‹ Le myosotisChapitre 21 sur 52 · LA SOEUR DU TVSSE · texte numérisé non relu

LA SOEUR DU TVSSE

Dans l'ombre de mon cœur mes plus fraichcs aniouis, Mes amours de seize ans refleuriront toujours.

Bni/hix.

j \n ! bien avant Mercœur, la Sapho de la Loire,

\ ^ Le poète a servi de pâture à la gloire,

Sphinx dévorant (jui veille aux portes de Paris ;

Ht peut-être (qui sait ?) de la chambre où j'écris

l.e Tasse un jour fut l'hôte, et ma table de hêtre

Hoiteuse, sous son coude a chancelé peut-être.

Assis sur l'escabeau, peut-être, où je m'assieds,

Il écoutait Paris bourdonnera ses pieds,

l'.l pensif, arrêtant chaque nue au passage.

Pour son pays lointain la chargeait d'un message.

Il ne l'envoyait pas à Ferrare, où pourtant

Aux genoux d'une Armide il dormit un instant ;

^ion : sa blessure au cœur était enfin guérie :

Non, mais il soupirait : « Loïsa, sœur chérie.

Mes premières amours, que faites-vous là-bas ?

<^uand je jette au Destin le gage des combats,

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