EN AGE
Joan. Stradanus. Venationes ferarnm, avium, piscium, piignæ bestiarum. Editæ à Pbilippo Gallæo, carminé iliustratæ a C. Kiliano Dufflæo (Anfwer^itB, 1580), in-fol. obi. conten. 104 pièces.
Venatus et aucupium, iconibus ad vivum expressa, et succinctis versibus illustrata per Jo. Adam. Lonicerum; acced. Herc. Strozæ, de Venatione carmen, et Hadriani Cardinalis, deinde P. M.,de Venatione aulicâ carmen; necnon Gratii, M. Aurel. Olympii et J. Garcæi, de Venatione etcanibus carmina. Francofurti, Feyerabendius, 1582, in-4, fig.
Voy. anssi les recaeils d'estampes snr les Chasses, par Josse Amon, J. Elias Ridinger, etc.
Gonz. Argote de Molina. Libro de la Monteria, que mando escrevir el muy alto y poderoso rey don Alonzo de Castilla y de Leon... Sevilla, Andr. Pescioni, 1582, in-fol., fig.
Jœg unnd WeydAverck buch. Franc/., Feyerabend , 1582, in-fol., fig. s. b.
Cl. Gauchet. L’Instruction de la Vénerie, Volerie et Pesclierie. Voy cette Instr. dans son poème du Plaisir des champs, divisé en 4 livres selon les quatre saisons de l’année (Par, Nie. Chesneau, 1583, in-4).
Plusieurs fois réimpr. Voy. aussi les Plaisirs du gentilhomme champestre, par Nie. Rapiu [Par., veuve Lacas Breyer, 1583, iü-12).
Pet, Angelii Barg-ei Poemata (Cynægeticon seu de Venatione, de Aucupio,) etc. Romœ, 1585, in-4.
Sebast. Medicis, Tractatus de Venatione, Piscatione et Auciipio. Colon. Agrip.,J. Gymnicus, 1588, in-8.
Gul. Onci.aci Mile.s Venator, seu militis venatoris et porcarii ad præsentis vitæ spéculum conserta disceptatio. Lugduni, Pillehotte, 1599, in-4.
De Strasse (ou Strosse). Le Discours du déduit de la Chasse, suivant le.s quatre saisons de l’année pour toutes sortes de gibiers, et pour sçavoir à quels oiseaux il fait bon chasser. Paris, Chalonneau, 1603, in-8, de 8 ff.
Franc. Birago. Trattato cinegetico, overo délia Caccia, nel quai si discorre esattamente intorno ad essa. Milano, 1626, in-8.
Eugen. Raimondi. Delle Caccle libri quattro, aggiuntov’ in questa nuova impressione il qninto libro délia villa. Napoli , Lazaro Scorigio, 1626, in-4, fig.
Souvent réimpr. La première édit, est celle de Brescia , in-8 , 1 621 ; la dernière, celle de Venise, 1785, in-8, fig.: toutes deux sous ce titre : Le Caccie delle Jiere armate e disarmate e de gV animali quadrupedi, volatili et aquatici.
Alonzo Martinez de Espinar. Arte de Ballesteria y Monteria, escrita cou inetliodo, para tscusar la fatiga que occasiona la ignorancia. Madrid, Emprent a real, 1644, in-4, fig.
Plusieurs fois réimpr. La dernière édit, est de 1761.
Andr. Cirino. De Venatione et natura animalium libri quinqne; eduntur insuper ex Scriptura loca quæ ad Venatioiiem vel aniraanliuni natnram spectant. Panorini , Jos. Bisagni, 1653, in-4, fig.
Voy. aussi du même auteur : Vai-iarum lectionum sive de Venatione heroum libri duo {Messanœ, 1650, in-4).
Rob. de Salnove. La Vénerie royale, divisée en IV parties, qui contiennent le.s Chasses du cert, du lièvre, du chevreuil, du sanglier, du loup et du renard, avec le dictionnaire des chasseurs. Paris, 1655 ou 1665, in-4, fig.
