‹ Le muet drame en six actesChapitre 28 sur 55 · SCENE XX · texte numérisé non relu

SCENE XX

Les Mfctss, MAURICE, {/s« entrant, il parait surpris de voir tant de monde.)

DB CnANDPRÉ.

Approchez, mon enfant... Oh! no craignez rien.

CLEMENCE

Oui, c’est bien lui! ( Maurice approche timidement.)

DB GRANDPRÉ

Vois donc, Delatour, quelle charmante figure!

delatour, à part.

Mon fils aurait cet âge !

DP. grandpré, à Maurice.

Co quo vous avez fait hier annonce un bon et noble cœur....* vous avez voulu, môme au prix de votro vio, payer votre dette à votre bienfaitrice; c'ost bien, mon ami, vous méritez qu’on s’intéresse à votre sort, et co que ne pouvait pas faire pour vous la bonne Madeleine, une autre le fera.

Maurice.

Une aulrel

DB GRANDPRÉ

Oui, la Providonco vous envoie une protectrice, non pas plus dévouée, sans doute, mais plus puissante. •

Maurice, courant à Madeleine.

Je ne veux pas quitter Madeleine !

DE GRANDPRÉ

Avant de refuser l’appui de cette nouvelle protectrice, no vpulez-Tous pas la connaître? tenez... regardez-la.

CLÉMENCE

le n« vous séparerai ras du Madeleine, mais jo veux, avec elle,

«virer io:ro bonheur.

LE MUET

ts

•aciucb tête les yeux sur Clémence. Il semble chercher à Ut reconnaître, put» fait un iiioutieweNt.

CLÉU t.VCE.

Qu’a-t-i) donc T

DK CKASDPné.

Il semble vous connalir* ..

Maurice, continue ton mouvement de surprise qui veut dire en por.ant la main sur son cœur.

Mais, oui... c'est elle!... c'est bien elle !...

DR CIlAltDPRÊ.

Vous i4-il donc déjà vue T

madeleine, vivcoKHl et se mettant devant Maurice.

Hier b Toulon, sans (Joule!

matrice, à Madeleine.

Oh ! non! non! [Il porte la main à si veste pour en tirer U mé doit ton ; mais Madeleine lui saisit vivement le bras.)

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