SCENE xx
Les Mêmes, MAURICE*
Madeleine.
Jacques, tuex-moi ai vous voulez, mais je n’irai pas chez madame de Grandpré.
JACQUES
U mo faut ces centôcus... il mo les faut demain, eotends-tu
bien, Madeleine I domain ( on j’irai en prison.
MADELEINE, après «Il tKOmenl d'hésitation.
En prison! lui... mon mari I (Haut.) Demain. Jacques, vous aurez votre argent. (Elle rentre dans la maison.)
Jacques, réfléchissant.
J’aurai mon argent, et elle no veut rien demander à madame de Grandpré... mais alors, elle a donc: un magot, un trésor cacne... quello gardait pour elle... (A Maurice.) Tu dois savoir Ç«, toi , son protégé ( Maurice ne sait < e qu'il veut dire ) Tu sais
où est h cachette et tu vas me le dire. (Maut ivejwe qu'il ne «„ï ne» ) Oh I oui... elle t’a faii la leçon: peui-êtro quo »e scnljut malade, elle veut te laisser l’or qu’elle a caché.. C’est ci, tu me I dépouilleras, toi, un étranger, un vagabond, quo je trouve toujours cniro Madeleine et moi... Non! non! ça ne sera pas et | pour que lu ne mo voles pas demain peut-être, jo to chasse aujourd’hui
MAURICE
Me chasser, moi !
JACQUES
, Oui... il » o longtemps quo tu me déplais, ta présence ici mo K" qU ° que chuse mo dls * lt T 1 » P» r *«>. il m'armerait mul-
XiUltlCK.
Oht par griot ! parpitis! ne me châtrez pas. . Où irait-ie ? Je sms seul au Mo»*! Baltes-moi, tuez -moi, mais ne me chassez pas.
Jacques.
Tu l'en iras... aujourd'hui, inul h l’heure. (Maurice rejette i genoux et i eut prendre les mains Je Jacgua; rrh.i-ci lere-
&«•-) '° m0 ,ouchu P fls - mo louche nu. [A t-.trt \
Oh! si je pouvais irouvor la cjclielle i„ Madeleine! sou. I hangar, peuHUrer (Jacquet, après or mr rejeté .Maurice loin Je lui te laisse à demi r.nrersé et sort du eût a Au hangar, 0 gauche ! deuxieme plan. A ta moment, des enfante et de ,,anes paysan passent au fond et s arrêtent.) * F y
OM PETIT PATSAN.
Lh! Maurice, Maurice, e«-tu là? (Maurice sc relève vivement, «MM scs larme» et semble dire : Mc voilà.)