‹ Le Nain jaune réfugiéChapitre 82 sur 88 · MACÉDOINE · texte numérisé non relu

MACÉDOINE

D» ï5 au Zù juillet.

ÉTAT PBYSIQrE DBS JOUaHAUX» \ ^

* — - Le Khmùemr^ ciimine tous les serviteurs qui dhan* gent souvent de conditipn , est toujours li la velUe de Aire fortune ou de moerir'de faiai%:

' Le Journal, tantôt de V Empire^ tantôt des DelnUt., lait feudes-qnatre pieds , pour rein{4ac^r , dans Tétranger, les abonnés qu'il perd en France* Sa politique a. toujours été* dans sa caisse : en peut {uger de Tétat de ses fiUances.

La Gazette se traîne : die a pris Tiiabitude d'une hpn^ teuse indigence^ et tes l*édacteurs vivent de si peu ! ils <entteble commune: M • P..« feît la ouiaîna^ M« D.....4 fournit ie vin ; et Tabbé C fait les provisions •

Le JourtuU de Paris est tombédangereuseiient malade; il s'en mis entre les mains dn docteur Mai'it»^»». , «jui^ lé

traite 3l-pèThpr^s comme if' a ftllli*^rétre lui^Hiéne psr nommeàmoustachèsi' r ..

Le Journal CenéraiuJjÀfemd plus , pour ftire ses G^is f ^elesrctour de TabbéideMotit..... Jusque-là il vit de dé* WMcUtion :ioela rapporte toujoars quelque choses ^^'UAriêtanfue a beau prendreMu Êio» Âesubonirës^ ^qw Vmt ftitTeffnsc de quinze îours, il eniest encore am exp^ dKemi'Jl paraît eependant quelques bons artîoleb dan» YA^ rinftMkptt i mais quf «fiable If ait |es chercher \k l ' La Qdùtidunne deitiande l'aumône \k «la; porte deP/ii^ '^{éJbeii^siU, «t se nourrk dêè miettesqui tombenide sa table. €^ dernier jburmit est du (petit fiombre 'des fai^âiiB qtif oaA fai< ibréune par leur m Aite et leur^ problld;> ..' .- .'.wLuoe de Lancivai, de spirituel ')et 'patH^Csqne i»^ m^ire, avait surnomma \^ Journal, \9LTk%ht de €Efftfir9\ tantôt des Débats^ L'iirrjkiiEi 11 n^ëtaît paaconna sops d?atitr(»titve8dattstousle8caf(^ duboulevart» A aucune époque il ne s'est méntnf plus digne d*un pareil nom , <{m yient^de. lui être solennellemçntrendu au café Hardy , ott il avait été baptisé pour la première fois.

— Quoique oous'àjons beaucoup à nous plaindre de la malveillance dont la Quotidienne ne cesse de nous donner des preuves , nous avons cru devoir cëder à la |>rière qui nous a été faite de donner à Tannonce suivante toute la publicité nécessaire':'

- «.La Quotidienne oontinue à paraître tous les jours ; 3^'nitds , vu le malhecr des temps , le prix de Tabonne-^ t» ment à cette feuille n'est plus que de 7 fr. 5o eent< par » itrimeAre , 16 fr. pour six moîs ^ et ^4 fr» JKHir i*aiuiée.

». Toute personne ^{«û prendra trois abonnemens em re» il cevMi un gratis. «*

» Les.letires adressées an rédacteur de ce journal n'ont » pas besoin d'hêtre afiranchies.

' .» A compter du premier août , les bureaux de la Quo-- » Mdienne seroiit transférés au marché des Innocens , ea » face de U fontaine »*'

-r Inritë de quelques-unes de nos ëpigrommies , le Jour- ^mU dcPa^k^ inrcap^litl^. der se .venger ayte les menés

urvfm , n^^é ineBaçftH hier tout lâîmplfiméiit , tl« nonl traduire devant les tribunaux , comme calonuiîateurs.' Quoique lesieùrMartainville signe ordinanrementsescheh^ ^'ceuvnsy iiOUS< avons cru veeoiinaîtrey dan» ce paragrapihe anonyme^ son genre de plaisanterie et son goàt pour Ik proèédure. Nous soniniips un peu étonnés de sq ménaibe*; car nous n'avons jamais -, à son égard , paésé les bomei de la médisance.

