V. Sanchez, Tractattispliilosi>pl\id. Rolerod., I649,in-I
Ji;sTi LiPSii Opcia. Anineipiœ, 1G37, 4 vol. in-fol.
SnioMS PoRTii , de Reriim natiiralium priiicipiis libri 11. iMeapuli Scotus, lôfil.in-S. — Ejusdem deHiiinaiia riitnte. Floien/iœ, Torrc/inus, 1551, in-4.
FRA^t. Patricii, Disciissiomira peripateticarum tomi IV, qiiibiis Philiiso|i|ilœ aiistolelicic bistoria et dognuta cnni veteruni placitis declarantur. ISasHeœ , Lycillius, IjSl, jii-fol. — Eju.sdem Nova de Univcrsis Pbilosopliia. Venetiis, Mejeltus, 1593, in-fol.
Chr^sost. Javei.u Opéra oninia. Lugduni , 1580, 3 vol. in-fol.
Fra.nc. MiiTi , Disceptationiim libri V contra calumnias Tlieod. Angelmii in maximum philos. Franc. Patritium. t'erraiiœ , 1589, in-4.
(lEORC Gemisii Plethoms , de Plalonir.t et Arislotelica^ Pbilosopb-a; dilïerentia libellns. Basi/cre, /'cnm, 1574, in-4.
.Iac. Mazzomi, Cœsenatis, in Universam Platonis et Aristoti'lis Pliilo.sophiam prcCludia. Venetiis. 1597, in-fol'
l'ETR. Tartaretcs. In triplicfin Aiistotelis Pliilo.«oi>liiam Kxplanatio. Venetiis, 1571, in-8. — Ejusdem in Snmmiilas Pétri Hispani, in isagogeii Porpliyrii, etc. Veneliis, 1592, in-8. — Ejusdem Opéra oninia. Venetiis, 1613, in-8.
.l.Ii. Bernardi, patritii Veneti, Seminaiium tolinsPhilosopbicT Platonicc et AristoteliccT. Venetiis, 1582, in-fol.
Réimpr. plusieurs fois.
Severim ScHCTtiii Synchresis conlroversiarum inter Ra- II a;os it Peripaleticos. Francofurti, 1608 , in-8,
Sisi. ToMAZETTi , iii Scoti Formalitates ab^olulissilna sjntaxis. Romœ, 1591, in-S.
Jll. I'acu, Doitrinae peripateliciu libri très. Auieliœ Allôbrogiim, 1607, in-4.
Jea.n lliARTE. Examen de ingenios para las ciencias. J'ampehtne, 1578, in-8.
Réimpr. sou\eDt , et , pour la deruière fois , û Amst., en IfîGâ , iu-lâ Trad. dans toutes les laoanes de l'Europe : trois fois en franc. , par uabr. t^happuis. Vion Dalibray et Savinien d'.-îlquié ; en altem., par Lessiug. etc.
GioBD. Brino Nolano Opère, ora per la prima \olta racolte dâ Adol. Wagner. Lipsiœ, 1829-30, 2 vol. in-8.
Les éditions originales des traités recueillis par Wai^ner étaient presque introuvables. Il faut ajouter aui œuvres italieones de (liord. Itruno ses œuvres latines . publ. par A. Fr. Gforer (Stuttfjurdiœ, IS34-3G. -1 vol. iii S).
lu Campaselle Pliilusopliia sensibus deiuoii»U\»la. .\apoti , 159i, iii-4.
Les nombreui ouvrages pbiloaopb. de l'aolear n'ont jamais été reuuis.
Voy. encore les ouvrages des philosophes du Moyen iîge et de la Renaissance, que le défaut d'espuce nous a empêche de citer, depuis (lassiodore jusqu'à Michel de Moutaigue et Pierre Charron.
Xav. RotssELoT. Etudis sur la Philosophie dans le Moyen Age. Paris, 18iO-42, 3 vol. ia-8.' Cil SciiMiDT. Essai sur les mystiques du quatorzième siè-
cle, précédé d'une introd. sur l'origine et la nature du my.-;ticisme. Stiashourrj, 1836, iii-4 de 76 p.
VicT. CoEsiN. Fragments philosophiques. Philosophie scolastique; 2« édit. Paris, 1840, in-8.
J.vc. Thomasies. De doctoribus scolaslicis. Lipsiœ, 1676, in-4.
