‹ Le Naturaliste canadien (volume 3)Chapitre 155 sur 155 · LA PYRALR DE L'EPINETTE OU SPRUCE BUD WORMO · texte numérisé non relu

LA PYRALR DE L'EPINETTE OU SPRUCE BUD WORMO

L'Epinetteet le Sapin, dans différentes parties de la province de Québec, et autres localités du Canada, de l'Atlantique au Pacifique, ont souffert beaucoup durant l'été dernier des attaques d'un insecte appelé Pyrale de l'Epinette, dont le nom scientifique est Tortrix fumiferana.

Quand cet insecte commence ses ravages, les tiges des arbres affectés deviennent rouges^ comme si le feu avait parcouru la forêt. Les feuilles sur plusieurs pieds de longueur sont dévorées par la chenille, et les branches pour ainsi dire dépouillées.

A une certaine phase de son développement, la chenille se transforme en chrysalide et se construit un cocon d'où elle émerge après un certain temps, à l'état de papillon^ Plusieurs de ces cocons demeurent attachés aux paities attaquées, ajoutant à la laicteur de leur apparence.

Cet insecte a été étudié par l'entomologiste de la Ferme expérimentale d'Ottawa, qui assure que les attaques de ce ravageur ne se répéteront pas l'an prochain. Il arrive ainsi fréquemment qu'un insecte apparaîtra en qnan-

(i) Cet article nous a été communiqué, comme anx autres joumauzr par le ministère de T Intérieur, Ottawat.

tités formidables durant le cours d'une année et puis disparaîtra complètement ou à peu près. Les oiseaux et aussi d'autres insectes vivent aux dépens de la Pyrale de l'Epinette, aidant ainsi à la détruire.

Les arbres attaqués cette année-ci ne semblent pas avoir trop souffert de la perte de leur feuillage. Il en résultera nécessairement un retard dans leur croissance, mais cela sera vite reparé dans l'avenir, car les tiges défolîées étaient encore saines et vertes.

DE QUÉBEC AUX BERMUDES {Continué de la page i^Ç-)

Dans le voisinage des grottes, on nous montre un calebassier, arbrisseau qui produit la calebasse, et qui semble être une rareté pour le pays — lequel n'est qu'à moitié tropical.

Reprenant la route d'Hamilton, notre voiture s'arrête au bout de quelque temps devant un enclos surmonté d'une grande alBSche qui, dans le style le plus yankee du monde, annonce qu'il y a là l'une des merveilles de l'univers. C'est le Devil's Hole, qui plus officiellement et plus poétiquement se nomme Glotte de Neptune.

Dès que nous sommes descendus de voiture, un patriarche à longue barbe blanche se présente à nous et nous fait entrer dans ce Trou du Diable, moyennant un shilling par personne.

Le Devil's Hole est donc une grotte, dont la profondeur est d'une cinquantaine de pieds. Elle est ouverte d'un

côté et tapissée à l'intérieur par des arbrisseaux et autres plantes. Sur Pun des côtés, on a construit un trottoir en ciment, avec balustrade. Le pavé de la grotte, c'est l'eau de la mer, qui arrive par un conduit souterrain et qui même participe aux mouvements de flux et de reflux de l'océan. Dans ce bassin naturel, on a placé une centaine de poissons, les plus intéressants de ces parages. Ces poissons restent là, — ils ont peur, évidemment, de s'engager dans les noirs canaux qui les conduiraient à la liberté. Ils vivent en paix et grossissent là-dedansy-à travers les années. Pour le&faire évoluer sous les yeux du touriste, le patriarche à barbe blanche leur jette souvent quelques bribes d'aliments : il n'en faut pias plus pour qu'ils observent ses mouvements et le suivent même d'un côté à l'autre.