«— La plaisanterie de la Gazette a paru si bonne" atirt^ré^ dacfeurs de la Quotidienne , ^rt peu plaisans de leur ha-' turc, qu'ils s*en sont emparés sans perdre un momentv hé lendemain il» ont, avec leur malice ordhtèire, fait part an public du mariage du Nain Jaune avec la Gatétté dà JFVtince» Ces messieurs assurent que le jour deê noceé elle piortera luae robe de toile de Jouy. Nous pen^Ai^ ^u'U ae manquera rien à sa toilette si l'étoiie ressembla ^ eeiie dont k Gazette se pare une ibis la senitftne'^ €t nous conseillons à messieurs de la Quotidienne û^ ^erk procurer quelques aunes pour babiller à neuf IW paurvre Nonne y dont les vét^mens sont furieusement délabrés*

-*^ Le Jfmmal Général contenait hier un énorme arttole sur les fausses nouvelles: c'est une matière qu'il traite; •uimaître^ il en possède également bien la théorie et la pratique. a

1— La Quotidienne , toujours bénigne et conciliante,' propose de renvoyer des lycées tous les 'élèves qui sa sont ofEerts pour soutenir la ca^^ise de Bonaparte. Ëxcel«i lent moyen , vrai^nent*, pour calmer quelques jeunee têtes entraînées par un moment d'effervescence! £h ! messieurs de hi- Quotidienne- ^ soot-ee là- les principes de la religion que vous défendes avec un zèle bypo»-*' orite f .Avez* vous oublié la parabole du bon pasteur? Laisses au roi le soin de rameàer an bereait les brebis égayées : à ficinè taate sa bonté ^Ilira-t-ieUe po«ir ras-^ %\mt9 les esprits alianaés par* vos perpétuelles dékti|»ns» — Aujourd'hui , suivant son usage , le Journal Géjimi/a dpiMV^ ^q,^$maiHe^ Queil^ohseryations^^ofiwulest

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f IK^Pe |pe i;îiiM€pi# ? qtif* «o<kt éxipiîs î i|iiet Mk parfiut Î Oi;i,.€raU«oar^ue moDsieur le réda^Heur foison «oofs 4en^ttrayde^f:«uraclèjre«^d*es|jrit4Hiblk?jXo^ te.dMUMxis 2^,,4evjii^r ea.4iK > ^°> :f^efiU«^..«« Ma^ U va«a mieus io ^ir^ ; c»ir OD i)e ^: dexiat 119. îamai» t c^éél 4^ Bioétre l IL • « « Vqjyç^ )^,Dtt#^ra 4'hiep:« Qul^ iâe6siem*s.» à^Mieeirei Voilà roliseryatoîne» l')^telki4*'du/(Mirr^l(7i6Ϋ/m/%Gerte» persaone n'ira sur ses hrisëes. A préâyeot. quril a ftiea vo^^rO^As Indî^per 1% ^wir^e ofa H piûe , .nous- De toipqt^^ plus, étwxké^ ni de .soeu style > 4)1 de ses Ojpi^

j ,r^ f! Cîp^l îeunes |;0tM4e diâaut de 1» |b%îsod daSoi , se M^l tra|ispoi'(4fs «se m^itin stiâhfire%vti\i.NaMlaumg^ )ls pfirftiçsaHWt fbit irritas contre Tautenr dé rartiel» de Ït0kw MotUamiet^ et demandaiesft jvùreitea^ soo edcoMt \ iMis*: eomme Us ont maoifiesté riateniioB, «on^ <|^ay^ftvee lui une.oSair^d'hoaQeur^ mais dk raca»— #«ner («*0st leur e^pressioo } , le propriétaire de eett» ijpliitte p*a pa^ ^119^ à propos de te faire eoimaÊtre^ Ce« ipesMeuF^ Otut aW^ pris è parf îe te propriétaire , et • l'ont ' prévenu amicalement que , s'il insérait dans son jonviiat Hb airtîete àù* mimù gehre » ils viendi-aieiit rànm^ime/^ ^fi>st .€i»4^are. noeod» le^*s expressions \ : Nqma ain^n^. ,)i cfptre quie les auteurs* de eettc dé-^ marche » faite ^ Tissue du déleiraer , auront fait depoîft 4es r^e«ioD9 sérieU$0i , ^ui les auroat coavakums c ...Qu'ils conBliroivetlïaient le 001^ dont ib-prëtendaient prendre la d^ense ^ et qu'ils se'CQOkproBMttaiettt en-* mêmes, en se dé^lairtot le* ^ep^ivf» d«s Jtiéros de la Moolansier \ 4

