DU CONNETABLE ANNE DE MONTMORENCY
Émail,
iscot, Madrid sous élevait l'aile droite
thodes nouvelles, commença d'introduire ces faïences dont le renom devait éclipser pour trois siècles celui de Rouen et de Saint-Por chaire, Tantôt moulant sur la nature, tantôt copiant quelques modèles en vogue, l'agréable singularité de sa disposition et de ses couleurs justilie son prodigieux succès. La plus curieuse de ses inventions fut celle de ces grottes de faïence, transformai ion d'un ornemenl inséparable des jardins de ce temps, plaisamment peuplées de crustacés el d'insectes, dont le plus célèbre exemple fut celle de ia reine mère aux Tuileries.
Les émaux pareillement atteignaient en ce temps-là à leur plus haut degré de faveur. Les Courtois, les Limousin, les Decourt les exécutaient d'après les estampes de Luca Penni et de Jules liomain. Lne suite de dimensions énormes, représentant les Dieux de l'Olympe, en partie d'après le Rosso et datés de 1559, témoigne, au musée de Cluny, de la véhémence de ce goût.
Le Primatice peignit vers 1562, sans doute, la chapelle de l'hôtel de Guise. Ce fut son dernier grand ouvrage en ce genre. A Fontainebleau quelques travaux secondaires soutenaient seuls le lustre déclinant de cet art. Dès le début du règne de une mascarade donnée à Clienon-
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