont nous venons de parler n'étaient pas les seuls dont les travaux entrassent dans la confection des selles. Il y avait aussi les chapuiseurs. On appelait ainsi les faiseurs d'arçons, d'aunes à selles et de fuz à some {bîils à bêle de somme). Les aunes à selles étaient les pièces de bois, sur lesquelles s'adaptait l'arçon. Il est probable que ces pièces se faisaient en bois d'aune, qui est un bois léger. Le nom des chapuiseurs est dérivé du mot chapuis , charpente en bois des bâts et des selles, en forme de chape. Le mot capuza est encore en usage dans le patois du Midi , et signifie dégrossir un morceau de bois avec une petite hache ou une plane.
Après les chapuiseurs, venaient les blazenniers ou blasonniers et ciiireurs de selles; c'étaient eux qui recouvraient de cuir ou de basane les selles et les bâts préparés par les chapuiseurs; enfin , \es peintres de 5e/fes s'occupaient de les orner de peintures.
Ces divers métiers avaient leurs statuts, qui établissaient les conditions essentielles de chaque industrie, ainsi que les règles de la bonne confection et façon de l'ouvrage; quand ces règles étaient enfreintes, Vœvre devoit estre arse , sanz déport et sans raançon, et cela, au jugement de trois prud'hommes, nommés par la majorité des maîtres du métier, qui juraient sur Sainz, « que il les mesprantures de leurs mestiers feront savoir au prevost de Paiis ou à celui qui en son lieu sera en la prevosté. ■> (Étie]nne BoiLEAU , Livre des métiers. )
MAnguis de VARENNES.
i:t i.a i;i..n\is.sa.nce.
G*DH. F.vBBic». Ilei'licichis sur lYpoqiic di» ri^quilation el «II- l'iisiiîje (les chars (>qiicslres chez les anciens. Marseille, l"()'i, 2 tom. en I vol. in-H, li|^.
Vojpi Biilli ilrui mt^iD. do rirduyii pl dti Frprol, iiir l'orifjlnfl i)« l'i'lqutealioD daDB la (irèco. I. Vil di-i Mrm. tie t'Arad. tiel inicr. rt Mt.-tfltrfi.
Voyei pucori' le flraiid nuvrane di' J. (lii, (iinitol. intiliilé ; tiie Wtiijen »nd Fahrtcfrke der Grùchni iinti l{umer, uitti anderer nttni Vulktr (Munch. IHH, J vol. la-4, Cy.|.
Piiii.. iNMiiM/i , De fia'iiis eoriiiii(|iie neneriliiis el paitiliiis apml veteres diatiiba. liomœ, 1785, ln-8, fi}". JoAcii. Camkrahii, tiaclatns de tractaiidis e(|iiis.
Inipr, avec la traduct. lat. du Irailë de Xouoplioii , De re tqueiiri (Tu. biugr , lIiSU, hi-8).
J. Melcii Madehi, Equestria sive de Arte eqnltandl llbri duo. Segoduni, 1621 , in-4 de BO p.
Heihi. HicoNE. De niilitia equestri aiitiqua el nova Antuerpiœ, ex o/Jic. Planliniiina, 1630, in-fol., lig.
(Cil. L. ii'AuTnEVii.i.E.). Essai .'ur la cavahiie lanl ancienne que moderne. Paris, 1756, iii-4.
Voy. auaii Rtcherch. hist. sur l'nncienue gendarmerie /ran^aisr. par P. Al. d'Alè» df Corbel (Al-ignou, 1750, in-12).
Cil. AiBnv. Histoire pittoresque de l'Équitation ancienne et moderne. Pai'is, 1834, in-fol., 21 pi.
Salom. de i.a Broie. Le lavalerice trançois, conlen les préceptes principaux qu'il faut observer exactement pour bien dresser les chevaux aux exercices de la carriùre 1 1 de la campagne. Paris, Abel l'Angelier, 1602, .1 tom. en 1 vol. in-l'ol., lig.
Souvent réinipr. La l '^ ('dil. est iolitulée : Pré<efiles ijénéraux que le) bons cavnlerisses doivent exnclement observer en leurs escotes... (La Uochelle. Iliér. Ilanllin. 1593-94, iu-fol., Cg.)
Re.vé de Menou, seign. de Charnizuy. La pratique du cavalier. Pans, 1012, iii-8.
Souvent réimpr. L'édit. de 1050, ia.4 , qui est la S**, a dci 6g., et eat augm. de plus de moitié par, l'auteur.
Voy. encore les traités d'Kquilation, par P. de La \oue [Lyon, IfiiO , ÏD-fol. , lig.) ; et par Aot. Pluvinel | l'aris, 1623 . in-rol. . fig ) , souvent réimpr.
