ÉPARGNER
« Daignez m^èpargner le reste. »
Les Visitandines, comédie en deux actes, mêlée d'ariettes, de Picard (l'auteur de la Petite Ville), musique de Devienne. — Théâtre de la rue Feydeau, 7 août 1792.
Refrain des couplets chantés au IV acte (scène m) par la sœur tourière au jeune Belfort, qui s'est introduit dans le coUvent déguisé en religieuse.
Le second couplet est assurément le plus piquant :
Dans cette maison, à quinze ans, Je n'étais que pensionnaire ; Un jeune abbé des plus charmans Logeait au prochain séminaire ; Un certain jour il vint me voir, Il avait un air tout céleste, Et sans la grille du parloir...
Daignez m' épargner le reste.