‹ Le museum des sciences et des arts choix de traités complets instructifs sur les sciences physiques et leur application aux usages de la vie par le dr. Dionisius LardnerChapitre 30 sur 43 · I.' Amérique anglaise · texte numérisé non relu

I.' Amérique anglaise

La Chine et les Indes orientales 10 988

La France 188 735

L’Espagne, le Portugal, et les Iles en dépendant. . 19 091

Les Etats d’Italie H35f

La Turquie et la Grèce 131

L'Amérique espagnole 57 300

Que résultera-t-il, pour les États-Unis, du mouvomeut qui pousse un si grand grand nombre d'hommes sur leur territoire? C'est un problème dont la solution ne se fera sans doute pas longtemps attendre. Le personuel de rémigration se compose, eu général, d'hommes robustes, vigoureux, intelligents. Une telle conquête ne peut être qu'avantageuse aux Etats-Unis.

(Yoy. Roux de Rochelle, État»- Unis d'Amérique; Guizot, Washington ; The American Almnnac and repository of use fui knowledge; J. Bancroft, H istory of the f'nited States , from the discovery of the american continent ; Rich. Hildrelh, the II istory of the t'nited States of America : A. de Tocqueville. De la Démocratie en Amérique; Michel Chevalier, Lettres sur l Amérique du Sord, etc.)

1. Note si r le îj viu. cjiap. I. — Quelques jours après sa première expérience, Robert Fui ton écrivit à l'un de ses amis, Joël Barlow, la lettre suivautc :

« My steamboat voyage to Albauy and back lias turnad ont rallier more favôrably than 1 had calculatcd. Tiw distance from New-York to Albany is onc hundred and ftfty miles... I had a breeze against mo the whole day, both poing and roming, and the voyage lias bcen performed wholly by tlit* power of the steain engin*

» The morning I left New -York thrre More not, perhaps, thirty persons in the City who believrd thatthe bnat would ever move one mil<* per hour, or be off the least utility ; and wbile we were putting of from the wharf, which was crowed with spectators, I henrd a tiutnbcr of snrcnsiic revint kx. Tlila is wny in which ignorant men compliment «liât they call philosopher»

and projectors.

. . . . Although the prospect of pcrsnnal émolument lias been some iuducement to me, yet 1 feel inlinitcly more pleasurc in reflecting on the immense advautagesthat my conntry will dérive from the invention.»

•- Mon voyage en bateau à vapeur pour Albany s’est, ainsi que mou retour, fait beaucoup mieux que je n’osais l’espérer.

La distance de New-York à Albany est de 130 milles (GO lieues). Je l’ai franchie «n trejite-deux heures à l’aller, en trente au retour. J’ai eu le vent contre moi en allant et en revenant, sans relâche, et le voyage s’est effectué par la puissance de la vapeur exclusivement. Les sloops et les goélettes que j’ai rencontrés , je les ni devancés et m’en suis séparé comme s’ils avaient été k l’ancre. La puissance des bateaux mus par la vapeur est maintenant on ne peut plus évidente.

» Le matin du jour on je quittai New- York, peut-être n’y avait-il pas dans la ville trente personnes qui crussent que le bateau pùt jamais faire un mille à l'heure, ou être jamais de la plus mince utilité ; au moment de pousser au large et de nous éloigner du quai, encombré de spectateurs, j'ai entendu mainte» remarque» déxoMiyeante». Tel est le procédé dont usent le»

ignorants à l’égard de ce qu'ils appellent des philosophes ou des hommes à système.

