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Jacques est bien coup» Lie.
MADELEINE
Le bon Dieu a’est dô'oumé do nous , monsieur le docteur... Aujourd’hui , Jacques esta',16 jusqu'à la ville, et sera peut-être condamné à une grosse amenda pour avoir braconné malgré les | ordonnances... G.tle amendé, il faudrala payer, et nousn'ovous 1 plus rien... rien que ce que je gagne.
DAMIENS
Et pauvre commo vous voilà, vous avez recueilli chez vous un jeune orphelin qui, faible et infitmo, ne peut être peur vous qu’une charge de plus.
Vous voulez parler de Maurice ; c’est lui qui me donne la résignation et le courage... Quand je souffre trop et que jepb-ure, Maurice me sourit, m’embrasse ; il me scmb'e alors que j’ai un bon 01s qui me soutient et me console ... Quand Jacques est a gri par la nu>èro ou bien exalté par I- vin, il s’emporte et me maltraite... Oh ! je lui pardonne : le ma heur rend injuste, et le
LE MUET
vin rend foa... Dans cos moments, où Jacques no se connaît | plus lui môme, Maurice me protège par ses prières, par ses larmes... Dieu, qui no m'avait pas voulu donner d’enfant, m’a pourtant prise on pitié, puisque dan9 cotte maison, devenue par fois un enfer, il a envoyé un do ses anges.
DAMIEN*
Vous Ôtes bonne et charitable, Madeleine.