Qjued€^ lailitaires français ne sa céunissentjaffuus cini| contre un ; ♦ .

Que la neilao6 d'fsft^offijteret d^of sonmery si^elk Aiôt H^rieusoy âoas mettrait dans, kméeesèité d'entretenir garnisottau l>ttpeau diiAiMi«^ttitev'<fui dericpdrait luen^ i&t un dkamp deh^|«Àllft;^ cm depriehfFàiitcipilédjc faice^

Digiti

placer dés aéntincltes à notre poélè; oé<{Bi serait; asèe^ plaisant*, . ,

* Qu'enfin de pareilles escapades n'ëtaiënt propres qu'à jeter du ridicule sur une catisé auguàte,, et méritaient , par cette raison , d'être sévèrement punies;

Au reste , nous prévenons , une fois pour toutes, quo nous ne 'refuserons jamais de donner satisfaction h quiconque sera nominativement attaqué , et se présentera âeul au bureau»

Maintenant que rtous nous sommes expliqués franche- .ment y qu'il nous soit permis de donner une preuve évidente que notre intention n'est point d'attaquer la maison du Roi ; mais seulement quelques individus , qui la déshonorent et qu'elle désavoue sans doute hautement.

(^u'on Veuille bien jeter les yeux sur notre numéro du 5 mai ; on y trouvera une Apologie de la maison du Roi^ que nous nous sommes empressés d'accueillir et de publier Il une époque où il y avait quelque courage à le faire.

^- L'armée vient d'envoyer sa soumission au rea , et de prendre la cocarde blanche. Le thème jour on apprend , . dans le Journal de r Empire que V armée des rebelles élîîve des retranchemens sur les bords de la Loire , etc. etc. Que dire de pareilles expressions? Quepenser d'une telle asseï^ tion ? Que veulent donc certains journalistes ? La guerre civile , la ruine entière de la France î

— Depuis que \e Moniteur tl est ^\\x^oJfkiellement en-nuyenx , il va clopin dopant , s'accrochant à tout ce qu'il peut rencontrer. Hier il a trouvé sous sa main la Quotidienne et le Journal Général^ dontil a vite emprunté deux colonnes en guise de béquilles: le Moniteur est lonrd) les béquille^ étaient faibles^ le malheureux a fait unéishâte» mais une chute à n'en pas revenir : que ne s'appuyaitil sur Y Indépendant ,^

— Plusieurs membres de Hnstitut^ craignant qu'on ne leur fasse partager le sort des comédiens , et qu'on ne leg juge pas ^ulem'ent d'après leur taleut , ont aussi , à ce qu'on assure, résolu de transporter le lieu de leurs ^ancea sur les bords de la Newa« Parteika ti-ansfugesoncite.,

p^iirla chMM des sciôDoes^plijsiqiiesét *i«tWni«ii^pie#^ MM. Le Gendre», Ampère , Mongts , Carnot, Araga, B^r« thollet , Chaptal , Lac^pède , B«5c , Percy et Gervisart ; pour Uk elasse de la tittëratuve , MM. Volnej , Garât , Merlin, Sieyes , De Cessalr ,. Rœdérer , Amault ^Ijacre— telle aiiië , Dara , PercevaUGraBdmatson , Etienoe^ De Jotij et BaouF-Lormiaa ^ pour la elasse d'histoire , MlAm Giiiognen^, Lebreton , Grffgoire , MoBgez., Pastoret^ \is* conti , Millin et Laniuinais ; eniin , poqr la classe cLe« Beanr-Arts, MM. David , Denon, Gérard , Gros, Le-» mot , CarteUier , Percier , Fontaine , Mëhul , Lesuenr et Bertoo. On aJMrte ^u'un f;rand nombre de candidate se sont dé\h mis^ sur k» rangs, pouir isempJac^ œs il^ lustres ëmigrans. Jusipi'à présent, oa ne nomme cependant que qnel^es-uns. de xeux qui se préseotent pour la cksse de la littérature : ce sont MM. De Ghazet » Vilknave , Aiiger et Brazier^

