HONNÊTE
Pauvre mais honnête.
Il serait tout à fait impossible de déterminer l'ouvrage dans lequel cette formule a été employée pour la première fois.
Bornons-nous à noter qu'on la rencontre, écrite très sérieusement, dans Téloge de M. Galland (le traducteur des Mille et une nuits) par M. de Boze.
L'auteur débute ainsi :
Antoine Galland naquit en 1646 de pauvres mais honnestes parens.
(Histoire de V Académie des inscriptions, tome III, 1723 ; Éloges, p. xxxviii.)
Les Allemands se servent aussi de l'expression : arni, aber ehrlich.