J'ai douné h mon œuvre beaucoup de temps, beaucoup d’urgent, beaucoup de soins; vous comprendrez que je sois fort heureux de voir qu’elle répond entièrement à mes e^iiérances. I.e commerce du Missiasjpi, du Missouri, et autres grands fleuves, qui maintenant livrent leurs trésors à nos compatriotes, y t i-o u ver a un moyen de transport économique et rapide. Quoique la perspective d'un avantage personnel à tirer de la réalisation de mon œuvre ait été pour moi, jusqu’à certain point, un stimulaut, cependant j'éprouve infiniment plus de plaisir en réfléchissant anx immenses avantages que mon pays tirera de l’invention. ’•

Colomb s'était vengé de ceux qui. pendant quinze ans. n'avaienl voulu voir dans son projet qu’une chimère, et dans sa personne qu’un insensé, en donnant un nouveau monde à l'ancien. Robert Kultou a fait mieux : il s'est vengé de ceux qui

NOTES

avaient laptisé son premier bateau du nom île Folie-Fullun en livrant à l'humanité l'instrument civilisateur par excellence. — Telle est la vengeance ordinaire des /dii/oso/i/ies et des hommes à systèmes. C’est aussi celle des hommes de bien.

La lettre duut ou donne ci-devant un extrait se trouve ( ainsi qu'une autre de K. Fultnn, adressée au rédacteur de V American Citizen) dans l'I'nited States Magazine, vol. III, p. 39<).

L’expérience de Fulton eut lieu le il août 1807, sur l'Hudson. Fultnn avait quarante-deux aus alors. — il mourut le îi février 1815, à l'àge de cinquante ans.

î. Note sin lf. S xi\. cuve. I. — On a expliqué de différentes manières les explosions des chaudières. Lanuée dernière, M. Pèligot, dans l’un de scs cours au tjmservatoire des arts et métiers, a donne l'explication suivante de ce phénomène :

Si l’on chaulVe fortement une plaque métallique et qu'on y projette une petite quantité de liquide, celui-ci ne se vaporise pas immédiatement; il reste suspendu à une petite distance du métal, eu prenant une forme qui si' rapproche d’autant plus de celle de la sphère que la masse de liquide est plus petite. M. Boutigin (d'f.vrenx), qui le premier a signalé ce fait, lui a donné le nom il'élat sphéroidal ou globulaire.

D'après M. l’cligot, c’est à la production de l'état sphéroidal qu ou devrait, dans la plupart des cas, attribuer les explosions des chaudières à vapeur. Voici les expériences sur lesquelles il s'appuie :

« On chauffe au rouge une petite chaudière do cuivre, on y verse un peu d'eau qui prend l'état sphéroidal, puis on la ferme avec un Ixnichon. Tant qu'on eutrelienl le feu, on ne voit rieu produire ; mais si ou laisse la température s'abaisser, l'eau se vaporise instantanément, et le Inuehon est projeté avec force. Il est certain que si l’ouverture du goulot n’avait pas une grandeur suflisantc, la chaudière serait brisée et ses fragments projetés au loiu, quelle que fût d’ailleurs sa résistance. C'est ce qui se produit en grand dans 1rs explosions de machines à va|ieur. L>ue l’eau vienne à manquer, et que le chauffeur continue à [tousser le feu, les parois de la chaudière vont être surchauffées. Quand l’eau rentrera, elle prendra l’état sphéroidal, et. dès que la température baissera, l'eau se vaporisant instantanément, la chaudière volera en éclats, on dépit des soupapes de sûreté.