— La COUP de ca^satioo ^ la seule aufovîté qvi eât ti*aver9é ^ avec quelque considéfatioD ,. le& orages révo^ lutîooaaires , vient de perdi*e en un pur le. irait devingt-cinq an:^ d'une conduite bonorabl^» PoAir sTexcvser d'a^ voir fait dernièrement one adresse à Boaaparte ^ ses membres disent au)oard'kni au Roi, qu'ils auraient craint^ en ne se sountettant pa& à ïoiUotilé usurpatrice,. d'in«* terronipre ie cours de la |u$tîce^ Ces messieurs auraient été pi'obablémettt de meilleure foi ^ s'ils eussent dit qu'ils eraig^iest de vok* Intenrqinpre le com*s de leurs ap^ pointemenj» Us. n'ont don^ jamais lu dans l'iùstoire^ les illustres membres de la cour suprême , qtie ks par^ leraens encouraient l'exil plutôt que d'enregistrer ^ mal-^ gré knr légitimité , les édits des Bois, lorsqu'ils rea*fermaient des. mesures despoti^f». On dirait vraiment ^ue tout ce qui porte robe en France est destiné i^ donner aux cèiangers nue idée dép^orablo de notv^ mal^ beureu^ nation. , .

— Les énigmes ont fart autseCu^ la $>rtitp€s, fiii Afri^ emn^ Les )ourtiaux d'aujc^ird'hui .veulent ^ ^ ce qo'il 'parait ^ rsyeunijr ce mojten desoceèsL^ ils se sont |etés

^sns les ^igtnet- politiques , et Us ne laissent pas p^ser ^wt iiHliëro sans uous en donner quelqu'une à deviner. Atrjourd^ui €*est un persenno^e qui a joui plusieurs «ftles depttis vingt «cinq ans , qu'on a invite à prendre •un engagement en pays étranger; demain une dame^ joëlèbre par ses intrigues et ses romans intrigués , qui 41 reçn ordre de voyager en Suisse , etc. «te Ces énigmes Bttnt sans doote fort piquantes *, mais nous voudrions bien savoir d'après les règles de quelle constitution elle^ mêot faites»

— £st««ce ^nr voir se r«nouveIler en France les horribles dissensions de la rose rouge et de la rose blanche , 4|ae messieurs d^i Journal des Débats dénoncent au jour- 4l'liui, comme des rebelles , tous ceux qui portent un •«mllet rouge? Heureusement il n'existe pas en France deux feuilles aussi incendiaires que leur inlume journal, aans n^me en excepter la Quotidienne^ Au reste tout doit faire espérer que les efforts de ces odieux agjoteui^ seront vains V «t jusqu'à présent il n'/ a pas undou- «i^me À^B lial>ftans de Paris qui ait pris des cocardes «u porté un 4»igne de ralliement quelconque.

— On 4é rappelle ^'un ienne. acteur , no^mé Pitrot;, «débuté, il Y a quelque temps, à Feydeau^ avecbeaufcoup de succès , dans l'emploi des hà Ruette \ mais il ffVst avisé «d'avoir aussi une opinion , et son ordre de ré-» iception vient de lui être refusé par égard pour les niais iitt Ahéôtre qui pensent bien.

— L'ordonnance sur ks élections des collèges électoraux est , chaque jour , fobjet de nouvelles réflexions*- Quelques {personnes n^ Ja désignent plus que sous le nom de nouvel acte additionnel.

