INSTITUTION DES SOURDS MUETS
Mile- End, Montréal, 13 août 1896.
. . ..Nous ne nous occupons pas seulement d'Entomologie et de Botanique, mais aussi d'Ornithologie et de Taxidermie.
Notre inusée contieiit à peu près 200 oiseaux du Canada. L? print3mps Jeniier, à la fin d'avril, no'is avons trouvé u i splenilide Etourneau des prés, Stivrnella magna, dans un» des rues de Saint Louis du Mile-End ; il était mort pendant la nuit d'une maladie queleoncfue. Toujours est-il que nous nous en sommes emparés, et maintenant il orne une des armoires de notre musée. Ce bel oiseau paraît êtr^^ excessivement rare dans notre Province.
Ces jours-ci, la chaleur est si grande qu'il faudrait, pour faire la chasse aux insectes, être entomologiste enragé comme l'était le Cousin Benedict, l'un des personnages du roman de Jules Verne intitulé " Un capitaine de qilinze ans. "
nétéorologie comparée du Canada
En janvier dernier, le plus haut degré de la température, pour tout le Canada, a été de 62o3, à Alberni (B. C), le 26 ; et le plus bas : — 53o0, le 5 janvier, à Barclay, Ont. — Pour la Province de Québec, c'est à Chicoutimi que l'on a constaté la pluf? haute et la plus basse température du mois: 50ol, le 26 : et — 33oO,Ie6. L'axiome In medio stat t'ir^îx^ n'est pas en faveur à Chicoutimi, et la tiédeur n'etît pas le fait de la jegne cité.
Petits conseils aux jeunes naturalistes
Préservatiox d'un herbier.— m. Verlot disait : "L'herbier le mieux préparé, le plus soigneusement empoisonné sera détruit en quelques années : lo s'il n'est pas consulté souvent ; 2o,8'il est déposé dans un local humide ou à température très variable ; 3o, s'il se tro'ive dans son voisinage des collections de bois, fruits ou graines, des plantes non empoisonnées, ou
PETITS CONSEILS AUX JEUXES NATL'RALISTES 141"
des substances de iiîiture à attirer les iaseet js et à leur servir d'asile/'
Préparation des crustacés. — "Toutes les petites espèce ne peuvent être conservées que dans l'alcool ou la glycerine. Pour les grandf s espèces, on peut employer divers procédés : autrefois, on les faisait dessécher en les plaçant au soleil ou dans un four, puis on passait un vernis sur toutes les parties du corps ; c'est une méthode déplorable qui noircit la carapace et conserve toujours au sujet une odeur désagréable. Lorsqu'il s'agit de préparer de petits Crustacés, tels que les Pinnotheres, il suffit de les laver à l'eau douce et de les placer quelque temps sur une planchette dans un courant d'air et la dessiccation s'opère facilement. Les espèces plus grosses, comme les C^bes et Écrevisses, peuvent se conserver par le procédé suivant : on place l'animal dans une boîte en buis remplie de gros sel marin, de manière k ce qu'il soit complètement recouvert par ce sel ; la boîte est percée de trous et placée sur un plan incliné pour faciliter l'écoulement de l'eau provenant de la dissolution du sel ; on laisse ainsi le Orustacé pendant un certain temps, et la dessication s'opère parfaitement dans ce milieu. Lorsqu'on a acquis la certitude qu'il est entièrement sec, ce qu'on peut reconnaître à la rigidité de toutes ses parties, ou l'extrait de la boîte, on le lave à l'eau douce et on le fait sécher à l'ombre ; on obtient ainsi des sujets qui se conservent très bien dans la collection. On emploie aussi 1 eau de chaux dans laquelle on fait macérer les ani- ll||
maux pendant deux heures, puis on les fait sécher." (A. Gran- f||||
«er.) i|
Quant aux grosses espèces, comme le Homard, il faut ,^|
beaucoup plus de travail pour les préparer. On doit d'abord |p^
enlever toutes les chairs, enduire tout Tintérieur de préserva- pÉ
tif , donner à l'animal une attitude naturelle, en le fixant daiîs |||||i
une boîte ou sur un carton, et ensuite le laisser sécher avant p||
de rinstaller dans la collection. ^||
Préparation des petits squelettes. — Les insectes sont jp||
en ce genre les meilleurs ouvriers. — Il y a d'abord les Blattes l'piV
. il'
3|uî nettoyent parfait<*ment, en peu de jours, les squelettes de petits Mammifères, Oiseaux, Poissons, etc. — Ou bien, on peut s'ad rester au Dei^iestes lardarius, bien connu des collectionneurs Il sufBt d'en enfermer quelques larves dans un bocal couvert d'une toile métallique» et d'y mettre le sujet à disséquer. L'ouvrage se fera parfaitement ! — Il y a enfin les admirables Fourmis, des artistes ! On dépose le sujet près d'une fourmillièrr,et tout est dit : on a bientôt un squelette très bien nettoyé, Pour se payer de leur travail, elles emporteraient volontier les plus petits os. Aussi, on a dû renfermer le cadavre dans une boîte pourvue d'un grillacje.
