CHAPITRE III
Le Consortium congolais.
I. — La Négociation du Consortium. — M. Pïchon et le baron de Lancken. — Une application de l'accord de 1909. Avantage général. — Avantages locaux. — La fin de dix ans de conflit. — La frontière garantie. — La résistance à la campagne anglaise. — Le vœu de la Commission des Affaires extérieures. — Adhésion de la Compagnie N'Goko- Sangha. — Consortium et indemnité. — Les décisions du gouvernement. — Une négociation officielle. — Approbation de M. Jules Cambon. — Les conférences de Berlin. — Approbation du quai d'Orsay. — Les conférences de Paris. — Un exposé de MM. Pichon et Trouillot. — L'accord conclu 288
II. — Les Dangers du Temps Perdu. — L'obstruction des Colonies. — La commission des concessions. — Une commission qui ne veut pas siéger. — Nouvelles objections. — Six mois perdus. — Le mécontentement allemand. — Nouvelles demandes allemandes. — M. Jules Cambon sollicite un délai. — Les statuts modifiés. — Les conférences de décembre 1910. — L'accord signé par MM. Pichon et
de Schoen 312
III. — L'Échec du Con sortium. — La campagne des Ligues de protection. — Ses raisons. — Les circonstances politiques. — Les socialistes et les colonies. — Les radicaux et M. Briand. — Un ministère fatigué. — Les insinuations
de la presse. — A la commission du budget. — Un travail bien fait. — Un rapporteur qui cache les textes. — Les témoignages supprimés. — La lumière sous le boisseau. — L'audition des ministres. — De la résistance à la peur. — La déclaration ministérielle du 25 janvier 1911. — Sa valeur juridique. — Sa valeur politique. — La chute du Ministère. — Le cabinet Monis et le consortium. — Abandon du projet. — Discours de M. Gaillaux. — Un avertissement du quai d'Orsay. — Le jugement du Sénat. — Les bénéfices anglais. — La N'Goko-Sangha écrasée. — Une concession qui meurt. — Les cent mille francs de M. Morel 323
IV. — Le Chemin de Fer Congo-Cameroun. — Le désir de réparer une faute. — La proposition de M. de Lancken. — L'appel à M. Fondère. — L'avant-projet. — Les objections. — Le refus. — Ses conséquences 350
V. — Conclusion. — Succès complet de la campagne anglofrançaise. — La politique intérieure et la politique extérieure. — De l'opposition au pouvoir. — La France qui paye 360