Giac. Pacifrezio. Theatro délia Caccia e trattenimento géniale délia villa, nel quale si contiene la maniera et arte d’uccellare, pescare; Caccia de’ quadrupedi et modod’avvezzare i cani per essa, e di prender lupi, con moite altre osservnzioni. Bologna, Ant. Pisarri, 1673, in-12, fig.
Amed. di Castellamonte. Venaria reale, pallazzo di piacere e di Caccia, ideato dall’ A. R. Carlo Emanuel II, duca di Savoia.’ Toi-ino, 1674, in-fol., fig. d’apr. J. Miel.
Johann Taentzebn. Der Dianen hohe und niedere iagtgeheimbnuess... Koppcnhagen, 1682, in-fol., (ig.
L édit, de 1699 est aagmeutée d'an grand nombre de pianchee.
Jacq. Epéede Selincoürt. Le Parfait Chasseur, ou Instruction à ceux qui aiment la Citasse pour se rendre capables de cet exercice. Paris, 1683, in-12, lig.
Gocrï de Champgrand. Traité de Vénerie et de Chasse Paris, 1769, in-4, fig.
Ag. Calvo Pinto y Velarde. Silva venatoria : modo de Cazar todo genero de aves y animales, su naluraleza, virtudes, y noticias de los temporales. Madrid, 1754, in-8.
(Ant. Gaffet de la Briffardière.) Nouveau traité de Vénerie , conten. la Chasse du cerf, du chevreuil , du sanglier, du loup, du lièvre et du renard ; par un gentilhomme de la vénerie du roi. Paris, 1742, in-8, fig.
^ Ce traité a été sonteni attribaé mal à propos à P.-CIcm. de Chappcville, qui lî’en fut que l’éditeor.
D’Y.aeville. Traité de Vénerie. Paris, Impr. roy., 1788 in-4, fig.
WiL Blane. Cynegetica , or essays on sporling : consisling of observations on harehunting, etc., to which is added the Chace, apoem by W. Somerville. London, 1788, in-8, fig.
Aiig. Desgraviers. Le Parfait Chasseur, traité général de loutes les Chasses. Paris, 1810, in-8.
Le Verrier de la Conteeie. L’École de la Chasse aux chiens courans. Rouen, 1763, 2 part, en 1 vol. in-8, fig.
Réimpr. en 1778 sons le litre de Vénerie normande, ajeo nn dict. des termes de Chasse et différentes additions.
l'oj-. aussi le Traité sur l'art de chasser au chien courant, par Boisrol de Lacour (Clermont, 1808), le Chasseur au chien ^ arrêt et le Chasseur au chien courant, per Elzcar Blaze, etc.
Edm. Le Masson. Nouvelle Vénerie normande, ou Essai sur la Chasse du lièvre, du cerf, du chevreuil, du sanglier, etc. Avranches, 1841, in-8, fig.
Jac. Savarï. Venationis cervinæ, capreolinæ, aprugnæ et lupinæ leges. Cadomi, J. Cavelier, 1659, in-4.
J. DE Cl.amorgan, seigneur de Soane. La Chasse au loup, néce,'saiie à la maison rustique; en laquelle est contenue la nature des loups et la manière de les prendre, tant (lar chiens, filets, pièges, qu’autres instruments. Paris, J.duPuis,\b1Q. in.4, fig.
Imprimé dans toutes les éditions de la Maison rustique de Liqer (Ch. EstieDDel. ^
Güill. Leblanc, évêque de Grasse et de Vence. Discours à ses diocésains touchant l’affliction qu’ils endurent des loups en leur personne et des vers en leur figuier, en la présente année 1597. Lyon, 1598, in-8.
Louis Gruau , prêtre. Nouvelle invention de Chasse pour prendre et oster les loups de la France, avec trois discours
aux pastoureaux françois. Paris, i>.CAeTOZier, 1613, in-8, (ig.
La Chasse du cerf, en rime françoise. Paris, Techcner , 1848, in-8 de 32 pages.