Jean Tacijiet. Philippica ou Haras des che\aux. Anvers, 1614, in.4, lig.
Jacq. de Matthaisen. Art de chevalerie comprenant l'instruction de tous avantages et dexteritez niicessaires à cliascun clievalier... Francfort, 1616, in-4, fig.
De i.a GiÉm.NiiiiiE. l^.cole de cavalerie, conten. un Recueil ou Abrégé iiiélliodique des principes qui regardent la connaissance des chevaux, etc., seconde édit aiigm. d'un Traité des tourtiois, carrousels, courses île lOles et de bague. Paris, 1731, 2 vol. iti-i2, fig.
La l'« édit. est de 1729; réimpr. in-fol. en 1733. Trad. en espsgn. , on allem. et en angl.
(IsiBOTTi DE Beauiiont.) L'escuyer fran(;ois, qui enseignée monter à cheval, à voltiger et à bien ilresser les chevaux Paris, 1682, iu-8, fig.
Fed. Cnisoni. Ordini di cavalcare, et modi di c mosrere le nature de' cavalli , emendare i vitii loro, el aminaestrargli per l'uso délia giierra et commodita degli Iniomini. Venelia, ]'iiic. Vnlijrisi, 1552, p. in-s.
SoQvent reinipr. in-8 et in..i, avec Hg. Trad. en fr.ine. i.ous ce titre : ï'Kcuiriedn s. Fetleric (îrison , par Bern dn Poymonclar /*flr., I5.'i9, in.4 , fig.) ; traduct. réimpr. presque aussi souvent que l'origioal , avec rfifféreutes additions.
Trad. eu espagn par Ant. Flore] de Beonvides (fîaffd , 1568, in.i'; en allem, par J. Fayser (Àugsp., 1570. iu.fol., fig.). etc.
Ces. Fiaschi. Traltalo dell' imlirigliare, atlegiare e ferrare cavali, diviso in tre parti. Boloyiia, 1556, in-4, fig.
Souvent réimpr. ou seiiième siècle.
Trad. en franc, par Fr, de Provane (Par., 1564, in 4 ) , cl sooveni réimpr. dans cette langue.
Cl. Corte di Pavia. Il cavallarizzo, nel qiiale si tratla délia natura de' cavalli, del modo di doinarli e ferrarli, etc. Venelia, Zileiti, 1562, in-4.
Réimpr. plusieurs fois avec addil.
Sciences el Ails.
loj. encore rKieuirieit De Pami . en liai el ea (■■•(. (/.(an. J de Tournes. IISI, lo-fol , «g ; Sfuoladeratalieri.dtOlIêt. Min» {Or- Tielo. iMntdi, un», III- 4 ; l.a ra^unedetl arudel lat aknre, peiGtos de (ismiioa l'oltrmn. lUIlfi, in.4 , etc.
l'AM.ii «I. Caiiacciiiui. La gliiiia del ravilln, diviu in ilieci libri. IVnf;/((, Culito, I5ii(l, in-4, lig.
Réimpr. plosleara foi* aiee des •ddilloos . uoUBBeol celle* de UUs AnI. Ciro ( Venet., laaH, i lol. ln-4).
Lihri) de' inanlii de' cav.illi. Venelia, 1569, In K, lig.
Rpiiupt en HiHSrten lOid.siee lili noni Ji lulll li primcipi rke anno raiia di eavidi.
P. A>T. l'ERRAiii). Cavallii fnnalo, diti o in (|ii.itri lihri. con di>corsi niilahili .sopra liriglie antirlie e inuderne. .. Aa/mli, Anl. l'ace, Iûu2, 2 Lin. en l vol in-fol , lig.
Réimpr plusieurs fois.
Ai.Ev. MtvSAiiiis MALVTEitTv. Ciiinpendio dell' heruica arte (Il cavalleria. Danzi/i, imn, in fol., fig.
Voy. aussi du même auteur ; Traciiitut Je modis equOM /rmmamdi (Veoel., I0U7, iu.fol.. fig). trad. eu lUl llonii, 1013. I» fol . Sf .
IloxAv. P^TOFii.o. Oplomachid, nella qiiale si tratla «It Iheoiica e di prallica del maneggio, e dell' u.so dell arnii. .Siena, 1621, in-'i, fig.
Voy. aussi so» Tomeo ' ïlologua , l(l2(j, ia 4. fig ^. l'ii. l.iiiEnut. l.a perleltione ilel cavallo libri III , du\e m traita del maiileninienio del cavallo, délie ra/ze d'Ilalia, (lelli nomi, etc. lioma, liered. di Corlietlelli, I63'J, in-4, fig
l'.ic. Mancanas. Lihro de enfrenainienlos de la cinel.i. Toledo, 1570, in-4, fig. en bois.
