‹ Le Naturaliste canadien (volume 5)Chapitre 82 sur 122 · TOME VINGT-SIXIEME · texte numérisé non relu

TOME VINGT-SIXIEME

iSlXlfcWE DE LA DEUXIKMK SÉRIK)

L'abbé V.-A. Huard, Directeur-Propriàtairs

CHICOUTÎMI Imprimerie de h. DÉFENSE

VOL XVt (^^^ ^1 ^^ ^^ DEUXIÈME SÉRIE) MH t

Gl>1coutin>i, Jai>Vicr 1890

Directeur- Propriétaire; Fabbe V,-A* Huard

Avec cette livraison le N^anwalkk canadien entre dans sa 26e année.

Pas plus en cet anniversaire qu'nux precedents, nous n'avons sitjet de crier à la prospérité. Au contraire. Car c'est tout juste si, depuis que nous pîîblîons cette revue, ses recettes et scïî dépenses se sont équilibrées ; nous n'osenonf mêoie affirmer qu'elles Tont fait complctemcnt. Tout le tra* Tail que nous a coûté cette publication a donc été entièrement gratuit. Et lorsqu'il nous a fallu faire quelque acquisition de spécimens et de livres scientifiques, nous avons dû y pourvoir à même nos ressources person neïlcs.

Chaque année, la mort fait quelques vides sur notre liste d'abonnés. Chaque année aus^î, nous laissons, accroché» aux ronces du sentier, plusieurs n^jms d'amis qui se fatiguent de porter intérêt à notre ti^uvrc modeste. 11 se pré* sente bien, de temps à autre, quekjucs personnes qui viennent prendre la place des disparus ; mais leur nombre est trop scstreint pour combler tous les vides. Si queïques*uns de zïom lecteurs se trouvaient parfois en mesure de noua^ amener d« aiEHivelles adhésions, ils rendraient donc, en nous le^ assi»* tant, un service véritable à ia cause pour laquelle nous tm^'

iRàSIons.

i—Janvicr 1899.

* ' Et puis, il y a toujours cette longue traînée d'abonnés '* Retardataires" qui font queue, non pas à la caisse da journaJi^mais à la remorque des autres. Nous croirait Oïii, li nous disions qu'il nous est dû un mtUicr de piastre^s en comptes d'abonnement ? Ce n'est pas qu'il y ait mau -vaisc volonté chez ces gens de la *^qucue"; Il n'y a que de la ï^^gli* 1

l^cnce chez presque tous. Et nous ne prétendons certes pas, ijuoi que nous disions, pouvoir soulever cette monta^ï^^ de ,

colossale négligence. ^ " f

En dépit de ces circonstances peu réjouîssantes,le ^/V^rte- |

raiiste persiste dans son absurde résolution de continuer i vivre, dans Tattente de jours meilleurs. 11 est même possible que r aurore de ces jours meilleurs soit très prochaine ' toutefois cet espoir est encore d'une nature si probïém^^tïquc qtïÊ nous ne pouvons en dire davantage là-dessus, au rï^oins pour le moment. En attendant, cultivons Tespérance ^t, au besoin, l'illusion d'un avenir plus favorable.

La qiiesfioD de rangiiillç

Les dernières nouvelle^

Nous rappelons que, jusqu'en 1892, jamai". on ti avait vti d'anguille portant des œufs. Cette année- là, et depuis, on. crt.atrouvé dans l'océan. Il y a environ deux ans, comme Pons le racontions en notre livraison de décembre, o^ captiiratt une anguille ceuvée à la Baie St Paul, en plem ^euve Saint -Laurent, maïs en eau salée pourtant T*':t |i-Vv ^i"**^ i^-i

. 'Ornous venons d'apprendre que» l'été dernier, t»ne fa-, mille- de Saint Fulgence a possédé une anguille iueuvéc iju'iui Montagnais avait prise dans l'un des petits lats situéi t dVtrri^rc de cette paroisse. Saint- Fulgence, comme twi sBÎt^s ^»t*«nc paroisse établie sur la rive gauche de la rivière

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