‹ Le mystère de l'Eucharistie [microforme]Chapitre 28 sur 51 · I, ad. Çor. iii · texte numérisé non relu

I, ad. Çor. iii

temples de Dieu. » Oui, temples de Dieu, tabernacles où Jésus habite, ciboires où [1 se plaît à demeurer, voilà ce que nous devenons par la communion; et nous sentons bien qu'il se produit en nous alors quelque chose de divin, quelque chose d'éternel, par la suavité qui nous envahit, la lumière qui nous inonde, la chaleur qui nous embrase, l'ardeur qui nous pousse vers la vertu, la résignation et la paix, qui descendent sur nos facultés comme une rosée du matin. Ah! non, cela n’est pas de la terre, rien d’humain n'a une telle force et une telle vertu.

C'est la grâce divine du sacrement qui nous donne comme un avant-goût des délices qu’elle nous réserve dans l’éternité. Future gloriæ nobis pignus datur.

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