‹ Le Naturaliste canadien (volume 5)Chapitre 18 sur 122 · C. Baillairgé · texte numérisé non relu

C. Baillairgé

Le marin^ouin et ses ennemis

(Contiaué do 1& pa^g^ ^T)

S'il était po.=?sible de restreindre la patrie du moustique, sa race diminuerait bientôt En effet, mettez à aec tou^ les étangH, draguez et égouttez tous le:'^ r aisseaux, faites présider la dilifrente propreté dans tous vos travaux, ne laissez pas un coin de terre sans culture, et les jours de la famille des culicidea sont comptés.

Quant à la piqûre du moustique, son venin n'est qu'un acide qu'il dépose dans la blessure par cruauté et pure malice. Au lieu de se gratter jusqu'au sang, il faudrait faire de suite lapplication d'un alcali quelconque-

Si cependant quelqu*un a confiance dans l'homéopathie, Vapplicatîon interne d'un acide dissous dans Talcool devrait amener la guéri son,

La cousine est une chanteuse émérite ; ce n est pas aux

LE MARINGOUIN ET SES EKNEBflS

feux de la rampe qu elle fait vibrer Vfiir par le Tiiouvement mces^ant de ses niloK, mais c'e^t '' dans Thorrenr de.s nuitn profondes " qu'elle b'exécute av^ec le i^uccùs qu'oii cannait, (]n*il peut lever un mort ou du nioiDs réveiller le ronfleur h plus

eonora Le concert fg terijiiîie immanquablement par une marche au riambeau, une exploration^ eu ' recouiiaiuîiancc, au tore) ion mouillé.

En attendant que le monde ciriHaé devienne un Eden^ occupons-nous des méthodes à prendre pour réduiro la ^unt àe.1 moustiques — ta culture de leurs ennemis.

Dans le monde animal — j'aMais ri ire dans le monda des insectes, mais M* le Rédacteur du '* Naturaliste*' m'aurait fait observer que l'araignée n'appartient pa? à Vordre des in^ectia — les moustiques ont entre autres deux mortels ennemis : l'a* raignée et la demoîselie.

La demoiselle est redoutée et Taraignée est haïe ; toutes les deux sont un frein que U Providence a mis h la fureur

Fîf^, 3^ — 1, p6tit plumet qnt se trouve à chacun <jefl quntar/.e annp^tux de UftDtenne dn motiatique m&ïe ;— 2* l*ftnt«Tine ei. titre ;— -ï, rutiteune de U f^^- SMllei—^t une aUe du mou&iîque ;— ^ uni? ^'cnUie (^roAsiQ de 150 dmni^trea) es rmile ;— 6, la t^t« du mqiiËïtqUQ fernL^Me ;— T, dttalTs du dard, chez le mous* tiqtie femell6 \ — S> ta. Jarve ;—ih lu cbry!MkLidé« [I^e cUc1i6 de c«tte ïiëILo vL^ni^t- Itt ooQS ft éi6 comumaiqti6 pur notre ami M. Clis^W. Smiley^ DLrectear du Mi-

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