BLOND — BONAPARTE
Dans les CuHositez françaises, d'Antoine Oudin <1656), on lit au mot pruneau :
Délicat et blpnd comme un pruneau (grossier).
Le Dictionnaire de l'Académie de 1694 (1" édit.) inscrit au même mot :
On dit d'Une personne qui a le teint extrêmement brun, <iue Cest un pruneau relavé.
Et dans le Dictionnaire universel de Puretière (La Haye, 1727), nous trouvons ces lignes :
On dit ironiquement d'une fille ou d'une femme qui a le teint extrêmement brun que c'est un petit pruneau, qu'elle est blanche comme un pruneau relavé.
Il ne nous est resté de cette locution familière qu'un débris informe qui pour nous n'a plus aucun sens.