‹ Le mur mitoyen comedie en deux actes, en versChapitre 56 sur 58 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

DE DEAUCHATEAO.

. Ah! madame!

Est-ce que cet amour ne vous touche pas l’âme?

MADAME DURAND

Je n’avais jamais cru qu’ils s’aimassent ainsi !

Les séparerons-nous?

DE BEAUCHATEAU.

C’est bien cruel ceci.

MADAME DURAND

Eli bien, marions-les! Sa douleur me rend folle!

D’ailleurs, j’avais promis...

DE BEAUCHATEAU.

On n’a qu’une parole.

MADAME DURAND , à part.

La dot paira les frais.

DE BEAUCHATEAU , 1 pari.

Moi, je ne palrai rien.

Haut.)

Donc, allons en finir.

MADAME DURAND

Ma foi, je le veux bien !

(Tous se dirigent vers le fond; Camille et Gérard bras-deuu9 bras-dessous, en sortant lentement.)

GÉRAI1D , prenant Camille.

Vous vous taisez... Pourquoi? Tout à l’heure, ici môme,

Ne l’avez-vous pas dit par deux fois : « Je vous aime...? »

CAMILLE, confuse.

Monsieur...

GÉRARD, nippliant.

Redites-le !

CAMILLE, de plu; en plus rougiiianle.

Monsieur...

GÉRARD

Quelle rougeur!...

(D’un air fat.)

Quel trouble! Hem! à présent, c’est moi qui lui fais peur.

(Us sortent les premiers en se parlant de près.)

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