On trouve, à la suite de ce poème do 13' siècle, publié par H, Jérôme PichoD, an glossaire des mots Lors d’usage.
Jag. de Chauffourt. Becueil des lieux où l’on a accoutumé mettre les relais pour faire la Citasse au cerf. Rouen, Dav. du Petit-Val, 1618, in-8 de 58 p.
(J. DE Serré de Bieux.) Les Dons des enfants de Latone : la Musique et la Chasse du cerf, poème. Paris, 1734, in-8 ligures.
Jeu. du Bec, abbé de Mortemer. Discours de l’antagonie du chien et du lièvre, ruses et propriétés d’iceux, run à bien as.saillir, l’autre à se bien défendre. S. n., 1593, in-8.
Jac. Savary Album Dianæ leporicidæ, sive leges Venationis leporinæ. Cadomi, 1655, in-12.
Jean de Ligneville. La Meiitte et Venerie pour le chevreuil. Nancy, Chariot, 1655, pet. in-4.
L. Labruverre. Les Buses du braconnage mises à découvert ou Mémoires et instructions sur la Chasse et le hrafxinnage. Paris, 1771, in- 12.
B. D. L. R. A, A. P. (BouGiiEii de la Bicharderie). Essai sur les capitaineries royales et autres, et sur les maux incroyables qui en résultent depuis LouisXI. S. n., 1789, in-8
ViTA Bonfadini. La Caccia dell’Arcobugio, con la praltica del tirare in volo, in aere e a borita; aggiiiiitovi niiovarnente alcune cose necessarie alla Caccia. Boloyna e Bassano , s. d., in-12.
0 f a nne édil. de I6/18, Milano, pet, iu-12.
VicoLO Si'ADONi. La Caccia dello scioppo. Bulogna, 1673, in-12.
(Magné DE Marolles.) La Chasse au fusil , ouvrage divisé en deux parlies, avec supplément. Paris, 1788-91, 2 tomes en un vol. in-8, fig.
La première édit. , publiée en 1781 bous le titre d'Essai, ne coatenait qoe J04 pages. L édit, de 1836 est augm. d’après les mes. de l'autear.
Mien. Ang. Blondus. De Canibus et Venatione libellus.
Romœ, 1544, in-4.
Andr. CiEiNO. De Natura et solertia canum liber singularis. Panormi, 16.53, in-4, fig.
Aug. Cl. et Cl. Eleon. Leconte Desgraviers. L’Art du valet de limier. Paris, 1784, in-12.
Réimpr. pîusiears fois avec des aogmentations.
Rei Accipitrariæ scriptores nunc primum editi : accessit KïNoxowoN, liber de cura canum, ex biblioth. regia medicea (gr. etlat. edit. Nie. Rigaltiiis), Lutetiœ, C. Morellius, 1612,
3 tom. en i vol. in-4.
La 3' partie renferme le poème de De Thon : De re Accipitraria.
Falknerklee, besteiiend in drev ungedrucklen werken liber die Falknerey ; namlicli , 1. d( Falkenbuch (turkisch). 2. lEPAKosoMON, das ist die habichtslehre, 3. Kaiser Maximilans handscrift über Falknerey... ans déni turkischen und griechischen verdensclit... und herausgegeben von Hamraer- Purgstall. Wien, I84ü, in-8, fig.
Frideric! II, iraperatoris, reliqua librorum de arte venaiidi cum avibus, cum Manfredi additionibiis; accedunt Albert! Magni capita de Falconibiis, etc., quihus annotationes addidit suas Jo. Gottl. Schneider... iipsiœ, 1788-89, 2 vol. in-4.
La 1'® édit., publiée par M. Velacr, est de 1596, Aug. Vindel., in-8. Il paraît que ies deux tierB de l’ouvrage original sont encore inédits.
Guill. Tardif. Le Livre de l’art de Faiilconnerie et des chiens de Chasse. Paris, Ant. Verard, 1492, in-(ol. goih.
Première édit, de ce traité sonvent réimprimé soit séparément, soit avec les Faaconneries de Du Fouilloux et de Franebiéres.
