ACTE DEUXIÈME
DE DEAUCHATEAO.
. Ah! madame!
Est-ce que cet amour ne vous touche pas l’âme?
MADAME DURAND
Je n’avais jamais cru qu’ils s’aimassent ainsi !
Les séparerons-nous?
DE BEAUCHATEAU.
C’est bien cruel ceci.
MADAME DURAND
Eli bien, marions-les! Sa douleur me rend folle!
D’ailleurs, j’avais promis...
DE BEAUCHATEAU.
On n’a qu’une parole.
MADAME DURAND , à part.
La dot paira les frais.
DE BEAUCHATEAU , 1 pari.
Moi, je ne palrai rien.
Haut.)
Donc, allons en finir.
MADAME DURAND
Ma foi, je le veux bien !
(Tous se dirigent vers le fond; Camille et Gérard bras-deuu9 bras-dessous, en sortant lentement.)
GÉRAI1D , prenant Camille.
Vous vous taisez... Pourquoi? Tout à l’heure, ici môme,
Ne l’avez-vous pas dit par deux fois : « Je vous aime...? »
CAMILLE, confuse.
Monsieur...
GÉRARD, nippliant.
Redites-le !
CAMILLE, de plu; en plus rougiiianle.
Monsieur...
GÉRARD
Quelle rougeur!...
(D’un air fat.)
Quel trouble! Hem! à présent, c’est moi qui lui fais peur.
(Us sortent les premiers en se parlant de près.)