II ' AUX LECTEURS
tant les Mots qui restent à ses lecteurs du Messager de Paris (3 avril 1901) :
« Les ouvrages de cette sorte, disait-li, ne finissent jamais, et ceux qui les éditent se mettent au cou une chaîne qui les tient toute leur vie. On ne sait plus alors si le livre appartient à Vhomme, ou si c'est Vhoinme qui appartient au livre. »
On ne saurait mieux dire.
Puisse le public nous rendre cette chaîne plus légère à porter en reconnaissant les efforts que nous ne cessons de faire pour nous montrer de plus en plus digne de sa faveur.
Août 1902.