NÉS DU COMMERCE AVEC UNE FEMME SALE
impure et chancreuse (ex coitu cum fœtidci, uel immu rida, uel cancrosa muliere) * ; Torella, en Italie, qui considérait la vérole comme une maladie contagieuse ayant existé de toute antiquité, qui avait fait des apparitions à des époques différentes, mais dont la connaissance des symptômes, mal précisés par les médecins, ne permit pas de l’isoler et d’en faire un entité pathologique 3 4.
Nous ne pouvons réproduire les textes de tous les auteurs français et surtout italiens, qui établissent l’existence des maladies vénériennes avant 1494, et notamment Montagnana, Petrus Pintor, Nicolas Léonicenus, Joseph Grunpeck, etc. Quant à leurs travaux, ils ont été résumés par Fracastor, dans son célèbre Traité des maladies contagieuses k, qui est à la fois un poème d’une latinité parfaite et une monographie d’une véritable exactitude scientifique.
Il décrit les malades et la maladie :
1 . Jean de Gaddesden, De concubitu cum muliera leprosa, in Rasa anglica.