d octave I ou de sixte I . La
quinte s^accompagne de sixte s .
L octave ne doit pas s. accompagner
de quinte sans nécessite et même
sans obligation.
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De l'accompagnement des dissonances .
La septième s^accompagne de tierce I ou de neuvième 7. Laquarlc i ou de neuvième 4. La neuvième de tierce 3,,de septième 7 ou de quarte. ' ,/T>, . Q (ZZs ^
c quinte 4
Outre làttention que le compositeur doit avoir jt la distance et à 1 accompagnement des consonnances et des dissonances,,
il est encore d'autres choses qu'il doit jj^ F éviter pour rendre son harmonie bonne. l°De ne pas taire mouvoir les trois parties ensemble. 2° De ne p;is les faire marcher par quartes .
De la manière de faire marcher les parties .
Il faut pour laire procéder convenablement les parties* que deux tVentr'Vlles marchent en tierce ou en sixte tandis que la troisième fait une tenue: elles
peuvent aussi JS, O ^
marcher toutes troismais par
mouvement | ^ 3\ \ S' 3
contraire eu oblique.
Mais ce qui réussit le mieux dans cette espèce de contrepoint, cest le mélange des différents mouvements, savoir;, le mouvement oblique et contraire et le moins que Ion peut le mouvement direct . Il est bon aussi d y introduire de temps en temps des dissonances .
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a trois parties
la *emeeJ
la 2«mè
La quarte mineure s\ccompa^ne de seconde et jamais de sirte.La (juarte majeure ou triton s ^accompagne de seconde ou de sixte: quand il y a plusieurs
î.jOn les dispos
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on
voit ci
dessous .
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La 4 <
La seconde mineure s accompagne tde^ quarte et jamais de sixte .La seconde f
augmentée s accompagne de la quarte majeure et non de la sixte .
Manière de disposer la seconde résolue sur le triton ;
Avec la seconde on doit mettre la quarte et avec le triton la sixte-, quelquefois aussi le triton^s accompagne de tierce mineure..
Après que leleve se sera bien mis dans la tete toutes ces petites règles,,, je serais d^avis <\»\\ s'attachât à disposer sur des thèmes qui lui seront donnes par son maître et qu'il remplit beaucoup de leçons sur chaque thème,,. ( dans les diverses espèces de contrepoints à trois voix. ^Voy: Albreehtsberger
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Je pourrais donner un plus grand nombre d exemples: mais ce serait grossir le volume sans utilité: j'aime mieux laisser à la discrétion du maître les nouveaux thèmes quil voudra donner à l'élevé ou ceux que celui-ci pourra, choisir dans de bons auteurs s'il travaille sans maitre afin de sVxercer longtemps à cette étude t, quand il s'y sera perfectionné, il pourra passer aux dispositions à quatre parties .
DU CONTREPOINT A QUATRE PARTIES Lorsque le compositeur voudra employer une quatrième partie pour que sa composition soit dune harmonie correcte et agréable il faut 1° que la liasse soit bien faite., c'est-à-dire, d'un bon chant . 2° Il ne faut pas doubler les parties sans nécessité . 3° Il est bon que les parties soient rapprochées entre -elles le plus près qu'il est possible;, mais dans le cas où l'on aurait à faire la réponse a quelque siijet,(ce qui arrive dans les morceaux de ", contrepoint et de fugue.) "ci pour la beauté du chant., il lui est permis alors de les éloigner .4° Il ne faut pas faire d'unissons . 5° Quand les parties .mimeront dissonances entr'elles , il faut que ces dissonances soient sauvées r quoiqu'elles fassent consonnance avec la basse surtout lorsqu'elles forment seconde ou septième .
De l'accompagnement des consonnances .
Je n'ai pas grand'ehose à dire sur l'accompagnement des consonnances ' j'avertirai seulement de ne pas préférer l'octave à toute autre. mais de tfe -/'en servir au contraire dans les dispositions à quatre parties , que quand on na pas autre chose à mettre .
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' egard de la manière de chanter., le compositeur fera bien d'être plus sobre de diminutions dans la composition à quatre , qu'il ne le serait dans celle a trois • cependant , lorsqu'il saura bien disposer les parties.il peut les faire hadiner comme il voudra, ainsi qu'il sera dit en parlant du contrepoint fleuri / p . 9,.
De la situai ion des quatre parties .
partie la plus basse porte son nom avec eJle et c'est cette basse qui fait la partie fondamentale . \u dessus ,( vient leieuar^ui taille) ! l'uis^le 'i ntralto^. (haute contre)* jt enfin le dessus .11 laut bien prendre ^arde a ne pas changer letajpj situation sans nécessite : comme par exemple de ne pas mettre le contralto plut
liant que le (a) (b)
dessus :> le
mauv:
ténor plus liant que le ôohtr alto ou la basse plus haute que le tenov.
Ii' exeiiiplé^Vi bien, quoique le contralto soit place plus haut que le dessus pendant quelques notes d où il faut conclure que le compositeur a liberté dp transposer ainsi les parties pour quelques mesures pourvu quil y ait la nécessite de répondre à quelque sujet ou pour ne pas nuire .à la partie chantante .
Il laut cependant laire attention fJ quand on a quelques raisons de mettre le ténor au dessous de la basse, qu'alors ce ténor doit faire lui même la partie de basse et suivre les .mêmes règles • autrement la composition serait mauvaise.
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mm
- -Tf
Le premier exemple va bien pareeque le ténor la<t la bas^e . Le second ne va pas bien pareeque le .premier sol du ténor est a nue quarte au dessous de la basse.
Ce menie exemple. dans le cas où le compositeur ue voudrait pas on ne
pourrait pas
changer la
disposition des
parties, pourrait
encore s'arrange
en mettant une
autre partie
fondamentale .
Quand on veut
transposer
!es parties ,,
le ténor se
change en
dessus et
le dessus t
en ténor .
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De 1 accompagnement des dissonances.
La septième s'accompagne
de fier' e <
itju-inte 3-.eu -
I sn redouMant
la tierce «, j
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ueu\ ieme ^ .
La quarte
de flmnte
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