‹ Le musée de la conversation: répertoire de citations françaises, dictons modernes, curiositésChapitre 271 sur 434 · ENRICHIR — ENTENTE · texte numérisé non relu

ENRICHIR — ENTENTE

Le mot de M. Guizot ayant toujours été soigneusement isolé du reste de son discours, ce n'est pas sans peine qu'on est parvenu à en découvrir Torigine et à lui restituer son véritable sens. Une note insérée dans l'Intermédiaire des Chercheurs du 22 novembre 1899 (t. XL, col. 869) nous a rendu ce double service.

M. Pallières, président du Sénat, dont la bonne foi doit être mise hors de cause, répétait encore le mot de Guizot en lui donnant l'interprétation la plus malveillante, dans le discours qu'il prononça le 22 décembre 1901, à l'inauguration du monument de Baudin. Et M. Cornélis de VVitt, petit-fils de Guizot, a, une fois de plus, fait justice de cette légende dans deux lettres, l'une adressée à M. Pallières et reproduite par plusieurs journaux, notamment par le Figaro du 24 décembre, l'autre insérée dans le Temps du 29. Il affirmait que M. Guizot avait répété son mot, en ajoutant : « par le travail, par l'épargne et la probité, » dans un banquet que lui avaient offert ses électeurs, en 1843, à Saint- Pierre-sur-Dives.

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