J'ai rarement contemplé un spectacle plus intéressant que celui qui s'offrait à la vue dans cette grotte. Voir tous ces beaux poissons des mers méridionales, qui nageaient gracieusement dans cet immense aquarium ; en remarquer même de plus d'une espèce, qui là, sous nos yeux, changaient de couleur, passant peu à peu du blanc au gris, du gris au brun, du brun au noir : quelle satisfaction pour un amateur d'histoire naturelle! Je ne puis malheureusement donner ici les noms de ces poissons, qui m'étaient inconnus. Je ne puis signaler que VAngel Fishy dont nous avions déjà vu . des spécimens dans l'Aquarium de New- York. Ce beau poisson, qui porte le joli nom de « Angelichthys ciliaris», a les nageoires si longues le long de ses flancs qu'on les prendrait pour des ailes, et c'est ce qui lui a valu son appellation ; sa robe est teintée des couleurs de l'arc-en-ciel, où domine le bleu: il est enfin très permis de le regarder comme l'un des plus beaux poissons qui existent. Il y en a d'autres aussi, au Devil's Hole, dont la livrée rougeâtre et rouge doré est d'un effet très riche.

— Voilà deux heures qui comptent dans une vie, puis-

quVlles 9e sont passées à parcourir Pune des plus beUes routes du monde, et à contempler de merveilleuses grottes A stalactites et un aquarium naturel d'un tel pittoresque.

A la fin de ces deux heures, nous pénétrions incognito dans la ville d'Hamilton.

SÉJOUR A Hamilton

30 mars-2 avril. — Hamilton est situé, ai-je dit plus haut, à l'est et au fond d'un inimense bassin, nommé The Great Sound, et parsemé d'îlots plus on moins considérables. Ce bassin, du côté de l'ouest et du nord, est fenné' par une sorte de crochet qui termine la grande île, dite Mainland, et par les îles Somerset, Boaz et Ireland, qui sont comme le prolongement de ce crochet. Un chenal assez étroit permet aux navires de se rendre jusqu'à la ville.

La capitale de la colonie diffère totalement, à bien des points de vue, de Saint-Georges. Celle-ci a l'air de dater du moyen âge, tandis qu'Hamilton a l'aspect d'une ville moderne, d'une ville à peu près comme les autres. Les rues y sont d'une largeur ordinaire ; les maisons, construites en corail et ciment, et qui sont souvent à deux ou trois étages, sont là plupart juxtaposée?. Comme ailleurs, on y voit des hôtels, des cabarets, des boutiques, des ateliers, et jusqu'à un théâtre — où, pour le meraent, le vicomte d'Hauterive, bien connu au Canada, donne des représentations cinématographiques qui sont très suivies, au point que, l'un de ces soirs, nous y avons nous-mêmes assisté pour y surprendre sur le fait la mentalité des Hamiltoniens. Et nous n'avons pas manqué notre coup ! En effet, nous avons été intéressés à l'extrême par l'attitude de l'auditoire de soldats et de nègres qui assistaient à la représentation. L'intense intérêt que prenaient ces braves gens aux aventures plus ou moins pittoresques qui se déroulaient sur la toile, l'enthou-

r86 LE NATURALISTE CANADIEN

siasme bruyant qu'ils éprouvaient à la vue des prouesses de certain domestique noir, tout cela tiotis amusa au phis haut degré.

Quant au port d'Haïuilton, sans ressembler à celui de New- York, il est pourtant le siège d'une certaine activité, qu'il doit au commerce du charbon et au service de cabotage que font plusieurs petits bateaux à vapeur. La rue du port, bordée d'un côté par les principaux établissements de commerce, l'est, de l'autre, par une série de quais qui se font suite, et sur lesquels sont bâtis à la file une demi-douzaine d'entrepôts semblables. Il paraît qu'à l'époque de l'expédition des fruits, le mouvement du port est d'une assez grande intensité.

Au milieu de la ville, se trouve le palais législatif, qui est d'une architecture assez ordinaire. Cette grosse tour carrée qui domine la ville est celle de la cathédrale anglicane, dont une partie seulement est terminée, et dont l'autre partie est actuellement en construction ; c'est un édifice imposant. L'église catholique, située dans le voisinage, est de dimensions peu considérables, au point qu'elle ne doit pas pouvoir accommoder à la fois un millier de fidèles. C'est un édifice très convenable, qui est bâti en corail et ciment. C'est là que, durant notre séjour, nous avons célébré ou entendu la sainte messe. Le presbytère, situé tout auprès, a été comme notre maison de famille, et le curé, M. l'abbé Comeau, nous y a toujours accueillis comme des amis et des frères.

