‹ Le mystère des foules (volume 2)Chapitre 27 sur 28 · XXXII PREFACE · texte numérisé non relu

XXXII PREFACE

Topinion. Depuis, des essayistes ont repris ridée et la pro|tagent ivec un succès croissant. On désire Tautonomie des provinces, de telles cités industrielles. On conçoit un régime où certaines régions vendéennes se gouverneraient féodaiement, certaines villes industrielles selon l'idéal collectiviste ou communiste, et les régions agricoles d'après les théories du Pouvoir présent. Ainsi se réaliserait la liberté dans la paix.

Cela correspond au souci de synthèse que les symbolistes apportèrent au monde intellectuel.

A la fin de ce sièc e, il convient de réunir, de généraliser, de construire des ensembles. Gustave Flaubert, l'écrivain de France qui valut la plus belle émotion de pensée aux hommes, reste le maître dont l'œuvre nous initiera. Il faut mesurer noire effort à l'étalon de son art ; à celui encore de deux ou trois œuvres, comme le Satyre, de Victor Hugo, ÏÈve future, de Villiers de TLsle-Adam, les Movalités légendaires, de Laforgue ; et puis courageusement mettre les mains au travail de synthèse.

Dans cet esprit, fut composé ce livre, humblement, à la fin d'une jeunesse attentive. On

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