» Il ne faudrait |tas croire qu'en faisant rentrer l’eau eu abondance, on l'cm|HV cherait de prendre l’état sphéroidal ; l'expérience suivante prouve le contraire. On fait chauffer une boule de platine, ou ddr, ou d'argent, et, quand elle est rouge, ou la plonge dans un vase contenant autant d'eau qu’on voudra, même dans la rivière, si l’on veut. La lioule de platine restera quelque temps incandescente au milieu du liquide à l'état sphéroidal; mais quand elle se sera refroidie par reflet du rayounenieut, le contact aura lieu; une grande masse d'eau, instantanément va|K>risèc, se condensera presque au mémo moment, en produisaut un fort ébranlement dans le vase et un lirait auaioguc à relui d’un coup de pistolet. Le même effet se produit dans les chaudières surchauffées, quand l'eau y arrive en grande abondance. Il n'y a qu'un moyen d’éviter ces accideols : c’est d’avoir une pompe alimentaire qui fonctionne bieu. En outre, il faut avoir soin d’empêcher la formation des incrustations calcaires dans les chaudières; car ces dépôts conduisent mal la chaleur ; la tôle de la chaudière se surchauffe quoique l’eau ne manque pas. et, s’il sc forme la moindre fente dans la croûte de carliouate, l'eau prend l'état sphéroidal et l'explosion devient inévitable. Ce n'est pas une bien grande dépense d’ajouter à l'eau des liouilleurs du sel ammoniac, que les usines i gaz produisent aujourd'hui à bon compte, et l'on éviterait de la sorte bien des accidents. » (Péligot.

cours fait an Conservatoire des arts et métiers, en février 1836. — Vov. la Science j»iur tous, année 1836, p. 80.)

Au mois de mars dernier, M. Boutigny (d'Évreux) a communiqué à l'Académie des sciences de Paris un traité sur les corps à letat sphéro'idai ; il y résume ainsi la qnestion :

I" La limite dernière de température à laquelle l'eau peut passer à l'état splicroidal en quantité notable est + I $1 degrés centigrades.

î” La température du vase dans lequel on fait passer un corps quelconque i l'étal spliéroldal, doit être d’autant plus élevée que le point d’ébullition de ce corps l est davantage.

3” L’eau à l’état spliéroldal s'évapore d'autant plus vite qne la température du vase qui la contient est plus élevée, et son évaporation est, sous cet état particulier, cinquante fuis plus lente dans nue capsule chauffée a ■+■ 200 degrés que par ébullition à l’état liquide ordinaire.

i" La température des corps à l'état spliéroldal, quelle que soit d’ailleurs celle du vase qui les contient , est toujours inférieure à celle de l’ébullition ; elle est proportionnelle à celle-ci et de •+■ 96°, 5 |Kiur l'eau, ('.'est en faisant l’application de cette loi que l’autenr a pu proposer la solution de ce singulier problème : Étant donné un espare chauffé ù blanc, y congeler instantanément de l’eau.

3“ La température de la vapenr des corps à l etat sphérolda! est égale i celle des vases qui la contiennent : en d'autres termes, l’équilibre de chaleur s’éhihlil toujours entre la vapeur d'un corps à l’état spliéroldal et l'espace qui la renferme, et cet équilibre ne saurait s’établir entre rcl espace et le corps à l’état spliéroldal d’oii naît la vapeur.

fi" Les corps à l’état spliéroldal jouissent d'un |iouvoir réflecteur presque absolu à l’éganl dn calorique.

7" Tous les corps peuvent passer à l’état spliéroldal.

8" Il n’y a pas de contact entre les corps à l’état spliéroldal et les surfaces qui les font naître.

9” L’état sphéro'idai de l’eau est la cause principale des explosions dites fulminantes des chaudières à vapeur.

9° bis. Lue étude approfondie.de la cause des explosions Culminantes des chaudières à vapenr a permis de concevoir et d’exécuter un système de générateur de vapeur entièrement nouveau, système applicable aux plus petites forces (un demicheval) aussi bien qu'aux plus puissantes chaudières. Les petites chaudières de ce système comblent une lacune qui existait dans l'industrie en créant une force ouvrière, nue force domestique: et l'étude delà matière à l'état sphéroldal nVilt-cür produit d’autre résultat, qu'elle justifierait pleinement la persévérance de l’auteur dans la voie qu'il a suivit 1 .

10" Les métaux n'ont été étudiés jusqu’à ce jour qu'à l’état solide, à l’état sphéronlal et* à l'état gazeux.

1 1" Les phénomènes observés et décrits dans tout le cours de ce travail se reproduisent, comme à l'air liliée, dans le inonde d’un fourneau à coupelle, c'està-dire dans un espare chauffé à blanc de toutes ]wrts, dans le vide de la machine pneumatique, et au foyer d’une lentille, par faction des rayons solaires.