Il n'y a pas encore de tramway à Hamilton, ni de lampes électriques dans les rues. Le pétrole éclaire plus ou moin? les voies publiques, avec le concours très apprécié de la lune — dont le service, par exemple, manque beaucoup de régularité.

Sur la hauteur, et en arrière de la ville, se trouve le palais du gouverneur des Bermudes, qui pour le présent est

un frère He Lord Kitchener, d'africaîne mémoire. Il conviçnt d'ajouter que c'est à titre de commandant des troupes de la colonie qu'il occupe cette charge honorable.

A peu près au centre de la ville, se trouve le parc Victoria, bien entretenu et rempli de beaux arbres et aussi, sans doute, de belles fleurs daus la saison propice. Deux fois par semaine, l'après-midi, une musique militaire y donne un concert, où se rendent le beau monde de la ville et les touristes toujours en quête de distractions.

Durant Tété, qui est, ici comme en d'autres pays, l'époque des insupportables chaleurs, la ville doit paraître déserte, en comparaison des autres saisons où les touristes sont en si grand nombre.

Il y a à Hamilton deux grands hôtels de première classe : l'hôtel Hamilton et le Princess Hôtel. Celui-ci, qui peut loger trois cents pensionnaires, est situé sur le bord de l'eau, et les navires viennent accoster à quelques verges de ses balcons. L'hôtel Hamilton, qui est peut-être le successeur de celui où nos exilés de 1838 passèrent quelques mois, est bâti sur la partie élevée de la ville. Il peut loger quatre cents personnes. C'est à cet hôtel que nous sommes descendus nous-mêmes, et nous pouvons rendre témoignage de l'excellence de son «service. Seulement, sa partie ancienne n'a guère le cachet moderne, ce qui n'est pas surprenant ; et Tascenseur dont il est pourvu, s'il doit par la lenteur de sa marche faire languir les Yankees, du moins ne coupe pas la respiration aux gens par une vitesse exagé' rée. Les alentours de l'hôtel sont formés de terrasses où. les bouquets d'arbres sont mêlés partout aux massifs de fleurs. Sur l'une de ces terrasî»es, il y avait un aloès dans toute la pompe de 5a floraison. La hampe florale s'élevait à vingt-cinq ou trente pieds, étant en son milieu garni de fleurs d'or. La vue de cette merveille végétale me jetait dans le ravissement chaque fois que je la contemplais..

Ailleurs, dans la ville et dans les environs, même à Tétat sauvage, j'ai vu aussi de ces aloès en floraison, mais pres- •que aucun n'égalait par sa stature celui de l'hôtel Hamilton. Il y en avait notamment quelques spécimens dans le jardin de l'Académie Mont-Sainte-Agnès, grand pensionnat tenue par les religieuses de l'institut de Madame Seton, où nous avons célébré la messe l'un de ces matins. Ce jardin, où il y avait bien des plantes inconnues pour moi, m'a fortement intéressé. Quelques-uns des grands aloès que j'ai vus là semblaient fixés sur le rocher même, sans avoir presque aucune terre végétale pour s'en nourrir. On sait que l'aloès se nomme en anglais Century Plants et passe pour ^e fleurir que tous les cent ans : cela, on l'imagine bien, n'est encore que l'une de ces légendes que les générations transmettent fidèlement, sans plus d'examen, aux générarations.

Pour revenir à cet hôtel Hamilton, nous n'y avons pas trouvé la paix et le calme dont nous avons tant joui à l'hôtel Saint-Georges. Car il était bondé de pensionnaires, et plein de mouvement et de bruit. La société y était, du -reste, très choisie. La haute classe américaine, quoi que puissent en dire les voyageurs européens, est à mon avis d'éducation distinguée, et l'on n'a pas sujet de regretter chez elle la roideur que Ton trouve parfois chez les grands d'Europe. Quoi qu'il en soit, le dîner du soir était presque une affaire d'Etat, et pour nous mettre à l'unisson il nous fallait bien aussi être tirés à quatre épingles, — en quoi nous savions, comme quiconque, tirer pas mal notre épingle du jeu. . .