Ped AQtu-AS. Trallado de la cavallerij de la gineU, en que se conliene diversiis avisos y documeiiloi, y utras muchas reglas necessarias, assi para lo que toca a la dcKlriiia v enfreDaniento de les cavallos. Secilla, H. iJiaz, 1572, in-4. <"«■
Voy. encore TraUada de In (aratteria de la fineta y brida. p«r J Suares de Peralt.i iSerilla. I.'iSO. in-l ; flijriirjo para estar a la yiuelln. por Juan Aria» de Avila Viiilnif. I.V90, in-H . etc.
KuANC. iiE LA l!n>A. Lihro de Albeyleria y arte paia n»noscer un buen cavallo Alcala , 1583, in-.l.
bKiiN Varcvs de Machuca. Libros de exercicios de la ginela. .Madrid, P. Madrigal, 1600, p. in-8.
Réimpr. sous des titres dilTérents , avec fig.
G. Encelb. Loehneysen. Délia cavaleiia. Grundlliclier berii ht v(in allem was zu der Reullerei gehorig iind eineui cavallier dation zu vvissen geburt. { lltmliitgen ,) 1609. — Oriin.lllicber bericht vom Zeuinen, etc. (/ôirf.,) 1610; 2 lom. en I vol. iii-loi., fig.
La I" edit. de 1* seconde partie est de 1588. Réinpr. ea I7â9a.\a. rembrrg, 6 tom. en 3 vol. in-fol., avec d'autre» pi. el beaucoup de cllaogemeots dans le telle , par Valeulta Tncbter.
J. Scuefferi. De re veliietilari velerum libri duo; acredit Pyrrhi Ligorii de vehiculis fragmentum. Franco/., 1671, 2 tom. en 1 vol. in-4, fig.
Jon. NtcoLii Tractatiis de cilrarium nsii et abusu , net non juribiis illorum. Francofurli, 170Î, iit-l?.
Jos. Fuwc. lioxETi DK S\xDo>F.Ti>. Tractalus de animallhus, curribus et plausiris. .4i'Cfiionc, 1761, 1 vol. in-fol, fig.
Oeobc. .Scni-'nvRTi , De ludis equesiribus commenlaliii Itislorica, ciim addilam. ejusdem et Bure. Golt. SInnii primum editis. llnlw-JlagdeburgictT, 1725, in 4.
Voy. les dilTéreuts traités de Rulengerus. De eireo romano . luditque eireensibus, etc.. daos le recaeit de ses leoires Lufd , 1021 , i vol lafol. i.
( De Vernois. ) Recherches sur les carrousels anciens et modernes. S. n. (Caxsel), 17«4, in-lî.
(Delisle de Sales.) Lettre de Bnilus sur les chars ancirD'i el modernes. Londres (Paris), 1771 , in-S.
Vof , do même loleur, Paradosel par aa ciloyea {.imtl.. 171^, i tut. in-8.
A. G B. D. A. (Ant. Gvsp. Boicuer n Argis. ) Lettre sur le temps auquel on a c«inmence en France de se servir de
EODITATION. Fol ïll.
carrosses Vov. celle lettre dans le Mercure de Fronce, sept. 1737.
Réimpr. dans les Variétés histor. el tiuér. , recoeill. pat un amaleur (Par., 1756. 3 toi. m lit.
J. B. BcLLET. Origine des Carmsses. Voy. cette dissert, dans ses Dissert, sur la Mythol. franc. (Par., 1771, in- 12.).
Statuts et ordonnances des maîtres selliers, larmiers, carrossiers. PariSf 17i8, in-12.
Le Cli^'" d'H***. Oe TAuiigie, ou Méthode pour choisir, dresser et conduire les chevaux de carrosse, de cabriolet et de chaise, suivie d'un nobihaire équestre. Paris, 1819, in-8
Voy. aoEsi le Par/ait Coclier, par P. J. Mancini-AIazziiriiii, dae de Nevers {Par., 1741, iu-12).
Voy. dans le Ca(al. de la bibl. de J.-JI. Hnzard (Par., 1S42, 3 Tol. in S| la bibliographie la plas comptèle de l'EquitatioD , de Tbippiatrique , dp la marée bal erie , el de tnos les sujets qui s'y ratlacbcol.
Voy., daus notre r uvra^e , le cbap. Chevalehik , avec sa bîbliogrAphie. qni se rapporte également, da moiiiB ponruu grand nombre de livres, a rÉoUITATIOX.
FMOïEN-A&E ETURLfiAioSANCF.