Salaberths. Philosophia Nominalium vindicata. Parisiis, 1651, in-8.
Cn. Meixers DeNominalinm ac Realium initiis.'Voy. cette dissert, dans le t. XII des Continent. Socictulis Gotling.
Saint-Re.m;-Taill\ndier. Jean Scot Érigène et la Philosophie stolastique. Straslmtirg, 1843, in-8.
Fra.nc Sïlvii Explicatio docttinœ S. ThoniK de molione primi motoris. Duuci, 1609, in-4.
Pet. Zorn. De varia fortuna Philosophia; Tlioma; Aquinatis. Voy. cette disserl. tlans le t. l àe &es Opuscula sacra .
J. B. Bowiiv. Philosophia Scoti. Parisiis, 1690, in-8.
Crisper. Philosophia Scolœ scotistica;. AugustœVindelicoruin, 1735, in fol.
Ch. de RÉiit'SVT. Abélard. Paris, 1845, 2 vol. in-8.
Fr. HiET. Recherches historiques et crit. sur la vie, les ouvr. et la doctr de Henri de Gand. Gand, 1838, iu-S, portr.
J. G. Encelharti Disseitationes de Gersunio mystico. Erl., 18'22, in-4.
Voy. encore : Hist. Utlér. de la France , par lesreligieui bénédictius, conlinnée par ['.académie des inscripl. et belles-lettres; Ilist. Vniversitatis Parisiertsis . par Ces. Eg, du Iloutuy (166Ô-75. 6 vol. in-fol.), etc.
L. Vives. De causis corruptarum artium. Voy. ce traité dans ses œuvres (Bas/Zw, 1555, iu-8;.
J. Launoius. De varia Ariatotelis in Academia Parisiensi fortuna. Pari.siis, 1653, iii-4.
Pétri Gassendi Exercilaliones paradoxica; adversus Aristoteleos. Hayœ-Coiniium, 1656, in-12.
HciipuR. HoDiCi. De Gr;ncs illustribtis linguarum gtajcarum litterarumqiie humaniorum re.^tauratoribus. Lundi ni , 1742, in-S.
Dankegott Cramer, liissertalio de causis instaurât» in Italia pbilo-ophise Platonica>. Viteb., 1812, in-4.
Appiano Beo.nafede. Délia historia e dclla indole di ogni F'ilosofia e delta ristaurazione di ogni Filosolia nei secoli XV, XVI, XVII. Milano, 1837-38, 4 vol. iii-8.
L. D. DE Caraman. Histoire des Révolutions de la Philosophie eu Fratue, pendanl le .Moyen Age, jusqu'au seizième siècle. Paris, 1847, 3 vol. in-S.
J. JONSiis. De scriploribus histoiia; Philo.sophica' lihri IV, denuo recogniti atque ad prae^cntem iisque setatem perducti, cuia J. Casp. Dormi. lenœ, 1716, in-4.
Voy. oossi le grand ouvrage de Cas. Ou<lin : Commentariun de scripturibus Ecctesiœ. Leipsick , ll^'i . 3 vol. io-fol.
Israël SPAccnit Nomenclator scriptorum philosophicoruin atque philolog'corum. Argentorati , 1598, in-S.
Ce cat-ilogue a été augmenté et continué jusqu'en IGM . par Pool Bolduaoos, snus le titre de liibliotheca Vhilosophica (lena; , 1614 . in-4).
Mart. LiPEMi Bibliolheca realis Philosophica omnium mateiiariiin rerum et tittilorum in utiiverso totius Philosophiae ambitu occurrentium, ordine alphahetico sic disposita... Franco/., 1682, 2 vol. in-S
BuRcn. Gott. Strlvii Bibliotheca Pliilosophica, in suas classes distributa; recensuit et insttuxit J. G. Lotlerus. lenw, 1728, in-8.
La seconde édit augm. par L. M Kalil . 17iO . forme deui vol.
U: MOYEN AGE ET LA RENAISSANCE
Chimie et Alchimie. PI.
terdiDuud Serc dpi.
Uiiitioii t't CulUrd b
LALCHIMISTE.
D'après un dessin de Vriese. (Cab. des Est , Bibl nul de Pans.)
*lii^3iXiM, aCCpiîlJC
énéraleinent. une science prend date dans l'arhre encyclopédique des con naissances humaines, du jour oii quelque granilc (li'couverle. lixanl la marche qu'elle doit suivre.