De la ville d'Hamilton, on peut faire sur terre et sur mer ibeaucoup de jolies excursions. Mes compagnons de voya-

ge, dont la courtoisie et la complaisance sont insurpassables, voulurent bien se prêter à faire choix des promenades qui* se recommandaient par quelque intérêt scientifique. Aussi, tenant compte de ce que j'ai vu dans le trajet de Saint- Georges à Hamilton, je puis dire que je n'ai fai^ nulle part, autant qu'aux Bermudes, de séjour aussi profitable au point de vue de l'histoire naturelle.

D'abord, dans la ville même, il y a un musée d'histoire naturelle. Mais il est encore très peu considérable, n'ayant qu'à peine une année d'existence. Il à été fond^ par la société d'Histoire naturelle d'Hamilton. Les coraux, les poissons, les oiseaux y sont déjà représentés par bon nombre de spécimens. On y remarque surtout de belles stalactites très longues, deux tortues marines d'une couple de pieds de longueur, et une riche collection de crabes. La préoccupation visible des directeurs paTaît être de ne faire là qu'un musée local, où ne figurent que les représentants des espèces animales, végétales et minérales du pays. Ils ont, à mon sens, cent fois raison de laisser aux très grandes institutions le soin d'établir des musées généraux de l'histoire naturelle de tous les pays de l'univers. En se bornant ainsi à s'occuper de l'histoire naturelle locale, ils peuvent réussir à constituer presque au complet les collections des spécimens du pays; et rien n'est plus agréable, pour le simple touriste comme pour le naturaliste, que de pouvoir ainsi prendre connaissance, en très peu de temps, de tout ce que possède une région dans les trois règnes de la nature. — Je demande la permission d'ajouter, modestement, que c'est là ce que nous faisons, au musée de l'Instruction publique, pour la province de Québec.

Après cela, je dois dire que j'ai été bien désappointé, en« visitant ce musée d'Hamilton, de constater que nombre de spécimens n'y sont pas encore étiquetés. J'avais pourtant compté que je trouverais là les noms de beaucoup de pois-

igo ^^ NATURALISTE CANADIEN

sons, d'oiseaux, etc., particuliers à la région des Berniudes, et que je ne saurais plus tard, de mémoire seulement, «identifier» dans les ouvrages techniques.

En face même de l'édifice du musée, qui se trouve sur la rue Queen, il y a un arbre extrêmement remarquable : un «arbre à caoutchouc», appellation très vague au point de vue scientifique, parce qu'il y a bon nombre de végétaux qui donnent du caoutchouc. En tout cas, le spécimen de la rue Queen a un tronc qui n'a pas moins de 8 à lo pieds d'épaisseur, et qui se divise, tout près de terre, en plusieurs branches qui ont environ 2 pieds de diamètre. Tous les guides et prospectus qui parlent des Bermudes contiennent une vignette de ce «Giant Rubber Tree », où l'on voit même quatre négrillons perchés, à titre d'ornementation, sur ses grosses branches ; et cela est en effet très décoratif.

L'excursion qui a le plus de vogue parmi les touristes, c'est le voyage dit aux Cora/ Reefs^ Coral Gardens oxy Sea Gardens, Cela consiste à aller se promener en bateau sur les bancs de corail. Nous ne manquâmes donc pas de faite cette excursion. Et je puis dire qu'il y a peu d'heures dans ma vie qui m'aient donné des jouissances scientifiques d'une pareille intensité.

Au nord et à l'ouest, l'approche des Bermudes est défendu par des bancs de coraux qui s'étendent même jusqu'à 15 milles au large. Il est permis de croire que, avant l'époque oil l'on a fait des sondages en ces endroits et où l'on a indiqué sur les cartes marines ces bancs dangereux, bien des navires bnt dû venir s'y briser. Aujourd'hui, on sait que l'on peut se rendre sûrement jusqu'à Hamilton en venant de l'est et en contournant les récifs du côté de terre. Au sud de l'archipel, on approche la côte de bien plus près.

