NICOLAS ET MARIANNE
I — Marianne. — Combien je vous ai attendu ! Il — Marianne. — Et maintenant où allez-vous ?
— Nicolas.— A Darmstadt, Wiesbad.... Berlin. HI — Marianne. — A Berlin! Prenez-moi avec vous; il y a longtemps que je désire y aller.
( Weekblad von Neederland, octobre.)
Le texte hollandais prèle, ici, à une double interprétation et, do toute façon la der mère réponse de Marianne doit être prise dans un sens ironique. 11 est du reste facile sans insister autrement, do se rendre corople de ce que le dessinateur a voulu dire lit l image elle-même, une des plus gracieuses qui soient venues de l'étranger, lait honneur au crayon de Johann Braakensicl.
Et maintenant, drues et serrées, acerbes et injustes, vous pouvez défiler, caricatures de tous les crayons, de tous les journaux, de tous les pays! Vous pouvez, vous appuyant sur l'entrevue de Darmstadt, recommencer votre campagne sous
une autre forme, essayant de faire croire — telle l'image du Pasquino — que le Tsar a donné à tout le monde de l'eau bénite de cour. La France a bon dos : elle en a vu d'autres, elle a reçu des blessures plus sanglantes ! Ce ne sont point les satires déchaînées contre elle qui lui feront changer de route .