CONQUÊTE
« Et par droit de conquête et par droit de naissance. »
Voltaire. Deuxième vers de la Henriade, dont la prennière édition (1723, in-8) débutait ainsi :
Je chante les combats, et ce roi généreux, Qui força les Français à devenir heureux...
Sur les observations du Grec Dadiky, interprète du roi d'Angleterre, Voltaire changea ce début un peu énigmatique dans l'édition qu'il fit imprimer à Londres en 1726, et écrivit :
Je chante ce héros qui régna sur la France
Et par droit de conquête et par droit de naissance.
Par malheur, ce second vers était un emprunt (probablement involontaire) à Tabbé Cassagnes, qui, dans