La guerre au GYPSY MOTH
L'an dernier (p. 36, Vol. XXII) nous avons dit un mot de la lutte que Ton poursuit dan.9 le Massachusetts contre un papillon ennemi des arbres fruitiers,que Ton nomme là-bas le "Gypsy Moth" (Ocneria dispar, L.) Un rapport publié il y a quelque temps, nous instruit de ce que l'on a fait en 1894 pour détruire cet insecte nuisible. En voici le résumé, d'après le No 9, Vol. VII de YExperiment Station Record de Washington.
L'insecte a été, à ce qu'il seujble, entièrement exterminé dans 10 localités infestée», mais il reste à combattre encore dans 22 autres endroits. Près de 7,000.000 d'arbres ont été examinés, dont 49,000 ont été reconnus comme attaqués par l'insecte. On a détruit à la main plus de 1,000,000 de chenilles, 90,000 chrysalides, 18,000 papillons, 18,000 amas d'œufs éclos et 94,000 amas d'œufs non éclos. Tout cela représente le. travail de la seule année 1894 dans l'Etat du Massachiv setts. — Comme on le voit par ces chiffres, les Américains n'y vont pas à la légère dans cette lutte contre un papillon. Espérons que le Gypsy Moth ignorera longtemps encore la route du Canada,
PETITES NOTES 143
r>ETITES ISrOTES
— Sept â dix piqûres d'abeille, paraît-il, font mourir une souris en un quart d'heure.
— M. Cloutier, directeur de VEnseign'imerU primaire, nous apprend (livraison du 1er septembre) que son appel en faveur de l'étude de la botanique a vivement attiré l'attention de la classe enseignante. Très bien ! C'est là de la bonne besogne. Nous lui devrons probablement plusieurs nouveaux adepte? des sciences naturelles.
— Nous avons en portefeuille une étude sur les Microbes, par le Dr J.-A. Coature, la continuation du Traité d'Entomologie, par M. G. Beaulieu, et d'autres choses encore. Le NATUEiiLiSTE n'a pas à redouter la famine. S'il pouvait seulement agrandir un peu sa demeure ! ■
— La Semaine religieuse de Québec vient de commencer son neuvième volume, et nous la piions d'agréer en cette occasion nos boi)S souhaits. Nous y joignons volontiers nos félicitations : car la fureur que l'on éprouve périodiquement en son endroit, dans certains quartiers qui iie sont point du'tout la cité du bien, témoigi^e de sa valeur et des excellents services qu'elle rend à la bonne cause. Ce n'est pas à elle, il s'en faut, que l'odiease " canaillerie" dont elle a récemment été victime a fait le plus de tort, dans l'estime des gens respectables !
