LE DUC
Tu as en effet suivi nos statuts à la lettre , et je dois déplorer ^ue leur triste conséquence ait été la sanglante tragédie de cette nuit Je ne puis pas te traiter comme je le voudrais, mais je ferai du moins tout ce qu'il m'est permis de faire. Tu n'as pas en effet transgressé nos lois , tnais tu les as torturées , et tu en a abuse- Agen(miHe4oi donc , et place tes mains dans les Hûemies. (Boa«ri<: ]»ât.)i6le dégrade de ton oiBce sacré ! (nt«pouweRederie.)etsîdaB8 deux jours tu oses «score souiller de tes pas le tfftrikàfe de Bavière , que ce soit au péril de ta vie , à ta merci eu fa «tde h corde. cRodenc «#i*Te.)Jedissous cette assemblée.CTottii«moni«"«^^^'l*
Juges et condamnateurs des autres , que Dieu vous apprenne à TOUS connaître vous-mêmes.
(T«as s'i^cliaent, I0 due Lrise sa baguette et ^avance.) BODERIC.
Seigneur duc , lu m'as accusé de trahison. Tu es mon prince souverain , mais je dirais de tout autre qui oserait soutenir cette accusation qu'il en a menti.
HENRI 9 sVlançant de la lacritlie.
Scélént I j'accepte ton défi I
RODERIG.
leune présomptueux ! ma lance te châtiera dans la lice ; voici mon gage!