LA MINERVE ET LE8 .NOMS PROPRES
La Minerve nous dit ique les meilleurs écrivains, les meilleures correspondances officielles et l'Institut de France dans ces comptes-rendus, se sont servi de l'expression mou- 'che des pommes de terre, pour désigner la Chrysomèle
Cet avancé nous surprend un peu, car parmi une dizaine de Revues et journaux d'Europe que nous recevons, nous n'en trouvons aucun qui ait fait usage de cettejexpression ; et nou* sommes porté à croire que si l'Institut de France s'en est servi, ce n'était pas en parlant pour luimême, mais plutôt en rapportant ce qu'en avaient dit probablement des journaux mal renseignés.
Quant à nos journaux Canadiens, nous récusons leur témoignage sur la matière. Ce n'est pas en répétant les uîîs après les autres une absurdité, qu'on peut après cela ia faire valoir comme une autorité.
Comme la Minerve s'est particulièrement trouvée ofier sée de notre conférence à l'Institut Canadiens, telle que pr bliée dans son Annuaire,on dirait, en lisant son article, qu'ell aurait été chargée officiellement ou du moins par certain de ceux qui nous ont entendu, de nous faire la leçon. Nou croyons pourtant avoir été parfaitement compris du non breux auditoire qui nous a prêté la plus scrupuleuse atten tion tout le temps que nous avons parlé. D'ailleurs ton lecteur peut en juger par lui-même, puisque notre conft rence est là, imprimée en toutes lettres.
Mais nous avons une preuve de plus que nous ne nor sommes pas oublié dans des étalages inopportuns de mo techniques, c'est Y Evénement qui nous la fournit. LïEvém ment, qui n'a pas pour habitude de nous flatter, nous télicité, tout dernièrement, d'avoir su, dans cette conférenc mettre de côté les termes techniques, pour parler de nu nière à être compris de tout le monde.