partie aiguë devenue grave par 12e en dessous
sujet par
5*^0 dessusT
contrepoint
par octave en dessous
Si le compositeur veut transporter le. sujet une octave au dessus du premier renversement du contrepoint^il doit abaisser celulxi dune octave et pour le second
Reiwersrm'îiil
d'une quinzième ,i'omme le fan* >oir les deux rangées de nombres suivant» 1 . 2 • 3 . 4 . 5 . 6 . 7 . 8 . 9 . 10 . il . 12 . 15 . i4 . 15 . 15 . 14 . 15 . 12 . 11 . 10 . 9 .8.7 . G . 5 . 4 . 5 .2 . î . Dans cette espèce de contrepoint^on ne peut se servir de la qumte'p ! equen renversant elle Jevient tf(ce qui .répond à la quartf).iinsi quon Ie\oit dans les <hilf rrs dessus, ni de la quarte avec ou sans, liaison^parceipu elle devient. 12p «ni quinte .
Exception .
On p eut très bien employer la .fausse .quinte et le triton^pareeque lune se change en l'autre .
Dans certains cas^la quinte et la quarte peuvent aussi, se ren\erser^pourvu -qu elles . marchent diatohiquement comme dans lex'emple suivant Files feront bien surtout tlans un inouveHieiit allègre La quaite allant a la
«xife*1 sur la liaison
. —frr - ~i
renv :
rs-r, °
■fj — r-
de la basse peut aussi se renverser .
^rr f f-
Ces exemples prouvent que la quinte peut quelquefois se renverser comme nous lavons dit ( ^jez pour le- contrepoint transporte a l'octave.)
f7fr/rr,ff^i
cojitrepoinit principal.
sujet principal ,
sujet par octave en dessus
contrepoint p^, octave en dessus
or
Ce contrepoint surpasse tous les autres en grâce et en perfrction^pareeque dans ses renversements il conserve 1res bien les cordes du ton .
m LA EUGlUi. .
La tu^ue n est autre chose quunc composition laite avec art e* de telle manière, que. le .trait de ehant formé par une 'partie soit également formé par une autre ou par plusieurs ^ mais ... non. pas depuis. Je. commencement jusqua la fin^ni dans toutes 1rs parties ^ainsi qu'on le verra plus loin.
Avant de commencera ..s'occuper des fugues, il faut que leleve sache ce que ce.sl .
que les tons diatoniques^combien il y en.a^et quelle est leur, division-..
Par tons diatoniques .on eutend tous ceux qui ont la quinte juste naturellement
c'est à dire sans l'adjonction d'un dieze ni d'un bémol. Ce sont donc ut re rai fa sol
!a:la corde si dont la quinte n'est pas juste naturellement ny est pas comprise^
tr o — i
La division de ccsl tons est.de deux sortes^ Jiarmonique et arithmétique . La division est harmonique quand la cinquieme se trouve dans la partie aiguë elle .est arithmétique quand cette s *, ." . y *
quinte passe à la partie xTavc et devient quarte.
I yç* c ji^'H
principal .
.\insi ces deux exemples font voir que oes tons diato niques peuvent être
' "if . i' \ -, détermines a 12, savoir;
Ut, 501,23 ré, la ,4 5 uii^si^Ofa^u^^B^ s. 1^ re } lo, et la, mi. fâ .
lïÉt
Par ces divisions chaque ton a deux mutations, 1 authentique et la plagale-. l'authentique procède de la division harmonique et la plagale de la division arithmétique . Voyez les exemples ci dessus .