Jean de Franciiières. La Fauconnerie, recueillie des livres de M. Martino, Malopin, Michelin et Amé Cassiaii, avec une autre Fauconnerie de Guill. Tardif, plus la Vollerie d’Artelotiche d’Alagona. Davantage un Recueil de tons les oyseaux de proye servant à la Fauconnerie et volerie. Poitiers Engilb. de Marnefz et les Bouchet:- frères, I567, in-4, fig.
La première édil. du traité de Franebiéres a para vers 1531 (Paris Pierre Sergent, in-4. goih.). Ce traité a été souvent réimprimé.
Fred. Giorgi. Libro del modo di coiioscere i bnoni falconi, astori e spaiavieri, di farli, di governarli e di medicarli! Vinegia, Giol. de Ferrari, 1557, in-8.
La U® edil. est de 1547. Plnsienrs fois réimprimé avec le traité sniranl.
Franc. Sforzino da Carcvno. Tre lihri de gli iiccelli da rapina, cou un trattato de’ cani. Vinegia, Giolitn de Ferrari 1568 ou 1 585, in-8. ’
Il existe plnsienrs édil. de ce traité avec fig. s. b. , sons différents titres.
Don Fedr. de Çüniga. Libre de cetreria de Caça de Acor, en el quai se tratan el corioscimiento d’estas aves de Caça y sus curas, y remedios, y de todas aves de rapina , y arao se ban de curar y preservar para que no cayan en doleiicias. Salamanca, Juan de Canova, 1665, pet. in-4.
Geo. Turberville. The booke of Falconerie or hanking, witli the noble of Venerie or hunting. London, 1611‘, in-4 gotb., fig. s. b.
La première édit, est de 1575, iD-4.
J AC. Aug. Thuani Hieiacosophion sive de re Accipitraria libri III. Voy. ce poëme latin parmi les œuvres latines de Scevole de Sainte-.Martlie {Lutetiæ, Mamert. Patissonius , 1587, in-8).
Ce poëme avait paru séparcmeot, sans nom d’aotear, soas ce titre : //ie> racosophion sive de Venatione per accipitres libri duo ( Burdigalœ^ Millangius, 1582, iu-8). Il fut trad. en italien, par G. P. Berganlini [Venet.y 1725, iu-12, fig.), sous ce titre: il Falconiere di J. A. Tuano.
Ch. d’Arcussia, seigneur d’Espairon. La Fauconnerie, avec une briefve instruction pour traitter les autours. Aioc , Tholosan , 1698, in-8, fig.
Souvent réimprimé avec des additions.
— La Fauconnerie du roy, avec la conférence des Fauconniers. Pai'is, Jean Houzé, 1617, in-4, fig.
— Discours de Chasse, où sont représentez les vols faits en une assemblée de Fauconniers. Paris, J. Houzé, 1619, in-4, fig.
— Lettres de Philoierax à Philofalco, où sont contenus les maladies des oyseaux et les remèdes pour les guérir. Paris, J. Houze, 1626, in-4, lig.
Franc. Codroipo. Dialogo délia Caccia de’ falconi, astori et sparvieri. Udine, Natolini, 1600. in-4.
Diego Fern. Ferreira. Arte de Caça da Allaneria. Lisboa, Jorge Rodriguez, 1016, in-4.
Fr. de Saincte-Aclaire, sieur de la Renaiidie. La Fauconnerie , divisée en huit livres, avec un bref discours sur la louange de la Chasse et exhortation aux chasseurs. Paris, Bob. Fouet, 1619, iD-4, fig.
Pierre Habmont, dit Mercure. Le Miroir de Fauconnerie, où se verra l’instruction pour choisir, nourrir et traicter, dresser et faire voler toute sorte d’oyseaux , et les muer et essimer, cognoistre les maladies et accidents qui leur ariivent et les remèdes pour les guérir. Paris, Percheron, 1620, in-8.
Plügieui’8 fois réimprimé, in-4, avec fig.
