‹ Le Mystère d'AgadirChapitre 210 sur 216 · II. — La Campagne Anglo-Française contre le Congo · texte numérisé non relu

II. — La Campagne Anglo-Française contre le Congo

— Le programme de M. Edmund Morel. — Les principes et les affaires. — Sus aux concessions ! — Commerce libre et indemnité. — L'aveu de l'apôtre. — La campagne française. — Le Courrier européen et les Ligues de protection.

— La conversion de M. Mille. — Les attaques de M. Paix contre les commerçants, les fonctionnaires et les ministres.

— Le Niger oublié. — Différences entre la campagne anglaise et la campagne française. — La campagne française se déclare exclusivement morale. — Solidarité du but et des moyens. — La campagne française approuve les demandes anglaises d'indemnité. — Elle affaiblit la force de résistance du gouvernement français 221

III. — La Résistance Française. — Les prétentions du Foreign Office. — Arbitrage ou conférence. — Le droit et le fait. — Les « conditions » de MM. Holt, Hatton et Cookson. — La fermeté de M. Delcassé. — Un refus de M. Rouvier. — La doctrine française invariable jusqu'en 1906 235

IV. — La Capitulation Française. — Ses causes. — La campagne contre les concessionnaires. — Faiblesses locales. — Entraves apportées à l'action judiciaire des concessionnaires. — Une cour d'appel supprimée. — Un magistrat qui voyage. — Les interventions de M. de Merona.

— Un procès qui dure longtemps. — Le parquet de Rouen et le quai d'Orsay. — La première faiblesse. — M. Binger à Londres. — La volte-face du ministère des Affaires étrangères. — L'indemnité du 14 mai 1906. — Un paiement

vite effectué. — Conséquences juridiques de l'indemnité . . 246

V. — La Récidive Anglaise. — Les maisons Holt, Hatton et Cookson en état de récidive. — Les constatations du capitaine Cottes. — La saisie-arrêt de 603.000 francs. — Protestations anglaises. — Capitulation immédiate du ministère des Affaires étrangères. — Résistance du ministère

des Colonies. — Un tournoi de jurisconsultes 260

VI. — La Seconde Capitulation Française. — Le désir d'en finir. — Un témoin gênant. — Les Affaires étrangères s'en prennent au capitaine Cottes. — Injustice des critiques formulées. — M. Milliès-Lacroix introduit une note secrète dans le dossier du capitaine. — Un témoi-

gnage annulé. — Première satisfaction donnée aux Anglais. — Le décret du 5 août 1908. — Les concessionnaires dénoncés. — Un brusque changement. — Une nouvelle campagne du Courrier européen. — Archives voyageuses. . 271

VII. — Conclusion. — De la fermeté à la faiblesse. — Une campagne bien menée. — Embarras persistants du gouvernement. — La transaction nécessaire. — Vers le consortium 283

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