1 2" Enfin, un gaz permanent liquéfié, et qui, dans cet état. Iront à — Il degrés, ne hont plus et ne se volatilise qu'avec lenteur dans une capsule rouge de feu et maintenue dans le vide, s'il est sphéroldalisé.

13" L'étude de l’état sphéroldal dans ses rapports avec la chimie n'est ni moins intéressante, ni moins inqiortante que dans ses rapports avec la physique.

I i" En faisant passer certains corps à l’étal sphéroldal, o’ii a un moyen puissant

NOTES. ÎOI

d'oxydation ou do combustion lento, d'action et do réaction, d'analyse, do synthèse cl d ozonisation.

15" 1 J vapeur do* corps à l’état sphéroldal , étant très-rare, se trouve être à l’état naissant, c'est-à-dire dans les conditions les plus favorables aux décompositions et aux combinaisons.

IG" l' est une nouvelle voie ouverte à [ infatigable activité des chimistes, ipiaud ils y outreront sans craindre d'être arrêtés par les premiers obstacles qu'ils rencontreront.

17" Il suflit de relire la description de la première expérience qui commence la partie chimique de cet ouvrage, pour reconnaître tout d'abord coque promet l'étude des corps à l'état sphéroldal. au point de vue chimique; on trouvera dans cette expérience un exemple du phénomène qualifié de respiration de la matière inorganique.

18" Les corps à l’état sphéroïdal sont maintenus au delà du rayon de l'action chimique, non par leur propre valeur, mais par une force répulsive que la chaleur développe dans les corps.

19" Une. force attractive s’exerce entre toutes les molécules d'un corps à l'état sphéroldal, qui fait qu’il se comporte comme s'il était réduit à un point materiel isolé dans l'espace,

iO" Jusqu'ici les mots étal tphémidal n'ont été employés que. |Kiur éviter les périphrases ; maintenant on leur accorde et ou leur accordera à l’avenir une valeur théorique analogue à celle des mots rial solide. état liquide, état gazeur.

Il" Parmi les propriétés nombreuses qui différencient les corps à l'état sphéroldal des corps sous les trois autres états, se trouve celle-ci ; la température des corps à l’état sphéroldal est une et invariable , tandis que celle des corps à l'état solide, liquide et gazeux, est multiple et variable à l'infini. En d'autres termes, les corps à l’état sphéroldal sont, par rapport à la chaleur, dans un étaj d'équilibre, stable, tandis que, sous les trois autres états, les corps sont, par rapport au même dyuamide, dans un état d'équilibre instable.

ii" On a vu plus haut que les corps à l'état sphéroïdal restaient constamment à une température inférieure à celle de leur ébullition : c’est une propriété de la matière sous cet état, c’estswlire un effet dont la cause est inconnue.

23° Si l’on admettait les vues d’Ampère sur la cause de la chaleur (et quant à l'auteur, il les admet), on dirait que la température est au corps à l'état sphéroïdal ce que le ton est au corps qui vibre, et que la cause de Ictat sphéroïdal peut être légitimement attribuée à des mouvements vibratoires.

il" Les volumes des sphères des corps à l’état sphéroïdal sont en raison inverse de leurs poids spécifiques, et leurs masses sont égales entre elles.

!3" Doit il suit que le corps à létal sphéroïdal est soumis à la loi de l'attraction, et constitue un satellite de la terre.

ÎG" Les cor|« à l’état sphéroïdal ayant des propriétés des corps planétaires, on peut admettre, par analogie, que ceux-ci ont des propriétés de ceux-là, et l'on arrive ainsi à une cosmologie particulière.

i7“ C'est aux géomètres à décider si ce système, qui n'a besoin ni du choc de la comète de Buffou, ni des mouvements si compliques de celui de Laplace, mérite (l'être discuté' et examiné à fond.