(C. DE Morais, seig. de Fortille.) Le Véiitable Fauconnier. Paris, 1683, in-12, fig.
Qoelqoes bibliographes ont cm qu’il existait deux ouvrages différents sous le même titre, publiés la meme année, et ils ont attribué l’un au sieur de Fortille et l’autre à Cl. de Morais, sans s’apercevoir que c’était le même auteur.
P. DE Gohher, seigneur de Lusancy. L’Autourserie. Chaalons, Guyot, 1594, in-8.
L'auteur a été assisté de son frère , Fr. de Gommer, seigneur de Breuil, dans la composition de son livre.
De la Salmondière Movnet. Méthode de l’Autoiirserie. Rouen, 1647, in-8.
SvMON Latiiam. Falconry, or tlie faulcon’s lure , and cure, in two bookS; London, Harper, 1633, pet. iii-4, fig. s. b.
Cesare Manzini. Ammaestramenti per allevare, pascere et curare gli uccelli. Milani, 1645, in-12.
P. Delon. Histoire de la nature des oiseaux. Paris , Cavellat, 1555, in-fol., fig.
J.-Fr. Petit. Nouvel Essai d’Oisellerie ou Histoire natiirelb des oiseaux. Ypres, s. d. (1817), in-8.
Giov. Pet. Olina. Uccelliera overo discorso délia natura e proprieta di diversi uccel i e in particolare di qu’ che cantano, con il modo di prendergli, conoscergli, allevargli e mantenergli. Roma, 1622, in-4, lig. de Tempesta et de Villameua.
Plusieurs fois réimprimé.
F. F. F. R. D. G. (Fr. Fortin, religieux de Grammont), dit le solitaire inventif. Ruses innocentes dans lesquelles on voit comment on prend les oyseaux passagers et les non passagers ; et de plusieurs sortes de bêtes à quatre pieds. Paris, 1660, in-4, fig.
Plusieurs fois réimpr. in-4 et in-8.
L. Liger. Amusements delà campagne ou nouvelles ruses innocentes qui enseignent la manière de prendre aux pièges toutes sortes d’oiseaux, etc. Paris, 1709, 2 vol. in-12, lig.
Souvent réimpr.
(Simon.) Moyens de conserver le gibier par la destruction des oiseaux de rapine, et les instructions pour y parvenir : Traité de la pipée. Chasse amusante et divertissante très-convenable aux dames. Paris, 1738, in-12.
1/édit. de 1745 est augm. de plusieurs Chasses amusantes.
Voy. aussi la Farce de la pipée, publ. pour la première fois en 1832 par Francisque Michel.
Roccolista Giov. Pontini. La Cacciagione de’ volatili, osia Farte di pigliaie uccelli in ogni maniera. Vicenza , 1758 , in-8, fig.
(Bcch’oz.) Les Amusements innocents, conten. le Traité des oiseaux de volière ou le parfait oiseleur. Paris, 1774, in-12.
B*** (Bulliard). Aviceptologie françoise, ou Traité général de toutes les ruses dont on peut se servir pour prendre les oiseaux qui se treuvent en France. Paris, 1778, in-i2, fig.
Rcimpr. souvent , avec des addit. de J. Cussac , de Kresx , etc. Le même auteur a publié en 1784 : les Agréments des campagnards dans la Chasse des oiseaux et les plaisirs des grands seigneurs dans les oiseaux de Fauconnerie.
Elz. Blaze. Le Chasseur au filet ou la Chasse des dames, contenant les habitudes , les ruses des petits oiseaux , etc. Paris, 1839, in-8, fig.
Instruction pour élever, nourrir, dresser, instruire et panser toutes sortes de petits oiseaux de volière que l’on tient en cage pour entendre chanter. Paris, 1674, ln-i2.
II existe plosienrs traités particnliers, relatifs au rossignol , an serin de Canarie, etc
"Voy. encore le précieux recueil du Sporting Magazine (Lond., 1792-1830, 75 vol. in-8, fig.), celui du Magazin fuer das Jaegd und Forst wesen , par Fred.-Gott. Leonliaidi, et celui du Journal des Chasseurs , eic. , où l’on trouve tant de curieux détails sur tous les genres de Chasse au Moyen Age.
