DOMINIQUE — DORMIR
puisqu'on y voit figurer son contemporain Marivaux. C'est cependant son père, Joseph Dominique (1640- 1688), que les biographies nous représentent comme particulièrement enclin à la mélancolie, et c'est à lui que Tanecdote a été attribuée. (Voy. Ém. Deschanel, la Vie des comédiens, 2* partie, chap. xviii, et Dulaure, Histoire physique, civile et morale de Paris, édit. Dufour, t. IV, 1856, p. 249.)
Une réponse qui rappelle celle du médecin Diétis iut adressée un jour à Collin d'Harleville (1755-1806). M. Daru, qui lui succéda à l'Académie, disait dans son discours de réception, le 13 août 1806 :
La faiblesse de sa santé lui donnait assez habituellement -cette mélancolie qu'on aime à retrouver dans ses ouvrages, et qui lui valut un jour de la part de quelqu'un qui ne le connaissait pas, le conseil d'aller voir l'Opttmisie.
Collin d'Harleville était précisément Tauteur de celle comédie, qui fut représentée au Théâtre-Français le 22 février 1788.