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UTILISONS NOS FRUITS

Les fruits constituent un aliment de premier ordre par ce seul fait qu'ils se digèrent et s'assimilent avec un

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minimum d'effort en produisant un maximum de rendement utile. L'eau suciée des fruits s'assimile dans la proportion de 99% ; c'est le prototype du potentiel alimentaire immédiatement assimilé.

On devrait manger les fruits au commencement des repas et non à la fin, quand l'appétit est nul et que Testomac est dilaté par l'ingestion de plusieurs plats de viande.

La nourriture fraîche des fruits possède une action excitante sur l'estomac que n'a pas la nourriture chaude épicée. L'eau de constitution des fruits vivants jouit d'une vitalité spéciale, d'un potentiel radio-actif, analogue à la force spéciale des eaux minérales prises au griffon même d'une source captée. Aussi les fruits consominés avant le repas constituent-ils le meilleur des apéritifs par la double sécrétion gastrique qu'ils provoquent (abondantes sécrétions psychique et chimique).

On peut dire que l'acide urique, résidu fatal de l'excès alimentaire des viandes est le plus grand ennemi de l'humanité ; c'est lui qui engendre les arthritismes, la maladie de Bright, les néphrites, la goutte, les maladies du foie, le rhumatisme, l'alcoolisme, le cancer, les affections de l'estomac.

Les expériences très précises de Chauveau, de l'Institut, les travaux d'Alquier et Dronineau, ont prouvé que l'organisme n'a rien à craindre de la combustion des hydrates de carbone (fruits et graines) ; l'eau et l'acide carbonique qui en résultent ne sont pas des déchets dangereux.

L'albumine des viandes, au contraire, esé extrêmement nocive dans ses produits de combustion.

Dans la pratique comme en théorie, les hydrates de carbone constituent le meilleur combustible dont l'organisme puisse se servir, et celui qui se trouve le mieux convenir à la machine animale.

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