28" L’auteur donne les probabilités suivantes, en faveur de ce système, dans l'examen du gloire terrestre : l°il a une origine ignée; S" un fragment, qui équivaut au quarante-neuvième de son volume, eu a été enlevé, et le vide formé par la projection de ce fragment constitue aujourd’hui le bassin des mers; 3" c'est en se précipitant dans ce liassiu que les eaux qui couvraient la terre ont creusé les

vallées, transporté les blocs erratiques, roulé les galets, etc., etc.: 4" enfin, la formation îles montagnes par voie île soulèvement n'a pas d’autre cause que celle qui a creusé le bassin îles mers, en projetant la lune ilans l'espace. Il en esl de même îles tremblements de terre et des éruptions volcaniques : tons ces phénomènes ont une origine commune; ils sont dus à la même cause, agissant avec plus ou moins d'intensité, et de l'intérieur à l'extérieur:' ils sont dus au mouvement vibratoire de la masse eu fusion qui constitue la presque totalité de la terre.

48" bis. Une seule force agit aujourd'hui dans la nature : c’est l’attraction, qui a pour antagoniste la répulsion, qui n’est que de l'attraction en moins.

49" Tous les corps se comportant de la même manière en présence des surfaces incandescentes, on peut en inférer que la matière est homogène.

30" L’éther constitue la molécule primitive de la matière.

31“ L’hydrogène est le premier corps matériel que nous connaissions; c'est de l'éther condensé, tangible et pondérable.

3î" Son poids atomique est un multiple de celui de l'éther on de cor|»s intermédiaires inconnus, mais qui seraient eux-mêmes des multiples de l’éther.

33“ D'après cela, l’hypothèse du docteur Prout, reprise par Dumas et son école, serait nécessairement vraie.

34“ Les molécules de tous les gaz sont sphériques, creuses et de même volume: elles ne diffèrent entre elles que par une plus grande épaisseur de leur paroi.

33° En sc condensant eten tombant sur une surface chauffée à ime certaine température, les corps passent à l'état sphérotdal.

30" O phénomène s’est produit nécessairement à la surface du glolte sur une échelle immense; probablement il se produit encore à la surface du noyau incandescent qui constitue la plus grande partie de notre planète.

37“ Les corps à l’état sphérotdal, ayant une température constante indépendante du milieu ambiant, sont propres à l'incubation.

38" Il est permis d'es|iérer que l’état sphérotdal, qui comprend la nature entière, depuis les plus grands corps célestes jusqu’aux iiiliniment petits des cori>s organisés, sera têt ou tard l ohjet de l'attention universelle.

3. Note sra i.e $ u, ciiai*. 11. — L’un des steamers transatlantiques américains les plus nouveaux est le Vanderbilt. Il a 540 pieds anglais de longueur, 49 pieds de liau, 33 pieds «le profondeur, et jauge 4548 tonneaux. Avec un chargement complet et 63U tonneaux de charbon pour sa provision, il lire 40 pieds d’eau. Il esl muni de deux machines à liasse pression, mises en mouvement par la va|ieur formée dans quatre chaudières tubulaires, longues cliaeunc de 30 pieds et larges de H, et chauffées |iar quatre foyers. Les cylindres de la machine ont chacun 90 |KMices de diamètre, et la course des pistons est de 1 4 pieds. Le diamètre des roues est de 14 pieds, et les balanciers sont étalés sur le pont. Les soutes au charbon peuvent contenir I 100 tonneaux, et celles réservées pour les marchandées, I 400 tonneaux. Il y a 100 cabines de première, deuxième et troisième classe, à bord du Vanderbilt, qui est construit à compartiments étanches. (Courrier du Harre, 16 mai 1857 ; ou Moniteur unirersel, 18 mai 1837.)

4. Les expressions techniques dont on a dû sc servir dans les trois chapitres précédents seront expliquées dans le traité sur la Ya/ieur.

NOTES

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