Un petit vapeur très confortable, le Corona^ fait tous les jours l'excursion aux jardins de coraux. Le voyage, aller et retour, prend trois ou quatre heures. Le i®"^ avril, nous

PUBLICATIONS REÇUES I9I

étions, à bord, une centaine de passagers. Le bateau est donné comme autorisé à transporter à la fois 450 personnes ; •et dec omprendre comment un pareil nombre de passagers peuvent y être logés, c'est pour moi un problème insoluble : car je ne m'arrête pas à considérer si l'on n'a pasrecours, pour cf arrimer» ces 450 passagers, à la façon dont les sardiniers de Nantes, et d'ailleurs, rangent les sardines dans les petites boîtes de conserve, ou si, plutôt, on ne les «mpile pas, comme font nos bûcherons pour le bois de chauffage, en longues « cordes» à l'intérieur et sur le pont du vaisseau. Après tout, je puis me tromper dans mes appréciations faites à l'oeil. Mais, en tout cas, je préfère compter à bord du Corona pour 7ioo plutôt que pour */4ao du nombre des passagers, et cela pour plus d'un valable motif.

{^A suivre^

PUBLICATIONS REÇUES

^ Transactions of Oie Wisconsin Academy oj Sciences y Arts and Letters. Vol. XVI, Part. I, Nos i, 3, 4. 5. 6 ; Part II. Madison, 1908 and

Les sujets les plus divers sont traités dans ces 6 fascicules, et témoignent de Pactivité merveilleuse de cette institution scientifique du Wisconsin. Un grand nombre de planches hors texte illustrent les articles.

— Proceedings of the U. S, National Museum. Vol. 36. WashingtoU) 1909.

A signaler dans ce volume, parmi beaucoup d^autrea travaux, une étude sur «le thorax des insectes et Particulation des aiies», par M. R. £. Snodgrass, qui comprend 85 pages de texte et 30 planches hors texte : par quoi il est prouvé que l'entomologie est une science aussi compliquée, sinon plus, que les autres sciences.

— (Smit/isovian Institution.) Report on the progress and condition of the U. S: National Museum for the year ending June jo. içoS. Washington, 1009.

Directions for collecting and preserving insects. By N. Bank», Washiogtou, 1909.

Ce volume de 135 pages in 8^, abondamment illustré, est comme ni» manuel d'entomologie, que nous souhaitons à tous les amateurs de posséder.

— (U. S. Bureau of Biological Survey.) North American Fauna. No 27. A Biological Investigation of the Athabaska- Mackenzie region ^ by E^ Ai Preble. Washington. 1908.

C'est un volume de 574 pages, illustré de 16 vignettes et de 25 planches hors tex;e.

Nous n'avons pas besoin de dire de quel intérêt et de quelle importance e(>t cet ouvrage pour l'étude de l'histoire naturelle du Canada. Les explorations dont il est le résultat ont eu lieu en 1901, 1903 et 1904.. On y trouve des détails sur chacune des espèces de mammifères, d'oiseaux, de reptiles, de batraciens, de poissons,, et même de8 arbres et arbustes de r Athabaska- Mackenzie, région arctique située entre le Yukon et la baie d'Hudson.

— (Département des Mines du Canada.) Catalogue of Publications oj the Geological Sut vey, Canada. Ottawa. 1909.

Th^ Coal Fields of Manitoba, Saskatchewan, Alberta, and East. B, C, by D. B. Dowling. Ottawa. 1909.

Reports on a portion of A/goma and Thunder Bay districts. Ont., by W. J. Wilson, and on the Region lying N. of lake Superior, Ont., by W. H. Collins. Ottawa. 1909. *

The IVhitehorse copper belt, Vvkon Territory, by R. G. McConnell. Ottawa. 190Q.

— Ballet lino del R. Or to Botanico Ciardino coloniale di Palermo. Anno VIIÏ. Fasc. 1-3. 1909. Palermo.

— Exposition internationale du Canada et séculaire de Selkirk. ÏVinnipeg, JÇ12. Winnipeg, 1909.

Jolie brochure, où sont consignées les démarches faites en faveur d'une exposition qui se tiendrait à Winnipeg, en 1912.

— Synopsis of the ktuîvn Phalloids, by C. G. Lloyd. Cincinnati, 190^.

Cette plaquette de 96 pages contient la description de toutes les espèces, avec illustration, des Phalloïdes, le groupe le plus intéressant des Champignons. M. Lloyd, qui est devenu, croyons-nous, la plus grande autorité contemporaine dans la Fongologie, a écrit ce travail à Paris.

— Mémoires de la Société iinnéenne du Nord de la France. Tome 12e. 1905-1908. Amiens. 1908.

Une grande partie de ce volume de près de 500 pages est consacrée au Catalogue des Coléoptères du département de la Somme, où sont enregistrées 2804 espèces.