Iais.s(; entrevoir les deslinées (|ui lui sont réservées. On ne remonte plus au delà. On poursuit l'application des ihé'ories nouvelles, sans soui^er aux pénibles efl'oi'ts lentes jadis pour y atteindre, sans prendi'c souci de i;iiii il houuuesmorlsii la peine en reclierelianl l'inconnu.
Kcliappee du cerveau de Lavoisier, connue \'v- ( lair qui liaverscles nua
::UM1E. ALCHiMi:^. -o) :.
"es la Cliiinie aussilôl acqiiil parmi les sciences le rang élevé qu'elle occupe. De toutes les routes ouvertes devant elle , aucune ne remonta vers le passé. Le doute ébranla rédifice ancien. L'analyse refit ce que l'analyse avait fait. L'abstraction, groupant les découvertes de manière ;i en tirer des lois générales, donna aux luanipulations modernes une importance que n'eussent jamais présentée les manipulations du Moyen Age.
Cependant, depuis Schal. lexpérimentateur-modèle, jusqu'à Galien, combien de découvertes importantes, d'idées originales et fécondes, d'applications précieuses, sont sorties du creuset des diimistes!... Cinq mille existences se sont usées de la sorte; cinq mille imaginations laborieuses ont rechercbé les mystérieux rapports établis entre la matière inoiganique et la matière organisée, ainsi que les combinaisons intimes de la matière avec elle-même. Ces études, presque toujours secrètes, fondées sur une observation minutieuse, représentent l'aspect véritablement sérieux du Moyen Âge. Il s'y mêle, à la vérité , bien des croyances superstitieuses et bizarres, et bien des folies ; car, jusqu'où n'allait pas l'imagination rêveuse de nos pères? Nous négligerons ici leurs écarts d'intelligence, pour nous occuper uniquement de l'enchaînement des découvertes et de la filiation d'idées qui en a été la conséquence nécessaire.
Aux premiers siècles de l'ère chrétienne, la Chimie, la Physique, réduites, presque en tous points, h des théories purement spéculatives, se trouvent confondues, sous la dénomination d'art (liviii, d'art sacré, de science sacrée (Te/vr, fj=ia xxt l^3» ; t-i<r:T,u.r, isfi], avec l'ensemble des théories transcendantes qui constituaient la haute philosophie. Eniplové pour la première fois, selon toute apparence, par Suidas, dans son Lexique, le mot Chimie, yr.u.zXx, Chemia, ne désigne qu'un alliage d'or et d'argent. Suidas ajoute que Dioclétien, irrité d'une révolte des Égyptiens contre les lois de l'Empire, les avait punis en ordonnant de livrer aux flammes tous leurs livres qui traitaient de la Chimie, afin de les priver d'une source de richesses et d'arrêter l'insurrection. Au mot Js:»;, le même lexicographe assure que la Toison-d'Or, conquise dans la Colchide. par les Argonautes , n'était qu'un rouleau de papyrus, où se trouvait consigné le secret de faire de l'or au moyen de la Chimie : -s?ii/.--v c-m; ne. f..v£a6«i Sià y^u.v.x^ y.p'^i-'-
Nous n'attachons pas la moindre valeur historique à ces anecdotes , quoique la première des deux ait pour elle quelque vraisemblance. Mais nous nous estimons heureux de constater, par le texte même d'un auteur ancien . la nature et les limites de la Chimie . avant l'ère chiétienne.
Un manuscrit de Zozime, intitulé V.ùo, cité par Scaliger, parle du /.wa , Chema, livre précieux, où les géants, ces fils des Anges, accouplés à de simples mortelles, consignaient leurs théories artistiques, d'où la science principale, la science mère aurait pris le nom de Chemia : £v6sv mi i T£/;-r.a ■/r.u.u ■/a/.EiTxi.
Saint Clément d'Alexandrie, Père de l'Église, très-avancé, pour son époque . dans les connaissances physico-chimiques, rapporte une tradition analogue à celle de Zozime [Slromal. , lib. v) , mais il ne cite pas le mot Chemia.
Le roman du Parfait Amour , quAihénaiî,orG, philosophe chrétien, composait vers
LE MOVtN AGE ET LA ItENAISSANCE.
Chimie et Alchimie.