La fugue se peut faire de deux manières • avec la réplique réelle et la réplique par imitation . Celle avec la réplique réelle est heaucoup plus belle,, nareeque cette réplique se maintient dans la division de l'octave j au lieu que la réplique par imitation formant le nombre 9 excède les e«xrd«s de la proposition et participe a deux tons en fo rmant deux dillerentes quintes comme on le verra en son lieu >
Ainsi pour faire une fugue avec réplique réelle, il faut que le compositeur choisisse une idée convenable dans la partie grave ou aiguë : celle qui commence ou propose cette idée, s 'appelé- guide ou dessein : celle qui répond se nomme conséquente . Si la fugue est à plusieurs parties, la première qui répond s^appele première conséquente, la seconde , seconde conséquente <fr°.
La réplique réelle se prend de la quarte ou de la quinte et il faut y réponde de la manière suivante , savoir y
Si le dessein offre cette idée, ré,la, la conséquente doit répondre, la, ré « Si le dessein dit la, ut, la conséquente doit dire mjnfa. Dessein: re, ut dieze la: réponse Ujfirdi^ae^re'.-
Dessein: la,si,ut dieze ré : réponse ré,!a*sol,U ou ré,fa,sol dieze, la. \pres que le compositeur sera en état de faire la réponse au dessein ou au sujet,, il doit encore savoir que dans la fugue \° il faut éviter les cadences 2° -il - faut moduler par les cordes les -lus voisinesyc'esuà dire si la fugue est en mode mineur, les modulations doivent se faire à la 4e, a la 5<!<lu ton également en mode mineur ou a la 8e, en mode majeur. Si la fugue est en majeur, les modulations se feront a la 5*Let à la 4P du ton, mode majeur ou à la 5e et à la 6* mode mineur
Manière cl intriguer une Publie
Pour réussir dans cette espèce de composition (lui exi^e de l'art, il iaut premièrement que le musicien choisisse un sujet ou dessein de quatre «joaixj un six mesures au plus ( encore faut il quelles soient très rapides s'il passe quatre.) Il doit laire ensuite la réponse au sujet, laquelle se nomme conséquente. Sur cette réponse,! autre partie doit proposer un nouveau motif d'imitation. Après avoir repondu au sujet, il faut figurer ou diminuer dans les parties l'imitation quia ete proposée et taire ensuite le renversement de la réponse du sujet.
On propose de nouveau^ au dessus et au dessous du dessein quelqu'autre motil d'imil'ation^poui le figurer entre les parties,, après le renversement de la réponse du sujet, c'est-a-dire du dessein^et pendant ce temps , l'autre partie propose quelqu autre motif d'imitation afin qu'après le renversement ce motif soit figuré ou diminue et c'est avec cette imitation qu'on va faire cadence à la troisième du ton. Après cette cadence, il faut que le compositeur se hâte de taire i.« stfeTta,ce qui est l'action de resserrer le sujet avec la réponse. Dans le cas ou il ne pourrait pas suivre en entier le sujet, il n'importe: il peut meme^a son gre raccourcir ou allonger les figures ,c est- a-dire faire des blanches pour les rondes ou le contraire <£^ Mais la réponse doit se faire entière', seulement le compositeur a la liberté d'en allonger ou raccourcir .les, figures en cas de nécessite,, et dans < é cas aussi, il lui est permis dans le. . strette de varier les corps d'harmonie, ^'est-à-dire les accords.
Par imitation.le compositeur peut employer l'unisson , la 4e, la 5e et l'octave en dessus ou en dessous et avec la réponse par contrepoint réel ou par canon, selon ce qui se rapporte le mieux à son objet: il suffit qu'il ne s'éloigne pas des règles ci dessus prescrites .Voyez la fugue à deux parties avec la réponse réelle.
-in—
f r ¥ ,rf\
su jet .
re
p: du sujet.
prop: d'imitation
modulation
en la .
i f * r p — jj-]
renverseaie
it de
la rep: du sujet .
rep: de S im
mod: en sol-
en re.
renver
répétition
prop: d iuiit: en sol .
Va o
du sujet en raccourci.
j ^ rr.fr
en la ■
? f rj »p=|
en re.
p — © brj —
fcp u - Xe 1
VoAfez les modèles de Sala.