DE LA QUATRIÈME ÉDITION
Dans FAvertissement de notre première édition, et dans la Préface des Mots qui restent, qu'on trouvera plus loin, nous nous sommes suffisamment expliqué sur le but que nous nous sommes proposé en écrivant cet ouvrage. Nous n*y reviendrons pas aujourd'hui. Nous dirons seulement quelques mots des éléments dont se compose cette nouvelle édition.
Elle comprend, outre tous les articles de la troisième édition, quelques-uns de ceux qui figuraient dans les deux premières, et que des critiques nous ont reproché d'avoir supprimés. Nous y avons ajouté le contenu de notre volume les Mots qui restent^ et de nombreux articles nouveaux qui, pour la plupart, ont été publiés dans les suppléments littéraires du Gaulois.
Beaucoup d'anciens articles ont été corrigés ou complétés. De plus, nous avons ajouté à cette édition une Bibliographie des principaux ouvrages relatifs aux citalions françaises.
Les dimensions de notre recueil se sont donc accrues cette fois encore d'une manière importante.
Quand on a eu l'imprudence de s'engager dans un travail de ce genre, on se trouve en quelque sorte pris dans un engrenage ; on est désormais condanmé, par une Inéluctable fatalité, à l'améliorer et à l'augmenter sans cesse, avec cette pensée, d'ailleurs absolument chimérique, d'en faire un tout à peu près complet. C'est ce que M. Jules Guillemot exprimait très justement, en présen-
Alex., Mus. de la Conv. a