— Nous avons un plaisir particulier à saluer aussi un autre confrère, V Enseignement primaire, à l'occasion de son dix-huitième anniversaire. Cette publication, si remarquablenient dirigée par MM. J.-B, Cloutier et C.-J. Mignan, est animée de l'esprit le plus chrétien ; elle remplit un rôle de première importance auprès de l'intéressante classe des instituteurs et institutrices de la Province. Nous n'avons qu*à lui souhaiter de se maintenir au rang distingué qu'elle a su prendre parmi nos revues canadiennes.
Merci au Courier dv Canada, qui a bien voulu recommencer à publier le sommaire de nos livraisons.
PUBLICATIONS REÇUES
— City of Quebec Mmiici'pal Engineering Statistics. Quebec, 1896.
— Vicies Illustrated Catalogue of Hardy Plants and Bulbs, 1896. James Vicks Sons, Rochester, N. Y.
— Autumn Catalogue, 1896, Bulbs, Planta and Seeds. Steele, Brigory Seed Co., 130 & 132, Kinj? St East. Toronto,
-etX^iverpool, Liondon & Globe |^
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Agent four Chicoutimi et Lac Saint- Jean
iCHlCOUTIMI
LE
VOIj. XXIIl (VOU.III DE LA DBUXIEMESERIE) No lO
Chicoutimi. < >ctobre 1896
DirectaurPropriétaire : l'albé V.-A. HQARD L'ABBE PROVANCHER
fC iDtinué de la page 117J
Au bout <]e deux années, le premier curé de PortneuE était transféré dans une autre paroisse, et M. Provancher se voyait appelé à lui succéder. Et c'est à lui qu'échut le soin d'obtenir l'érection civile de Portneuf.
Comme on le voit, la inono^çraphie historique de Portneuf, en tant que paroisse distincte, et jusqu'à l'arrivée de M. Provancher, n'était pas difficile à fiire !
Il convient toutefois, pour ne pas laisser de lacune trop coupable, de mentionner ici le dévouement que mît à la construction de l'église de Portneuf, en 1860, M. P.-L. Lahaye, curé de la paroisse-mère du Cap-Santé. " L'ambition de chacun, a écrit M. P.-G. Roy (1), était stimulée chaque jour parle zèle toujours grandissant du curé Lahaye qui, soutane relevée, aidait à charger les bateaux de pierre et de tuf sur les grèves du Cap-Santé. Souvent, M. Lahaye se rendait au Cap- Santé, y chargeait sa charrette de pierre et revenait, tout fier, à la nouvelle église, marchant à côté de sa voiture. " Il n'y a au monde, évidemment, que des curés canadiens pour faire de ces exploits-là !
L'abbé Provancher fut curé de Portneuf durant sept années, de 1862 à 1869. Voyons avec quelque détail ce que les annales de cette paroisse ont à raconter touchant son admilûs^tration.
(1)— " N.-D. de Portneuf", loco ci*.
20 «Octobre 1896.
Au point de vue temporel, un mot résume cette administration î le second curé de Poitnenf s'appliqua à mettre la fabrique paroissiale dans un excellent état financier. Et ce ne fut pas chose facile à réaliser, ce programme qui paraît si simple.
Le système du " crédit '\ dont les formes sont diverses, jone un large rôle dans la pratique de la vie. Il rend- d'éniînents services à presque tout le monde, et permet à chacun — pourvu qu'il donne des sûretés — de se servir de la fortune ôet autres. Il a aussi ses inconvénients. Souvent on voit des gens dénués de ressources profiter du système pour vivre aux dépens de ceux qui ont mis leur argent à la disposition de ces habiles, sans se douter qu'ils ne reverraient plus,héla3 ! leurs beaux ecus péniblement amassés. En tout cas, ce n'est pas ici le lieu de faire, au sujet des prêteurs et des emprun * teurs, un chapitre d'économie politique qui endormirait sans retour le lecteur qui m'a suivi jusqu'à ce moment.
