‹ LE NAIN NOIRChapitre 99 sur 99 · LE DUC · texte numérisé non relu

LE DUC

Henri , par l'obéissance que tu me dois , je todéisnds do le rfr^ masser! c a. Roaerie. ) l'u ^ dois plus entrer dans la ii^, désftfinaâs tu ne manieras plus de lance, (ii loi tire «on ^^e. ) Avec cette épée je Vêi fait chevalier ,* avec cette épée je te dégrade ! Moi , ton prinoe

( Il le frappe légèrement du plat de son épée) , jC t'enlëVC le raOg dC CheVaUcr

et les privilèges de la chevalerie -, tu n'es plus un baron allemand libre-, te voilà dépouillé de tes dignités et de tes prérogatives. Tes funérailles seront célébrées , car tu es mort quant aux honneurs et à la gloire chevaleresque^ tes éperons te seront arrachés , tes armes flétries et renversées par le bourreau. Ta, traître déshonoré, va cacher ta honte dans une terre étrangère. (Rodenc exprime par ses gestes une rage muette.) Assurcz-vous dc Bcrtram d'Ébersdorf; de par le ciel , il portera la peine attachée à la violation de son ban. Henri , occupons-nous d'éloigner ton père de cette scène déchirante-, qu'il ignore à jamais ce terrible secret. Je m'efforcerai autant qu'il sera en mon pouvoir d'adoucir ses chagrins, et de rétablir Thonneur de la maison d'Aspen.

(La toile tombe.)

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