G. Christ. Kreysig. Bibliotheca scriptoium venaticorum , contin. auctores qui de Venatione, sylvis, Aucupio, Piscaturà et aliis eo spectantibus commentati sunt. Altenburgi , P. Eman. Richterus, 1750, in-8.
Nie. et R en. Lallemant. Bibliothèque historique et critique des Théreuticographes. Voy. cette Bibl en tète de l’Ecole de la Chasse aux chiens courans de Leverrier de la Conterie (Rouen, 1763, in-8).
La collection de livres de Chasse la plus considérable et la plus complète qu’un amateur ait jamais réunie était celle de J. -B. Huzard, qui possédait presque toutes les éditions de chaque ouvrage. Voy. son Catalogue , rédigé par P. Li blanc (Paris, 1842, 3 vol. iD-8).
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’îiistoii'e de la vie privée d’un peuj)le. a dit Legrand d’Aussy, que nous aurons si souvent occasion de citer dans ce clia|)itre, doit, comme celle de l’homme , commencer par le premier et le plus pressant de ses besoins. La nécessité d’un louement ou d’un habit n’est que secondaire. Il est des temps même où la nature disj)enseraii de l’un et de l’autre; mais il n’est aucun jour où elle dispense de Xouri-iture, el c’est sous peine de la faim et de la mort, qu’elle ordonne à tout être vivant de s'«'n procurer une.
» Non content de trouver dans ce qu’il mangeait le soutien de sa vie, riionnne a
voulu y trouver encore des saveurs qui nattassent son goût. Il n’a plus attendu la faim : il l’a prévenue, l’a provoquée par des préparations et des assaisonnements. En un mot, sa gourmandise s’est composé sur Mœuis tt Usages de la vie privée. NOURRITURE ET
ces objets une science très-compliquée, très-étendue, qui , chez les nations qu’on appelle policées, est devenue la plus importante de toutes, et qui forme l’art de leur Cuisine.
» Ainsi que les autres objets de luxe, cet art a dû ses accroissements et ses variations tantôt au caprice et à la mode , tantôt à des principes de santé mal entendus , quelquefois aux circonstances du moment, ordinairement aux productions du sol; car, les différents cantons d’un pays ne produisant pas les mêmes choses, il a dû en résulter, selon la diversité des lieux, une diversité dans la manière de vivre. »
Il y a trois siècles que La Bruyère-Champier, médecin de Lyon , avait fait les mêmes observations (De lîe Cibariâ, libri XII). Il remarquait, par exemple, que, le fromage étant la principale production de l’Auvergne, ce mets y était devenu l’aliment principal des habitants; que, dans le Périgord, dans le Limousin et dans les montagnes du Lyonnais , on mettait au premier rang , après le pain et le vin , les châtaignes et les raves; enfin, que, dans les Cévennes, le peuple, n’ayant du pain à manger que les fêtes et les dimanches, « se nourrit de châtaignes qu’il dessèche à la fumée afin de les conserver, et qu’il mange fricassées avec du cochon. »
iMais c’étaient nos provinces frontières surtout, qui présentaient dans leur façon de vivre des différences plus tranchées.
(- Dans l’Artois et dans le Hainaut, ajoute La Bruyère-Champier, la nourriture ordinaire est du laitage et du beurre , parce que le pays a des pâturages en abondance; c’est du porc, parce qu’on peut y engraisser aisément cet animal; ce sont des pâtisseries qu’on excelle h diversifier, et qui forment le principal honneur des tables. De tous les cantons de la France, il n’en est aucun oû l’on soit aussi porté à l’ivrognerie. Nonseulement les hommes, mais les femmes mêmes s’y font une gloire de boire beaucoup.
» La Normandie se nourrit spécialement de pommes et de poires cuites ou crues. Ces deux espèces de fruits lui fournissent aussi sa boisson. Cependant elle tire, en même temps, et beaucoup de imisson de la mer qui l’environne, et de nombreux troupeaux d(‘ ses pâturages.
