‹ Le myosotis. Poésies inéditesChapitre 99 sur 108 · LA POUDRETTE · texte numérisé non relu

LA POUDRETTE

Le vent qui sur mon visage Y soufflait un de ces jours, Me fit baiser une page De votre dernier discours.

Fi donc, pouah I Va pour Thiers, vive le Roâ 1

VERSION DE L^ TOUT)TlETTE

d'après un autographe de moreau appartenant a m. j. michelin

i-J u marché la clause est nette, Et deux choix nous sont offerts :

Monsieur Thiers ou la poudrette, La poudrette ou monsieur Thiers.

Plus d'un électeur balance; Quant à moi, j'entends raison :

L'un n'est fatal qu'à la France, L'autre infecte ma maison.

Fi donc, pouah 1 Va pour Thiers, vive le Rouah !

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