— Report of the Commssioner of Education for the year ended f une 30 ^ JÇOÇ. Vol. I. Washington, 1909.

— Proceedings of the Academy of Natural Sciences of Philadelphia. Vol. LXI, P. 2. 1909.

— Almanach Rolland, Agricole, Commercial et des Familles, 44e année. Publié par La Compagnie J.-B. Rolland & Fils, MontréaL

La nouvelle édition de cet AJmanach ne le cède en rien à se» devancières ; icar on y trouve avec tous ses nombreux renseignements d'usage, un choix judicieux dt? Conseils pratiques, Anecdotes, Oîuvres inédites de nos meilleurs auteurs. Cet Almanach, déjà si populaire, restera encore au raug des plus précieuses publications de ce genre.

TAKE DSS UATltmS.

BV VOtUMK XXXVI

Pag»

Vrfanie XXXVIe . ^,. ;,♦.... 1

;Pl^ addition à la fatme de la prftyiiici^.d9^ Québec; ........,, »

I^ sucre de r érable N^lf^^d^:^ ,......; -3»^

Q^it6^derétudf4fMdii»c«f,uatmaies<^^ .,,i^..i,. 4

Be|i le Dr Fletcher et le iVa/»r<i/M/^ canadien •f.'»..iV . 5

Hep le Dr Fletcher , . i 7

iy*y^/lt>^wf--W. B[i4(*«»w4 i ;•,....,*., 8

Qfl^la locomotion chez les insectes , 8

Qiteaux et imaoMn ^cyagfaMrs^ n

QUnures d'histoire naturelle (I^'abbié F.-^, Buaq^ie) ip, 3^ 4?r 99« M^

plications reçues i6». 3^ 7^ gfe i^x, la?, X4)k» xf% »?^.*»f

Xii^ Anguillules. L'Hétérodère (J.-C. Chipais). .,...., f f , %

Les insectes valent-il qu'on s'en occupe ? * 22

Le sens des couleurs chez les animaux (Dr L. Laloy) 23

Effet de la musique sur les animaux (M. Daubresse) 27, 43

Notes 31

Au Musée du Parlement (Achat de la Collection Fyles) 33

Addition à la flore de la province de Québec (Abbé F.-X. Burqu^). . 34

L'élevage des fauves 37

La Banane (Cte de Trévenard) 39

Le Monde des Petits Etres, G. Beaulieu 46

Société pour la Protection des plantes contre les insectes, etc.. 49

De Québec aux Bennudes (H.) 5^, 74, 86, 100, ii(i, 132, 153, 183

Sur le pouvoir régénérateur de certains animaux (Dr L. Bordas) .... 60

194 t^NATURAUSTE CANADIEN

Nécrologie — "^axlComhts-, W. H^MMÉMS'/. 63

Contribution à l'étude de Wtttt de la pxx>vmce de Québec (Fr.

Marie-Victoriu) .,.*.,, . 65

Coléoptères du l^MÊÊot (G. Chagnon) 71

La Vrillette (iiiiff J.-B. Godbçut). .. 81

Notre conoMfté d'ornithologie (Les oiseaux de l'Ouest canadien) : . . . 95

Le matéMf du chasseur d'insectes (P. Marre) 9?

Une Mtfginelle hygrométrique (Dr L. Planchon) 107

C iif Éfr L d'un Erebi^ odora L., à Québec 113

Mf Couleuvres sonîr-elles utiles ! 125

tf Erebus odoratus Lin. au Canada (G. Chagnon) 129

' Un ouvrage important sur la Zoologie américaine : Rapport du Dr

G. Loisel Î30

De )a nutrition des plantes (L. Granier) . r37

L^ conservation des pièces anatomiques ... : 14I'

C9mbien y a-t-il de Fourmis dans une fourmilière ?. 143

Lis Buprestides de la province de Québec (G.Xhagnon). ...... 145, 161

Petites notes. * .• ... ..:.. ..... 159

iV|for^/c»^*^ — Whitcaves. . .' .........;...... : 159

' Au STttsée de l'Instruction publique (récentes acquisitions). . . ^ 171

Les machines volantes et le gibier; : 175

Q\içlques notes sur la migration de nos oiseaux (C.-B. Dionne) 177

La Flore canadienne de l'abbé Provancher 179

Erebus odoratus ou odora (G. Chagnon)! i8x

X«a Pyrale de l'Epinette 182

•* YA'fttB^ AtX^ïlÀfet^XJitft

îi I

-.|1- .-.VI*' h'}

TABLE ALPHABETIQUE ; "