Tout ce que je voulais être amené à dire, c'est que, pour serrer de près mon sujet, il ny a [presque jamais de paroisse qui construise ses édifices religieux sans recourir aux emprunts Et surtout, je veux dire son fait à l'opinion publique, dont pour l'ordinaire les jugements sont rarement très justes, pjxrce que généralement ils sont très superficiels. — A qui l'opinion publique rend-elle hommage, à propos de la construction d'une église pu d'un édifice important ? Dix fois sur dix, on entoure d'une auréole glorieuse le nom de celui qui a présidé à l'entreprise. Mais,dans la grande majorité des cas, l'entreprise s'est faite à crédit 1 Souvent, toutefois, c'est le plus difiicile, l'extinction de la dette, qui reste à faire. Eh bien, personne n'aura jamais un mot d'éloge pour celui qui a mené à bien l'œuvre, ingrate et obscure, de solder les emprunts à î'aide desquels on a pu ériger ces superbes constructions. Pour une fois, au moins, cette injustice ne sera pas commise ! Et il va être tenu compte, à la mémoire du deuxième curé de Portneuf, de la tâche qu'il a remplie de payer une dette considérable ! L'abbé Lahaye, qui construisit l'église de
L'ABBÉ PROVANCHER 147
Porfcneuf. a droit Je voir son nom «lûment célébré, à cause surtout des efforts personnels qu'il s est imposés pour exécuter Teiitreprise. Mais il faut entourer d'un honneur au moins égal celui de Tabbé Provancher, le financier qui sut faire face aux obligations pécuniaires que Ton avait dû contracter pour doter la nouvelle paroisse de son église, et aussi d'un beau presbytère, construit par M. Fafard, le premier curé.
Il est très remarquable qu'à Portneuf il n'y eut jamais de répartition légale pour les travaux que l'on y exécuta. Les paroissiens faisaient leur part, suivant leurs moyens, soit par des contributions volontaires, soit par le système des corvées. Puis la Fabrique prenait à sa charge le reste de la dépense.
Or, dans les paroisses de la campagne, l'administration fabricienne, c'est ordinairement le curé. Les marguilliers manquent souvent des loisirs qu'il faudrait, ou n'ont pas assoz d'expérience des affaires pour donner aux intérêts temporels de la communauté l'attention nécessaire ; et ils se reposent facilement sur le curé du soin de l'administration.
M. Provancher joua ce rôle à Portneuf, et justifia pleinement la confiance qu'on lui montrait. Pendant tout le temps qu'il fut à la tête de cette paroisse, il pratiqua la plus sévère économie, il sut développer les revenus de la Fabrique, et fit si bien que, peu d'années après lui avoir succédé, son remplaçant immédiat, M. l'abbé F. Dumontier, vit les dettes de la paroisse complètement éteintes, et put en contracter de nouvelles pour achever et décorer l'intérieur de l'église.
Mais tout le mérite de M. Provancher, comme administrateur, ne se borna pas à faire le bonheur des créanciers de la Fabrique de Portneuf. L'économie est une belle chose ; payer ses dettes, c'est une ^âche honorable. L'idéal, c'est d'ajouter encore à ces mérites .celui de pousser, dans des voies nouvelles, l'œuvre que l'on dirige ; c'est d'exécuter aussi, sans , comnromettre l'affaire principale, ce qu'exige la nécessité ou une grande utilité. Le héros que je chante était doué d'une activité bien trop agissante pour se contenter de faire la chasse aux ecus destinés à éteindre les dettes du padsé. Il a
SU accomplir à Portneuf Jes œuvres t.4lB«» que sou passasf^ en cette paroisse n'y sera jamais oublié. Du reste, à ce point de vue, la position du curé d'une paroisse récemment fondée ect avantageuse, puisque tout ou presque tout y est à créer. Tant pis pour les curés de paroi.sses qui existent depuis deux ou trois siècles, et où rien ne manque dans leur organisation temporelle ^ Ils n'ont plus qu a faire des prodiges dans le ministère des âmes : c'est là,saiis contredit, un rôle qnï l'emporte incomparablement sur tous les emplois les plus honorables au point de vue humain.
