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LES SYNDICS DES D II A I' I E R S

rent. Il est parlai! dans un genre mesquin. Voyez la Femme hydropique du Louvre.

Son élève Gabriel Metsu (1630-1667 lui est très supérieur, parce qu'il donne aux personnages une bien autre solidité, ce

qui n'empêche pas l'atmosphère de les envelopper libre ni

(un Militaire recevant une dame, au Louvre).

Gérard Ter Borch (1617-1681). baptisé Terburg on ne sait pourquoi, s'inquiète peu du choix de ses sujets : une femme élégamment mise jouant de h guitare ou buvanf dans un verre de cristal, une séance de musique, un chasseur apportant du gibier, il ne lui en faut pas davantage. Mais ses tètes sont toutes expressives et vivantes, ses altitudes toujours vraies;

le> costumes de Soie OU de

brocart de ses personnages révèlent des corps bien construits; les objets accessoires, dans ses compositions, seul toujours subordonnés aux ligures; la lumière s'étend partout sans rehauts brusques, donnant celle impression de sobriété, d'harmonie el de calme qui constitue l'unité; sa couleur est discrète, presque grise souvent, mais toujours riche et profonde. Rembrandt a passé' aussi par là. Dans un genre plus sévère, Ter Borch peignit la Paix de Munster, c'est-à-dire la réunion des huit personnages qui signèrent ce traité fameux. 11 y a dans cette œuvre une sincérité d'impres-

Musée d'Amsterdam.

Musée du Louvre.

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