DBS «tNdiPAux NOMS DK FAMlhhlSS, DE GENRES ar

D'ESPÈCES MENTIONKfeS DANS CE VOtUMB '

Âcsrnegondo. ..... .-. .. 4, 20

** saccharina 22

Acmàeops. 74

Agabns .....:.• 73

Agrilus , Ifie

Atnara. ....-....: 72

Anastatica tiierochumtica L. . . 108

Angelicbth^ ciliaris 184

Anguillola aceti 18

** i^lutinosa 18

•« Heterodera 19, 54

*' atercoralia 18

Anobinm caiinatom 85

'* paniceum 86

•* pertinax 84

*' teasalatnin 84

Anthazia 163

Aphodius . . 74

fosM>r 8

Saperda .... 8

Ranatra. .: 10

Coriaa 10

Aateriacns pygipseuf Coss 108

fiartonia virginica h 68

" veraa Mtthl 70

Bembidium 72

Brachys 170

Bradycellos 73

BrontDsaums. ' 00

Buprestidse 145,161

Bopreatia 152

Bntomns ombellatna L., 66

Byrrhtia '... > 73

Calathna.. ...-. 73

CaraboB. . . : . v. * . - 72

Cbalcophora. < . . i . .; 149

Chlcenius sôiceus 8

Chrysobothris 164

Coljrmbetes 73

Corymbites 73

Criocepbalua 74

Cryptcmypnus .. 73

Cypripedinm ' 65

Cyatophora critUUr^ila 174

Dendroctenus 143

Dermestes 78

Deronectes 73

Dicerca 160

Diplodocus 91

Dy leocbua devastatriz 18

tritici :.. 18

Elatcr 4,, 73

Eleocharia acicnlaris R. & S. . 66

Elcodiini . T . 144

ErebuA odora (odmitns) L..".. . 113 129,159, 181

Brycua ^.. 74

Eupristocerus ^ ...... . 166

Bupioctis chrysorrhsea I^. . . . 112

Gnlo luscus L '. .'. . . 172

Gyrinua ; . . . 73

Habenaria. . ; . . . 65

Harpalus 73

HelianthusrigidoaDefif 70

Hoplia cserulea Drury 115

Hydroporns 73

Hypomolyz 74

Ilybitts -..; 73

Joncua pelocarpu$ Mey 68

** aubtilia Mey ..... .\ . 66, 68

Loriccra ,.>..^.... 72

Lumbricnlna yariégaloa. .f,.,. 62 Melanophila .......:. L .^ 73, 162

Myriopnyllnm teàelliiip Bigel. 71

Notiopbiius '!. .. 72

Nympluea advena SoL .jj . . . . 86 Odocoileus Amei^canw Brz. . . 172

** bemiontia Raf 172

'* macroonuRaf.... 172

U-: tMktflMuMTlfc t^àlMWEK

Pâchyscelus . . ...... 171

Pachyta 74

Paraqomus 73

Patrobttt 72

Pediculiiris Purbishiœ Fera. . . 84

*! Canadensis 37

Pelopbila 7â

PeromjfCM m.

PhalœtvrMofata^ t. .....;,.. lât

Fhoca yitolina Un 174

gijRc iitePQ»>..,>;.,^. ^^

F^[MaSV09'^^''''^^P^''^"'^ j^Kill. . 9^

Pteroatidi^ 7$.

Quedius ...; 73

Rannncalus reptans L. 66

Rnbos hiapidus L 7tt

*' permiztQa Blanch 7O

Sambncna ebnlua X^ 66

Scirpns aubtenniaalit Torr 71

Scinras Çarolinenaia Gm 69

Seli^inélla lepidophylla Spring

SfOtpii^acqfepaJU* .,.*,... 112 atUtidih^ PM^etm 85

St^otracheîns 74

'To9i^lki^rmimmm ..«. 182

Trechus 72

Tnbifcx 02

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