‹ Le myosotis. Poésies inéditesChapitre 100 sur 108 · VERSION DE LA POUDRETTE · texte numérisé non relu

VERSION DE LA POUDRETTE

Certains soufflets au système En secret m'ont enchanté, Car j'aime l'honneur, mais j'aime Par-dessus tout la santé; Et, bien que, par caractère, Je fronde un peu les abus, J'ai moins peur du ministère Que du choléra-morbus.

Fi donc, etc.

Poussant l'État à sa perte, Quand mons Thiers arrondit ses ..

Ses périodes, Salverte Agit et parle en français.

Mais en vain sa voix connue Réclame, il faut qu'avant peu.

Bon gré, mal gré, j'éternue Mon vote au juste-milieu.

Fi donc, etc.

Du marché la clause est nette ; Mais pas d'oubli, Monseigneur, Sauvez-nous de la poudrette.

Sauvez-nous, pour votre honneur.

Le vent qui sur mon visage Y soufflait un de ces jours.

PKEMIEKS VERS

Me fit baiser une page De votre dernier discours.

Fi donc, pouah !

Va pour Thiers, vive le Rouah !

UlsiE VOIX En, F%^lsiCE

Réponse à M. Berthaud, auteur à'Une Voix dans Part: (1834)

JLas de jeter de loin des paroles de guerre Aux Tyrans de Juillet, qui ne s'en doutaient guère, D'enfouir à Lyon tes destins inconnus Et de prêcher sans fruit la révolte aux canuts, Poète ambitieux, tu viens des bords du Rhône, Comme un épouvantail, surgir au pied du trône. J'entends les factions battre des mains en chœur. L'Homme Rouge à Paris, c'est la gangrène au cœur ! Tu crois marcher ainsi de victoire en victoire,

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