" M. Provancher, m'écrivait un digne Portneuvien, a été Yinauguratevr de la musique sacrée dans notre église. " En effet, ce fut l'œuvre des premières années qu'd pas^a à Portneuf. Il s'agissait de faire l'acquisition, non pas encore de ces belles orgues qui font vibrer, avec les voûtes de nos grandes écrlises, les âmes et les cœurs des li lèles ravis de leurs splendides accords, mais seulement d'un moleste harmonium, destiné à soutenir la voix des chantres de l'humble lutrin. Or, ce n'est pjis tout d'avoir un harmonium, il faut le placer quelque part ! On n'allait pas, pour l'installer au jubé, enlever de là un certain nombre de banîs et priver par conséquent la Fabrique d'une partie, même peu considérable, de ses revenus annuels. La dette de l'église ! 11 fallait avant tout, payer la dette de l'église !
{A suivi^e)
LEÇONS DE MICROBIOLOGIE
Par le Dr J.-A. Couture, il. V^
Les lecteurs du Naturaliste liront peut-être avec intérêt une ou deux leçons de Microbie, préparées pour mes élèves d'après le Précis de MM. Thomot et Measselin (Paris, G. Masson, éditeur).
LEÇONS DE MICROBIOLOGIE 149
PREMIÈRE LEÇON On appelle microbe (français), bactérie (allemand), un orgahisme infiniment petit qu'on ne peut apercevoir qu'à l'aide d'un microscope. La microbie ou microLioIogjie, c*ebt l'étude . des microbes. Doyle (I7ème siècle^ paraît être celui qui a pensé le premier à Texistence des microorganîsmes. "Celui
* qui comprendra entièrement, écrivait-il, la nature des fer-
* ments et des fermentations, sera probablement en mesure •* de rendre compte d'une manière satisfaisante des divers *' phénomènes présentés par plusieurs maladies, phénomènes ** qui ne seront probablement jamais bien compris sans une *' connaissance intime de la doctrine de la fermentation.* Vers la fin du ISème siècle et au commencement du 19ème siècle, les expériences de Spallanzarî, Gay-Lussac, Scheelae Cagniard, Latour et Schwann soulevèrent un peu le voile obscur qui couvrait tous ces phénomènes mystérieux de la vie des infiniment petits. En 185 l,Rayer et Davaine découvraient, dans le sang des animaux morts du charbon, de petites baguettes immobiles (bactéridies) auxquelles ils 'ne paraissaient pas attacher, à cette époque, une importance quelconque. Pasteur est le père de la microbiologie, Koch est le chef des microbiologistes allemands.
Les premiers travaux de Pasteur portèrent sur les fermentateurs (a'c(X)liques, butyrique, acétique, sur la bière, sur les maladies du vin), qui sont fonction de la vied* êtres microscopiques auxquels il donna le nom de /<$r7>ie7i^8.Il anéantissait par là même la théorie de la génération spontanée.
Pasteur étudie ensuite le rôle des microbes dans la genèse des maladies : Maladie des vers à soie, le Charbon, le Choléra des Poules, le Vibrion Septique, le Rouget du Pure, la Rage, etc., etc. Il dote la science de méthodes précises de culture dans les milieux liquides soit en présence, soit à l'abri de l'air. Enfin il donne les virus-vaccines du Charbon, du Choléra des Poules, du Rouget du Porc, de 'a Rage, etc., etc.
Les élèves les plus célèbres de Pasteur sont Joubert, Chambcdand, Roux, Thuillier, qui ^aont les continuateurs de
son œuvre à l'Institut Pasteur. L'étude de cette sei'^nce nouvelle ne généralicje et les microbiologistes sont actuellement ties nombreux. Le plus célèbre en France, en dehjr^ de l'Institut Pasteur, est Nocard, de l'Ecole d'Alforfc. GÉNÉRALITÉS SUR LES MICROBES