. -*- Pourquoi les tableaux admis au concours de oette année pour lé grand prix de peinture sont-ils d'une médiociûté si absolue ? pourquoi n'y trouve-t-on ni style, ni invention , ni expression , ni effet ^ ni enfin aucune étude de la qatare? Le sujet cependant, puisé dans Tlliade, présentait à l'artiste, les .ressources les plus fécondes \ B^iséij ^précipitant sur 1^ corps de Patrode ,

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jtn prë'sence d^ Achille et des prîncîpM;i[ eheft dç rarm^ <les Grées, voilii sans doute des personnages du rang le plus ëlevë , et figurant dans une scène trës-patb^ tique ; mais aucun des concurrens n*a so tirer parti é€ CCS divers avantages , tous ont mal dispose le.ur gobh^ position « et la plupart ont fait de Patrocle un Laxare , de Brtséis une grisetté , et d* Achille un comparse de m^ lodrame. — En comparant les tableaux de ce eoncoan à ceux des concours précëdens , on ne peut s'etnpécher de faire cette réflexion : Uacadëmie de peinture aurait^ elle donc , même avant son rétablissement , exerce une influence pernicieuse sur IVcole française? en effet , Ici ouvrages admis au concoui^ ont été commencés à Pé^ poquc ou il était question de supprimer la quatriteia classe de l'institut , et leurs auteurs paraissent avottr pressenti qu*ils n^anraient pour juges que L*... et R..., , les deux coryphées non pas de la peinture mais de Ta*» cadémie* s

— N'est-ce pas une calomnie digne du pins sévère châtiment que le récit de la prétendue affaire de Condé , rapporté dans la Quotidienne , lés Déhats , le Journal Général? Uh officier parlementaire tué contre le droit des gen^ ^ son cadavre mntilé , mis en pièces par la garnison de Coudé ; voilà les horreurs inventées par ces messieurs! voilà ee qu'on leur laisse imprimer !••«.. Si Ton 80uffi*e que de pareilles infamies soient publiées » peut-on nous empêcher de les démentir? Serons^noQè persécutés , suspendus, supprimés parce que nous arons combattu et que nous combattons les calomnienses ascer^^ tions de ces hommes qui se font une étude d*ayilirlà nation française ? ^

— Depuis trois ou quatre jours le* journaux , qui te copient textuellement , affirment que M; de la Roche Jacquelin , officiellement tué par le Moniteur , * était à la dernière audietace du ministre de la guerre. Ces mes« j^ieurs devraient se taire et respecte^* la douleur d'une, famille désolée \ M. le marcjuis Louis de la Roche Jac^ 'quislin ^ coxatnandaût ^% grenadiets k^heral , est ntari

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«n bra^vc dans la Vendre •, c'est M. Augure de la Rocht ^acquelin ^ son Mtc , <iuî dans ce moment est à Paris.

— Dans une longue et ennuyeuse justification . qui ii*a persuadé personne , messieurs les abbes du /onr^ nal des Débats ont fièrement déclaré qu'ils allaient descendre dans la houe pour combattre leuvs eni)emis% A la guerre , chacun firend ses avantages •, aussi pci^ sonne ne s'est étonné* de voir ces messieurs choisir Uur eZ^men^ pour champ de bataille.

— Bans un moment d^oilbli , sand dout^ » Wîournttk de Paris ne s*est-il pas avisé dernierement.de s'élever aussi contre les réactions. — Certaines gens f disait-il p, font insérer V grands frais leurs, diatribes dans les JQm*'» naux ai^glais: ils trouveraient un grand profit à s'adresser au Journal de Cohlentz , qui imprime les injures et les calomnies à bon marchié. — Il nous semble que , grâce i Tex-prêtre , l'cx-bonnet rouge M***, le Journal de Paris mérite encore la préférence» ,

— Pourquoi vouloir être sot quand il est si aisé do D'être que béte? C'est la réflexion qi^e je faisais en U-* sant dans le Journal General un article sur les petits pâtés , ou toute l'érudition de la troisième classe est employée pmir annoncer destalmouses et des darîcdes. • Pour donner une idée du ^tyie de M. D* D* , je ci-* terai la définition de la îarleleUe ; elle est composée de crème , de fruits , de confitures et recouverte de petites bandes de pâte en grillage* N'est-ce pas abuser de la bonne foi, du temps et de la patience des leetears qutf de remplir un journal oe balivernes pareilles ?

