‹ Le mur mitoyen comedie en deux actes, en versChapitre 55 sur 58 · E1NOT · texte numérisé non relu

E1NOT

Quoi ! vous supporteriez vos dépens dans sa cause?

Quoi! vous palriez des frais dont lui seul est la cause?

DE BEACCHATEAU, se levant.

Attendez !

(Il va à son (ils.)

MADAME DURAND, se levant.

Attendez! S’il n’était pas trop tard...

(Elle va à sa Aile.)

DE BEAUCHATEAl’.

(A part.) (A son fils.)

S’il était temps encor... Voyons, moucher Gérard...

MADAME DURAND, à sa QUe.

Petite, c’est donevrai, tu l’aimes?

CAMILLE

Oui, je l’aime.

DE BEAUCH ATEAC , à son fils.

Alors, vous l’aimez donc beaucoup?

GÉRARD

Jusqu’à l’extrême.

DE BEAUCHATEAU , à son fils.

Eh bien , soyez content, je me rends à vos vœux.

MADAME DURAND, A sa fille.

Tu me feras toujours faire ce que tu veux.

GÉRARD, avec passion, à Camille, en lui prenant les mains.

Camille I

MADAME DURAND et DE BEAUCHATEAU, les regardant.

Quel beau couple!

MADAME DURAND , à de Beau château.

Ah! monsieur!

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