» Il y a, dans la Bretagne, entre la haute et la basse partie , une opposition frappante. Les habitants de la basse, appelés Bretons brelonnanls , ont non -seulement une langue fdrangère, mais des mœurs féroces et barbares, et, ce qui est pis, une certaine inclination au vol. Pour ceux de la haute Bretagne, la plupart d’entre eux possèdent la politesse et l’urbanité françaises. Leur boisson est un vin de pays, et leur Nourriture, des fruits, des jiâtisseries et du poisson tant de mer que de rivière.
» Chez les Gascons, tout le monde, hommes et femmes, nobles et roturiers, })auvres et riches, mange de l’ail et de l’oignon. Cet assaisonnement infect, qn’on fuit partout ailleurs, est })our eux un ragoût délicieux qu’ils emploient dans tous leurs aliments.
I) Pour l’abondance, le bon goût et la variété des fruits, la Provence ne le cède à aucun autre canton du royaume; mais, pour la douceur des mœurs, pour la noblesse dans la façon de vivre, ce peuple est bien inférieur au reste de la France. 11 consomme peu de viande, excepté dans les montagnes et le long des côtes, oû le chevreau est
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Nourriture et Cuisine
A. CaltasfiOD fiel.
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XVi= SIÈCLE.
1. Le Meunier. — 2. Le Boulanger. — 3. Le Boucher. — 4. Le Cuisinier.
Fac-sirnile de planches deesineea el gravées au reizieni
le siècle par J Ai
d’usage; mais il mange beaucoup de poisson, soit frais, soit salé, parce que laAfédilerranée lui en fournit beaucoup. 11 estime par-dessus tout les olives [uéparées et les câpres. Chez lui, on sert sur les tables, comme un mets exquis, des figues et des raisins fiais ou secs, et même des citrons, des oranges, limons et [loncires, qui partout ailleurs ne sont regardés que comme un assaisonnement. Cette manière de vivre approche de celle des Espagnols. Les mets s’y assaisonnent avec de l’huile; car on n’y coimait presque pas le beurre. Les vins y sont forts et vigoureux; les perdrix, rouges m fort grandes, mais elles ont un fumet très-agréable qu’elles doivent aux aliments dont elles se nourrissent.
» Les Bourguignons passent pour les hommes les plus gourmands de toute la France. C est chez eux particulièrement qu’est en vogue ce proverbe : Mieux vaut bon repas que bel habd. Aussi dit-on communément qu’un Bourguignon a les boyaux de soie.
» Les provinces intérieures du royaume ont les mœurs plus douces que les autres; elles se nourrissent aussi beaucoup mieux, et la vie, en général, y est à peu près assez uniforme partout. C’est du bœuf, du mouton , beaucoup de porc frais ou salé, du gibier, de la voladle, des fruits : toutes choses que le pays produit en abondance. On y consomme aussi une grande quantité de poisson d’eau douce. »
Ces observations, au moins en ce qui concerne la Nourriture, sont encore vraies aujourd hui, et paraissent écrites d’hier. Cependant il ne faut pas oublier que, de tout temps, les indigènes de chaque contrée ont combattu et vaincu la nature du sol qu’ils habitent, en s appropriant des aliments que celui-ci semblait leur avoir refusés pour toujours. Quant aux aliments que l’industrie humaine ne pouvait faire produire à tel sol, ni à tel climat, le commerce se chargeait de les emprunter au pays qui les produisait, pour les répandre par tout le globe. Voilà ce qui fait dire à Rabelais que messire Gaster fut le père et le maître des arts.
Nous allons passer en revue rapidement les substances alimentaires que nos ancêlres tiraient du régné végétal et du règne animal; nous jetterons ensuite un coup d’œil siii- 1 .irt de la Cuisine , et nous examinerons enfin l’ordonnance des festins et tout ce (jui se rattache aux mœurs épulaires du Moyen Age.