‹ Le musée d'artChapitre 125 sur 311 · MEMLING. — PO» T HAIT MARTIN VAN NIEUVENHOVE · texte numérisé non relu

MEMLING. — PO» T HAIT MARTIN VAN NIEUVENHOVE

flamands, celle revue rapide, trop rapide pour cire complète.

L'artdu xv° siècle, aux Pays-Bas, n'esl pas le résultai d'une génération spontanée. I ne liadilnm assez, longue, de nombreux essais antérieurs.que l'on commence à deviner, permettentdc lui trouver des racines dans le pays même où il a pris naissance. Mais l'Italie, surtout par ses peintres, la France par ses sculpteurs et ses miniaturistes, lui ont prêté leurs sujets, leur art de composition. Le puissant réalisme des van Eyck ne se trouve t-il pas chez Masaccio? Rogier van dcr Weyden est-il supérieur à Giotto ? Kl qui donc oserait subordonner à l'œuvre «le Memling I- e 1 u i il u divin moine de Fiesole?

Deux prérogatives appartiennent en propre aux Flamands : nul m' les a dépassés, au \vc siècle, pour la vérité du paysage non plus que pour la magnificence de la couleur

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