— Les grenadiers de la vieille garde ne liront pas sans, ^tonnemeot qu'ib ont ii aEPAREU les EBABtrRS ne levs^ OLOiBC \ ils se demanderont si c'est dans le Mercure </if hhin , dans la Gazette de Nuremberg ou dans le Mo min g Chronicle que se trouve cette phrase ? si elle est de M « Cotzbue ou de M. Gold3mith? et il^ seront bien sur« pris quand ils sauront qu'elle est dans le Journal de Paris 4u 2^ juillet , -et que Particle est signé par un Français.

*-* De tous côtés SQ montrent, comme des reptiles après

forage , dei geils qui prétendent avcrir rendu de grandf senrices au roi ; le plus grand qu'ils pourraient lui rendre aujourd'hui , serait dé rester dans l'ombre oh ils étaient cachés pendant le danger.

— Une ou deux fois le Moniieur a voulu se donner tin Ternis de malice , mais , adroit comme à l'ordinaire , il n'a éié qu'atroce. If e valait-il pas mieux rester tout platement ennujeux f

— On a mis depuis quelque temps en vente chez le libraire Martinet une gravure enluminée avec beaucoup de soin , et représentant une soîn'e des Tuileries • On apperçoit dans le lointain la façade du palais des Tui« leries du c6té du jardin , et sur le devant on voit des groupes d'bommes et de femmes dansant , chantant , s'eoftbrassant , en un mot , se livrant à tous les tj*ansporta de la joie. Le succès, qu'a obtenu ce joli dessein a^ dit-on, engagé un artiste célèbre à lui donner un pen-> dant. Cette nouvelle gravure , représentant le bivouac du Carrousel paraîtra incessamment.

— Le Journal de Paris du a4 juillet dit que les Feuilles NapoUoniennes aYBient tué M. deLaroche-Jacquelin ; le Journal de Paris oublie qu'il a plusieurs fois rapporté ce fait comme constant.

^^ M. le duc de la Jobardière rentrait che^ lui hier à midi ; après avoir payé son fiacre il apperçoit sur le seuil de la porte un oeillet rouge*; saisi d'une sainte colère , il le frappe d'estoc et de taille avec sa canne , et f après l'avoir presque brisé , il l'écrase avec son pied ; puis fier de sa victoire , il monte chez lui pour on faire part à madame la duchesse.

— - Parmi les porteurs d'œillets rouges , il y avait un mutin qui refusait obstinément de quitter cette fleur , sous prétexte que sa couleur lui plaisait. « Mon ami , » lui dit un vieux soldat , si vous ne tenez qu'à la cou* » leur, portez une grenade, ces messieurs vous lais- » seront passer sans vous rien dire. i>

— Un certain paillasse imbécille , qui s'est appelé îe' Nain Ferty parce que jaous nous appcUioos le Nain Jaune ^

4)111 a imagina un ordre de la Lanterne , pai^e que bous avons institué un ordre de VÉteignoir*^ qui se traîne^ platement , lourdement sur toutes les plaisanteries que nous avons effleurées \ ce nain , ou plutôt ce singe vei^t ^ cherche depuis deut mois à* engager une lutte, à la-« quelle- nous nous refusons par propreté , car eaeor*^ faudrait->il le toucher pour le battre* On concevra notr» répugnance , quand on saura quel est l'^noble- trio qui se cache sous cette couverture: Le premier est un pauvr* diable , marqué de rouge % la boutonnière , lequel a pris au rabais Tentpeprise des bassessea dans un journal où il se sauve sur la quantité; le-second est un plu-» mitif qui a trouvé le secret de voler lediei> des voleurs;, le troisième est une espèce de vieillard qui ravaude de la vieille poésie à la porte de TOpéra* On conviendra qu'il faudrait avoir du temps à perdra et du linge k •alir pour prêter le coUet à de pareilles gens*.

LES ANIÇIAUX ET LA VOUTEl

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