I.E MUET
p*»titA croix que foi détachéo du coude ma pauvre mère, mort*... Cotait tout ce qui me ratait d’elle.... Elle mo pardonnera de m’en séparer. [Elle baise la croix.) Tien»! prends tout rela et pa y. [Maurice refuie de prendre la boîte. Il faut que Madeleine garde tout cela.)
MADURIN*.
Ah! lu comprend» tout ce que mo coûte ce sacrifice, mai» il faut l'accomplir... songe donc que j[e n’ai que celte ressource, et malgré tout le mal qu’il m* 1 fait , je neveux pas que mon mari aille en prison ; ot qui me donnera do l’argout pour le sauver?
MAURICE
Moi!
MADELRtSI.
Toi , pauvre enfant 1
s^JxtwE an.
U» Mêmes , JACQUES.
JACpcw, à Maurice en rentrant.
Tu n’es pis encoreparti? lu ns ou le temps de faire tes adieux. (ti part.) Jo n’ai non trouvé sous le hangar,
MADELEINE
Ses adieux?
Oui , je pars .
MADELEINE
Je no comprends pas.
hcqcis.
Nous sommes trop pauvre» pour nourrir, héberger des mendiants, en conséquence je chasse celui-là.
Madeleine , embrassant Maurice.
Le chasser I... lui, Maurice!... je no le veux pas.
JACQl'RS.
Il n’y a ici qu’un maître... c« maître c’est moi.
MlDBLF.INE.
Maurice t
MAURICE
Maurice obéira et va partir.— [J l prend son bâton , sa veste et aon chapeau.)
MADELEINE
Mai» qui ta protégera , pauvre orphelin?
[Maurice montra le ciel , puis s'éloigne en envoyant des baisers à Madeleine.)
Madeleine , tombant à genoux.
Jacques ! Jacques... tu chasses coi enfant. Celait le pardon de Dieu, peut-être.